Libye / Archives

Pour l’ONU, la Libye fait face à des « développements militaires dangereux »

En 2014, le Parlement libyen sortant – le Congrès général national (CGN), dominé par les islamistes – refusa les résultats des élections législatives organisées en juin de cette année-là. Et cela donna donc lieu à la formation de deux gouvernements rivaux ainsi qu’à des combats entre milices des deux camps pour s’assurer du contrôle de

La formation des gardes-côtes libyens dans le cadre de l’opération européenne Sophia a pris du retard

Initialement, l’opération de l’Union européenne « Sophia » avait la mission de « casser » le modèle économique des passeurs de migrants opérant depuis la libye. Or, en la matière, et faute de pouvoir intervenir dans les eaux territoriales libyennes, son bilan est en demi-teinte : si le flux de candidats à l’émigration a diminué cette année, il reste

M. Le Drian explique la mission des militaires français en Libye

Depuis l’audition, le 26 juillet, du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, devant les députés et les sénateurs des commissions concernées et dont le compte-rendu [.pdf] a été publié deux mois plus tard, la situation politique en Libye n’a pas fondamentalement changé. Ce pays compte toujours deux gouvernements : l’un, dit d’union nationale et

Un rapport parlementaire britannique critique sévèrement l’intervention en Libye de 2011

« On a envoyé les soldats français au Mali. Peut-être était-ce nécessaire mais sur un espace grand comme trois fois la France, envoyer 3.000 soldats français pour rétablir l’ordre… Je me demande encore quelle est leur mission », a affirmé l’ex-président Sarkozy, lors de l’Émission politique de France2, le 15 septembre. Eh bien la mission des soldats

Libye : Le gouvernement non reconnu a mis la main sur les infrastructures pétrolières

Avant juin 2014, la Libye ne comptait qu’un seul gouvernement, issu du Parlement, qui était alors le Congrès général national, dominé par les islamistes. Les choses étaient alors relativement simples, en dépit de la présence de groupe jihadistes dans le sud et l’est du pays. Puis il y eut de nouvelles élections législatives, remportées par

Une frégate française a mené une opération d’influence au large de la Libye

Pour des raisons liées à la guerre d’Algérie, et alors qu’elles avaient acquis une expérience certaine en la matière, les forces françaises sont plutôt timides quand il s’agit de mener des opérations psychologiques (PSYOPS), que l’on appelle désormais « opération militaire d’influence » (OMI). Selon la Doctrine interarmées des opérations militaires d’influence [.pdf], les OMI « regroupent l’ensemble

Un nouveau groupe armé fait son apparition au Niger

Jusqu’à présent, le Niger était confronté à deux menaces : celle des groupes jihadistes liés à al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) au nord et celle de Boko Haram, lié à l’État islamique (EI) au sud. Une troisième vient d’apparaître avec l’émergence d’un nouveau groupe armé, appelé « Mouvement pour la justice et la réhabilitation du Niger »

Il y aurait un millier de jihadistes tunisiens en Libye, selon un ministre

Alors qu’elle a connu une transition démocratique aboutie dans la ligne des printemps arabe de 2011, la Tunisie est paradoxalement le pays qui compte le plus de jihadistes enrôlés dans les rangs de l’État islamique (EI ou Daesh) au regard de sa population. Et encore, selon les autorités tunisiennes, plus de 18.000 départs vers la

M. Le Drian évoque un risque d’éparpillement des jihadistes libyens

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a été l’un des premiers à avertir de la présence de jihadistes en Libye, en particulier dans le sud du pays, qu’il avait qualifié de « hub terroriste » en 2014. Depuis, l’État islamique (EI) s’est implanté dans ce pays, où il compte, selon les estimations, entre 4.000

En un mois, les forces américaines ont effectué plus de 100 frappes contre l’EI en Libye

Le 1er août, à la demande de Tripoli, les États-Unis ont lancé l’opération Odyssey Lightning afin d’apporter un appui aérien aux forces loyales au gouvernement d’union nationale (GNA), alors engagées depuis trois mois dans de violents combats visant à reprendre la ville de Syrte à la branche libyenne de l’État islamique. Pour cette opération, le