Libye / Archives

Migrants en Méditerranée : La France va demander un mandat des Nations unies pour détruire les navires des passeurs

Le sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne (UE) convoqué le 23 avril pour tenter de trouver une solution au problème des migrants en Méditerranée ne s’est pas traduit par des avancées majeures. Ainsi, aucun accord n’a pu être trouvé entre les 28 pays membres pour aider l’Italie, la Grèce et

La France contribuera une possible opération navale visant à éviter les drames de migrants en Méditerranée

Une tragédie a une nouvelle fois eu lieu en Méditerranée, le 19 avril, avec le naufrage d’un navire qui a fait quelque 800 morts parmi des migrants ayant quitté la Libye avec l’espoir d’atteindre l’Italie. Que faire pour éviter de tels drames? Telle est la question à laquelle devront répondre les chefs d’état et de

Menaces jihadistes en mer Méditerranée

« Cette mer dans laquelle vous avez jeté le corps de cheikh Oussama ben Laden, nous jurons de la remplir avec votre sang », avait menacé le chef des bourreaux de 21 coptes égyptiens en parlant de la Méditerranée, dans une vidéo diffusée en février par la branche libyenne de l’État islamique (EI). Et le même d’ajouter

Libye : Deux champs pétroliers sont tombés sous le contrôle des « islamistes radicaux »

Récemment, les autorités légales libyennes – repliées à Tobrouk – ont demandé la levée de l’embargo sur les armes afin de disposer des moyens nécessaires pour combattre les jihadistes de l’État islamique qui imposent peu à peu leur influence dans le pays ainsi que les milices islamistes Fajr Libya, qui soutiennent un gouvernement non reconnu

Le général Haftar nommé commandant en chef de l’armée libyenne

Tout vient à point à qui sait attendre…  Fin 2011, le général Khalifa Haftar avait été désigné à l’unanimité pour occuper les fonctions de chef d’état-major de l’armée libyenne par des officiers ayant rejoint les rangs de la rébellion contre le colonel Kadhafi. Seulement, cette nomination n’avait jamais été rendue officielle étant donné que des

Le Premier ministre libyen accuse la Turquie de livrer des armes aux milices islamistes

La Libye compte deux gouvernements : l’un, installé à Tripoli, est soutenu par la puissante milice islamiste Fajr Libya, l’autre, replié à Tobrouk et reconnu par la communauté internationale, est dirigé par Abdallah al-Thani. Et les deux s’affrontent depuis l’été, ce qui laisse le champ libre aux groupes jihadistes, dont ceux qui ont fait allégeance

L’État islamique revendique les attentats suicide commis dans l’est de la Libye

Ce qu’il s’est passé à Al-Qoba, près du bastion jihadiste de Derna, dans l’est de la Libye, reste à préciser. Le 20 février, trois explosions y ont été rapportées : une première à une station-service, une seconde devant un commissariat et une troisième dans les environs du domicile du président du Parlement reconnu par la

Le torchon brûle entre Le Caire et Doha après les frappes égyptiennes en Libye

Quelques heures après la diffusion d’une vidéo montrant la décapitation de 21 coptes égyptiens par l’État islamique (EI) sur une plage libyenne, l’Égypte a bombardé la ville de Derna, connue pour être un bastion jihadiste, en représailles et a ensuite demandé une intervention miliaire internationale en Libye. Seulement, le Qatar, qui soutient la milice islamiste

Pour la diplomatie italienne, le temps presse pour trouver une solution politique en Libye

Deux camps s’affrontent en Libye. D’un côté, l’on trouve les islamistes qui soutiennent un gouvernement installé à Tripoli, après que leur bras armé, la milice Fajr Libya, en a chassé les brigades de Zenten, proches des milieux libéraux. De l’autre, il y a un gouvernement officiel délocalisé à Tobrouk, qui, reconnu par la communauté internationale,

Le président égyptien souhaite une intervention militaire internationale en Libye

En décembre dernier, lors du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, plusieurs chefs d’État africains estimèrent que l’essor des groupes jihadistes avait été facilité par la situation en Libye. Le président tchadien, Idriss Déby-Itno avait même demandé à l’Otan, mais aussi aux Nations unis, d’assurer le « service après-vente », suite à l’opération