Libye / Archives

Libye : L’État islamique reste encore actif dans l’arrière-pays de Syrte

Le 6 décembre, au terme de l’opération « Bouniyan Marsous » menée pendant 7 mois par des milices de Misrata favorables au gouvernement d’union nationale libyen (GNA) et appuyée par des frappes aériennes américaines, les jihadistes de l’État islamique (EI) étaient chassés de Syrte, ville qu’ils avaient conquise en 2015. Selon un bilan donné par le dernier

Migrants : Tripoli ne ménage pas ses critiques à l’égard de l’Union européenne

Lancée en juin 2015 par l’Union européenne, l’opération navale Sophia n’a pas réussi, jusqu’à présent, à réduire le flux de migrants qui, depuis la Libye, traversent la Méditerranée centrale pour rejoindre le sud de l’Europe. Et pour cause : les passeurs envoient les migrants sur des embarcations sommaires avec suffisamment d’essence pour atteindre les eaux

L’armée nationale libyenne tente de s’emparer d’une base stratégique dans le sud

En décembre 2016, l’armée nationale libyenne (ANL), commandée par le maréchal Khalifa Haftar et relevant du gouvernement d’al-Baïda, non reconnu par la communauté internationale, lança une opération dans le sud de la Libye afin d’en chasser les milices islamistes et les groupes jihadistes. Et cela donna lieu à de vives tensions avec certaines milices, dont

Selon un général américain, les Russes sont « sur le terrain » en Libye

Depuis l’installation à Tripoli, sous l’égide des Nations unies, d’un gouvernement d’union nationale (GNA) conduit par Fayez al-Sarraj, celui qui, issu du Parlement élu en juin 2014, s’était replié à al-Baïda, dans l’est de la Libye, a perdu la reconnaissance de la communauté internationale dont il pouvait se prévaloir jusqu’alors. Soutenu par une partie des

Libye : La Russie aurait envoyé des forces spéciales en Égypte

La Russie a-t-elle envoyé des forces spéciales en Égypte, afin de soutenir le maréchal libyen Khalifa Haftar? C’est ce que prétendent plusieurs sources militaires et diplomatiques, dont les propos ont été rapportés ce 14 mars par l’AFP et l’agence Reuters. Ainsi, des responsables américains ont affirmé avoir observé la présence de ce qui leur paraissait

Libye : Une société militaire privée russe a envoyé des démineurs près de Benghazi

En Russie, et en vertu de l’article 359 du Code pénal, les activités liées au mercenariat sont passibles d’une peine pouvant aller jusqu’à huit ans de prison. Pour autant, cela n’empêche pas l’existence de sociétés militaires privées (SMP) russes, comme Moran Security Group (immatriculuée au Belize), Tigre, Antiterror-Orel, Slavonic Corps (enregistrée à Hong-Kong) ou encore

Une milice islamiste a lancé une offensive en direction du croissant pétrolier libyen

Alors que des initiatives sont en cours (la dernière en date étant celle de la Russie) pour réconcilier, en Libye, le gouvernement d’union nationale (GAN), formé sous l’égide des Nations unies, et celui replié à Bayda (est du pays), soutenu par le maréchal Khalifa Haftar, un troisième acteur est venu rappeler son existence, le 4

Migrants : Les autorités italiennes s’interrogent sur la « prolifération anormale » d’ONG en Méditerranée

Si elle a permis d’avoir une connaissance plus fine des réseaux de passeurs de migrants opérant depuis le littoral libyen, l’opération navale européenne Sophia n’a en revanche pas atteint l’objectif pour lequel elle a été lancée, c’est à dire le « démantelement du modèle économique des réseaux de trafics de clandestins et de traite des êtres

Libye : Des groupes armés prétendent former une « garde nationale » à Tripoli

La situation du gouvernement libyen d’union nationale, seul exécutif reconnu par les Nations unies et la communauté internationale (du moins, officiellement), se complique chaque jour davantage. Contesté par les autorités établies à Tobrouk, et donc par le maréchal Khalifa Haftar, il doit aussi faire face à la fronde de l’ancien gouvernement à dominante islamiste, auquel

Libye : Le maréchal Haftar loue le soutien militaire que lui fournit la France

Avant décembre 2015, le choix était simple. Étant donné que le gouvernement de Baïda était issu d’un Parlement élu en juin 2014 et replié à Tobrouk, il était tout naturel le reconnaître face à celui qui, soutenu le Congrés général national (CGN, l’ancien Parlement), dominé par les islamistes, s’était maintenu à Tripoli. Puis, sous l’égide