Loi de programmation militaire / Archives

Mme Parly : « Chaque manquement » à la Loi de programmation militaire serait une « trahison »

Le 28 juin, le Parlement a définitivement adopté la Loi de programmation militaire 2019-25 qui, pour la première fois depuis fort longtemps, prévoit d’augmenter significativement le budget des armées, avec un effort de 198 milliards d’euros sur la période 2019-2023 [et de 295 milliards sur s’ensemble de la période 2019-25, ndlr]. Sur les cinq prochaines

Le Parlement aura à adopter une Loi de programmation militaire « bétonnée » par le Sénat

Certains s’interrogent parfois sur l’utilité du Sénat, allant même parfois à réclamer sa suppression parce qu’il coûterait trop cher. En 1998, Lionel Jospin, alors Premier ministre, voyait en lui une « anomalie démocratique ». Plus récemment, Marine Le Pen a dit « ne pas voir exactement à quoi il servait » tandis que Jean-Luc Mélenchon (qui y a siégé

Le Sénat a adopté un amendement pour (enfin!) intégrer l’usure accélérée des matériels dans le calcul des surcoûts OPEX

Le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025, actuellement examiné par le Sénat, prévoit de porter la provision des surcoûts liés aux opérations extérieures, inscrite au budget des Armées, de 450 millions à 1,1 milliard d’euros d’ici 2021. Ce montant se rapproche de celui qui a régulièrement été constaté au cours de ces dernières années.

Le Sénat se félicite des intentions de la Loi de programmation militaire 2019-2025 mais souligne ses fragilités

Le projet de Loi de programmation militaire 2019-2025 se distingue des précédents par le fait qu’il porte l’ambition de moderniser les forces françaises en leur octroyant 295 milliards d’euros sur la période considérée tout en rompant avec les déflations d’effectifs, en promettant la création de 6.000 nouveaux postes, et les années de sous-investissements. En outre,

Quand le chef d’état-major des armées critique les « Bisounours » et les politiques de défense menées avant 2015

À la guerre, le premier mort, c’est le plan, dit-on. Qu’adviendra-t-il de celui prévu par le projet de Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, actuellement examiné par le Parlement? Bien sûr, ce dernier, comme les autres avant lui, présente quelques fragilités, comme par exemple un effort budgétaire accru (3 milliards) à partir de 2022 pour

Le général Lecointre sera vigilant sur la réforme des retraites et la rémunération des militaires

Comment s’appliquera aux militaires la prochaine réforme des retraites qu’entend mener le gouvernement? Pour le moment, on ne sait que très peu de chose, si ce n’est qu’il est envisagé un système par points ou un compte notionnel. Dans ces conditions, la retraite à jouissance immédiate sera-t-elle remise en cause? Que deviendrait la bonification pour

Pour le chef d’état-major de l’armée de l’Air, « on ne répare pas 20 ans de sous-investissements en quelques mois »

Pour la première fois depuis la fin des années 1990, un projet de Loi de programmation militaire (LPM), en l’occurrence celui qui va être débattu au Parlement pour les années 2019-2025, ne prévoit pas d’imposer des suppressions de postes et de réduire des moyens. Ces dernières dix dernières années, comme d’ailleurs ses homologues, l’armée de

Les députés de la commission de la Défense s’opposent au gouvernement sur les restes à payer du ministère des armées

L’article 17 de la Loi de programmation des finances publiques (LPFP), laquelle encadre la Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, limite les restes à payer de l’État – c’est à dire la différence entre les autorisations d’engagement (AE) et les crédits de paiement (CP) – à une centaine de milliard d’euros. Sauf que le ministère

LPM 2019-2025 : Vers un nouveau bras de fer sur les « restes à payer » du ministère des Armées?

En matière de finances publiques, les « autorisations d’engagement » (AE) correspondent à un niveau autorisé de dépenses futures dans le cadre de l’exécution de contrats susceptibles de s’étaler sur plusieurs années. Les traites afférentes à ces derniers sont honorées par des crédits de paiement (CP). La différence entre des AE et des CP s’appelle des « restes

Naval Group voudrait lancer les premières études sur le futur porte-avions vers la fin de l’année

« Nous serons au rendez-vous de toutes les attentes, de toutes les exigences, mais il ne faut pas sur ce sujet mener des batailles d’arrière-garde, de couloirs ou de coursives, en voulant toujours pousser davantage et encore davantage pour que l’État dépense, pour combler les besoins de l’un ou de l’autre », avait lancé le président Macron,