Libye / Archives

Selon un général américain, les Russes sont « sur le terrain » en Libye

Depuis l’installation à Tripoli, sous l’égide des Nations unies, d’un gouvernement d’union nationale (GNA) conduit par Fayez al-Sarraj, celui qui, issu du Parlement élu en juin 2014, s’était replié à al-Baïda, dans l’est de la Libye, a perdu la reconnaissance de la communauté internationale dont il pouvait se prévaloir jusqu’alors. Soutenu par une partie des

Libye : La Russie aurait envoyé des forces spéciales en Égypte

La Russie a-t-elle envoyé des forces spéciales en Égypte, afin de soutenir le maréchal libyen Khalifa Haftar? C’est ce que prétendent plusieurs sources militaires et diplomatiques, dont les propos ont été rapportés ce 14 mars par l’AFP et l’agence Reuters. Ainsi, des responsables américains ont affirmé avoir observé la présence de ce qui leur paraissait

Libye : Une société militaire privée russe a envoyé des démineurs près de Benghazi

En Russie, et en vertu de l’article 359 du Code pénal, les activités liées au mercenariat sont passibles d’une peine pouvant aller jusqu’à huit ans de prison. Pour autant, cela n’empêche pas l’existence de sociétés militaires privées (SMP) russes, comme Moran Security Group (immatriculuée au Belize), Tigre, Antiterror-Orel, Slavonic Corps (enregistrée à Hong-Kong) ou encore

Une milice islamiste a lancé une offensive en direction du croissant pétrolier libyen

Alors que des initiatives sont en cours (la dernière en date étant celle de la Russie) pour réconcilier, en Libye, le gouvernement d’union nationale (GAN), formé sous l’égide des Nations unies, et celui replié à Bayda (est du pays), soutenu par le maréchal Khalifa Haftar, un troisième acteur est venu rappeler son existence, le 4

Migrants : Les autorités italiennes s’interrogent sur la « prolifération anormale » d’ONG en Méditerranée

Si elle a permis d’avoir une connaissance plus fine des réseaux de passeurs de migrants opérant depuis le littoral libyen, l’opération navale européenne Sophia n’a en revanche pas atteint l’objectif pour lequel elle a été lancée, c’est à dire le « démantelement du modèle économique des réseaux de trafics de clandestins et de traite des êtres

Libye : Des groupes armés prétendent former une « garde nationale » à Tripoli

La situation du gouvernement libyen d’union nationale, seul exécutif reconnu par les Nations unies et la communauté internationale (du moins, officiellement), se complique chaque jour davantage. Contesté par les autorités établies à Tobrouk, et donc par le maréchal Khalifa Haftar, il doit aussi faire face à la fronde de l’ancien gouvernement à dominante islamiste, auquel

Libye : Le maréchal Haftar loue le soutien militaire que lui fournit la France

Avant décembre 2015, le choix était simple. Étant donné que le gouvernement de Baïda était issu d’un Parlement élu en juin 2014 et replié à Tobrouk, il était tout naturel le reconnaître face à celui qui, soutenu le Congrés général national (CGN, l’ancien Parlement), dominé par les islamistes, s’était maintenu à Tripoli. Puis, sous l’égide

L’Union européenne compte s’appuyer sur les tribus libyennes pour réduire les flux migratoires

Lancée en juin 2015 pour enrayer les flux migratoires entre l’Europe et la Libye en cherchant à casser le modèle économique des passeurs, l’opération navale européenne Sophia est loin d’avoir atteint ses objectifs. L’an passé, 180.000 migrants partis du littoral libyen sont arrivés sur le Vieux Continent et même si 32.000 ont pu être sauvés,

L’Otan renouvelle son offre d’aider le gouvernement libyen d’union nationale dans le domaine militaire

Lancée en juin 2015 par l’Union européenne, l’opération navale EUNAVFOR Sophia n’est pas un succès. Du moins pour le moment. En effet, elle n’a pas permis de tarir le flux de migrants qui tentent de traverser la Méditerranée depuis le littoral libyen et le modèle économique des trafiquants n’a pas été « cassé », comme l’avait assuré

Migrants : L’UE propose un soutien accru aux gardes-côtes libyens

Le sommet de l’Union européenne qui se tiendra à La Valette (Malte) le 3 février prochain abordera le dossier des migrants. À cette fin, Federica Mogherini, la Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a mis sur la table quelques propositions visant à freiner le flux des arrivées en