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Quels sont les enjeux de la future Loi de programmation militaire pour les forces spéciales?

Lors de l’exécution de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, les forces spéciales françaises ont pu renforcer significativement leurs effectifs (+30%), lesquels comptent désormais 3.900 personnels d’active et 400 réservistes. Pour autant, le nombre de leurs engagements – qui, en plus, s’inscrivent dans la durée – fait que leur contrat opérationnel est dépassé. S’agissant

M. Macron : « J’ai décidé d’arrêter cette lente érosion de nos capacités militaires »

Pour ses premiers voeux aux Armées, le président Macron a prononcé un long discours à bord du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, à Toulon, ce 19 janvier. Dans la première partie de son intervention, au ton plutôt convenu, M. Macron a fait le bilan des actions menées dans le domaine de la

Environ 10% des militaires français déployés en opérations extérieures appartiennent aux forces spéciales

La Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 qui s’achève a été favorable aux forces spéciales, même si des difficultés subsistent, notamment au niveau de leurs équipements. Au cours de ces dernières années, les unités mises à la disposition du Commandement des opérations spéciales (COS) ont vu leurs effectifs augmenter : +430 personnels pour l’armée de

Pour l’armée de Terre, la consolidation et la fidélisation de ses effectifs sont les priorités de l’année 2018

L’an passé, et selon son chef d’état-major, le général Jean-Pierre Bosser, l’armée de Terre a « gagné sa bataille des effectifs » alors qu’il lui était de demandé de porter de 66.000 à 77.000 le nombre de soldats de sa Force opérationnelle terrestre (FOT). Entre 2015 et 2017, 46.000 jeunes ont été recrutés et 10.500 autres ont

Mme Parly : La hausse du budget des Armées s’accompagnera d’un « effort de transformation et d’adaptation »

Après une hausse de 1,8 milliard d’euros en 2018, le budget des Armées devrait ensuite, si tout se passe bien, augmenter de 1,7 milliard d’euros par an jusqu’en 2022, tout en prenant à sa charge une part de plus en plus significative des surcoûts liés aux opérations extérieures. Pour de nombreux observateurs, cet effort ne

Une nouvelle épée de Damoclès plane sur le budget des Armées et les ambitions stratégiques de la France

Il y a des sujets autrement plus importants qu’un séjour présidentiel au château de Chambord qui mériteraient de faire l’objet d’une polémique… Ainsi en est-il, par exemple, des 700 millions d’euros du budget des armées encore gelés par le ministère de l’Action et des Comptes publics, ou encore de l’article 14 du projet de loi

Selon un rapport, les services de soutien doivent être placés « au coeur de la prochaine Loi de programmation militaire »

Service de santé des armées (SSA), Direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la défense (DIRISI), Service des essences des armées (SEA), Service du commissariat des armées, etc… L’action de ces organismes interarmées (pardon de ne pas pouvoir tous les citer) n’est pas souvent sous le feu des projecteurs. Et pourtant, sans

Comment le ministère des Armées a perdu plus d’un milliard d’euros au cours des cinq dernières années

  Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a des économies qui coûtent cher. Tel est l’enseignement que l’on peut tirer du référé sur la mise en oeuvre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, que la Cour des comptes vient de rendre public. En effet, les magistrats de la rue Cambon n’ont

Les enjeux de la prochaine Loi de programmation militaire : l’armée de Terre

La trajectoire financière de la prochaine Loi de programmation militaire (LPM), en cours d’élaboration, est d’ores et déjà connue. Après une hausse de 1,8 milliard d’euros en 2018, le budget du ministère des Armées augmentera en effet de 1,7 milliard par an jusqu’en 2022, avec une prise en charge de plus en plus importante du

Les Armées risquent d’avoir de gros problèmes en matière d’effectifs

Au cours des deux précédentes Lois de programmation militaire (LPM), le ministère des Armées a vu ses effectifs fondre de 50.000 personnels (sur 250.000 en 2008) alors que les contrats opérationnels des trois armées (Terre, Air, Marine) ont augmenté durant la même période. Les directions et services, c’est à dire les soutiens et la DGA