LPM / Archives

Le Sénat veut s’assurer que le financement du Service national universel n’affectera pas le budget des Armées

Lors de l’examen du projet de Loi de programmation militaire [LPM] 2019-2025, la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, a rejeta un amendement du député François Cornut-Gentille (LR) visant à préciser que les ressources du ministère des Armées ne seraient pas ponctionnées pour financer le Service national universel (SNU) voulu par le président Macron. L’argument

Marchés publics : Pour le Délégué général de l’armement, les industriels « doivent assumer leurs responsabilités »

La prochaine Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, qui doit encore être approuvée par le Sénat, le ministères des Armées prévoit un effort significatif pour couvrir les besoins relatifs aux équipements, avec 172,8 milliards d’euros de crédits, dont 112,5 milliards pour la période 2019-2023. « Avec une moyenne annuelle de 22,5 Md€ courants entre 2019 et

Budget : Le report de charges du ministère des Armées reste à un niveau préoccupant

Avant la mise en oeuvre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, le montant du report de charges du ministère des Armées, c’est à dire la somme des factures dont le paiement est reporté à l’année suivante, dépassait les 3 milliards d’euros. Et cela était déjà considéré « préoccupant », d’autant plus que les marges de

Amiral Prazuck : L’amélioration des conditions d’exercice du métier de marin est un « enjeu existentiel » pour la Marine

Le projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, actuellement examiné par le Parlement, prévoit la création de 6.000 postes supplémentaires au sein du ministère des Armées. Sachant que la moitié profitera au renseignement et à la cyberdéfense, le reste se partagera entre le soutien aux exportations, les coopérations internationales et européennes et les unités

Quand le chef d’état-major des armées critique les « Bisounours » et les politiques de défense menées avant 2015

À la guerre, le premier mort, c’est le plan, dit-on. Qu’adviendra-t-il de celui prévu par le projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, actuellement examiné par le Parlement? Bien sûr, ce dernier, comme les autres avant lui, présente quelques fragilités, comme par exemple un effort budgétaire accru (3 milliards) à partir de 2022 pour

Le général Lecointre sera vigilant sur la réforme des retraites et la rémunération des militaires

Comment s’appliquera aux militaires la prochaine réforme des retraites qu’entend mener le gouvernement? Pour le moment, on ne sait que très peu de chose, si ce n’est qu’il est envisagé un système par points ou un compte notionnel. Dans ces conditions, la retraite à jouissance immédiate sera-t-elle remise en cause? Que deviendrait la bonification pour

Les Armées devraient obtenir d’autres ressources pour participer au futur Service national universel

Lors de l’examen pour avis de projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 par la commission des Finances, à l’Assemblée nationale, le député François Cornut-Gentille a défendu un amendement visant « à exclure les crédits » destinés aux armées de « tout financement total ou partiel du futur Service national universel, conformément à l’engagement pris par le

Les députés de la commission de la Défense s’opposent au gouvernement sur les restes à payer du ministère des armées

L’article 17 de la Loi de programmation des finances publiques (LPFP), laquelle encadre la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, limite les restes à payer de l’État – c’est à dire la différence entre les autorisations d’engagement (AE) et les crédits de paiement (CP) – à une centaine de milliard d’euros. Sauf que le ministère

LPM 2019-2025 : Vers un nouveau bras de fer sur les « restes à payer » du ministère des Armées?

En matière de finances publiques, les « autorisations d’engagement » (AE) correspondent à un niveau autorisé de dépenses futures dans le cadre de l’exécution de contrats susceptibles de s’étaler sur plusieurs années. Les traites afférentes à ces derniers sont honorées par des crédits de paiement (CP). La différence entre des AE et des CP s’appelle des « restes

Naval Group voudrait lancer les premières études sur le futur porte-avions vers la fin de l’année

« Nous serons au rendez-vous de toutes les attentes, de toutes les exigences, mais il ne faut pas sur ce sujet mener des batailles d’arrière-garde, de couloirs ou de coursives, en voulant toujours pousser davantage et encore davantage pour que l’État dépense, pour combler les besoins de l’un ou de l’autre », avait lancé le président Macron,