Libye / Archives

Un avion-ravitailleur C-135 FR et deux Rafale contraints à une escale technique à Malte

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ne le cache pas (ou plus) : en Libye, les forces françaises ont la mission de « recueillir le maximum de renseignements, par différents moyens », avait-il expliqué lors d’une audition à l’Assemblée nationale, en septembre 2016. Et cela, afin de surveiller l’évolution des organisations jihadistes, dont l’État islamique,

Le chef de l’armée du gouvernement libyen non reconnu reçu à bord du porte-avions russe « Amiral Kouznetsov »

La situation politique en Libye est compliquée. En 2014, alors que les libéraux venaient de remporter les élections législatives organisées en juin, le Parlement sortant [le Congrès général national, ndlr], dominé par les islamistes, refusa les résultats du scrutin et apporta son soutien à un gouvernement installé à Tripoli. Dans le même temps, l’assemblée élue

Le Tchad ferme sa frontière avec la Libye

Alors que, dans le sud-libyen, la tension est vive entre les milices de Misrata et l’Armée nationale libyenne du général Khalifa Haftar, qui soutient le gouvernement de Baïda, qui n’est plus reconnu par la communauté internationale, le Tchad a annoncé, le 5 janvier, sa décision de fermer la frontière avec la Libye en raison d’une

Vives tensions dans le sud de la Libye entre les milices de Misrata et les troupes du général Haftar

Même après la défaite de l’État islamique (EI) à Syrte, la situation est encore loin de s’arranger en Libye. Deux camps principaux s’opposent : celui de Tobrouk, où s’est replié le Parlement issu des élections législatives de 2014, et celui du gouvernement d’union nationale (GNA), encouragé par les Nations unies et la communauté internationale. Si

Fin de l’opération américaine « Odyssey Lightning » menée contre l’EI à Syrte

Le chef du gouvernement libyen d’union nationale (GAN), Fayez al-Sarraj, a annoncé officiellement la libération de Syrte, où les combats pour en chasser les jihadistes de l’État islamique ont duré plus de 6 mois. Aussi, l’opération Odyssey Lightning, lancée le 1er août dernier par les États-Unis à la demande de Tripoli, a pris logiquement fin.

Libye : La reprise de Syrte est loin d’avoir réduit la menace jihadiste

Au terme de l’opération « Bouniyan el-Marsous » (Mur solide), appuyée par des frappes américaines, l’État islamique (EI ou Daesh) a donc été chassé de Syrte et a ainsi perdu la dernière agglomération importante qu’il contrôlait en Libye. Pour le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui participait au Forum sur la paix et la

Libye : Après plus de 6 mois de durs combats, l’État islamique a été vaincu à Syrte

« Au combat, le premier mort, c’est le plan », rappelait récemment le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées. Et il est vrai que rien ne se passe jamais comme prévu quand on planifie une opération militaire. Ainsi en a-t-il été de l’offensive lancée en mai dernier pour chasser la branche libyenne de l’État

Le trafic de migrants reste très lucratif pour certains villes côtières libyennes

Lancé en juin 2015, l’opération navale européenne Sophia promettait de casser le modèle économique des passeurs de migrants qui opèrent depuis le littoral libyen. Seulement, près d’un an et demi plus tard, cet objectif n’est toujours pas atteint et le flux de candidats à l’émigration vers le Vieux Continent n’est pas tari. Loin de là.

Libye : De violents combats ont éclaté à Tripoli

En 2014, refusant les résultats des élections législatives, remportées par les libéraux, le Congrès général national (CGN) décida de soutenir un gouvernement dirigé par Omar al-Hassi, puis par Khalifa Ghweil. Dans le même temps, un autre gouvernement, reconnu par la communauté internationale, alla s’installer près de Tobrouk, avec l’appui du général Khalifa Haftar, qui venait

Le chef jihadiste Mokhtar Belmokhtar visé par une frappe française en Libye?

Lors de son audition sur les opérations en cours devant les députés de la commission de la Défense, le 16 novembre dernier, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian avait expliqué que l’action de la France en Libye se résumait en trois points. Le premier vise à endiguer la menace jihadiste (avec la Tunisie