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Le gouvernement libyen d’union nationale veut une aide militaire américaine « renforcée »

Depuis le 1er août, les avions AV-8 Harrier et les hélicoptères d’attaque AH-1W SuperCobra du navire d’assaut amphibie USS Wasp effectuent des frappes contre les positions des jihadistes de l’État islamique à Syrte, en appui des forces loyales au gouvernement libyen d’union natinale (GNA). Désormais, les jihadistes ne tiennent plus qu’un seul quartier de cette

Libye : Les hélicoptères d’attaque américains AH-1W SuperCobra engagés dans la bataille de Syrte

Le 22 août, à Syrte, les forces loyales au gouvernement libyen d’union nationale (GNA) ont annoncé avoir repris à l’État islamique (EI) le quartier al-Naga ainsi qu’un bâtiment de la « sécurité intérieure », transformé en prison par les jihadistes. Toutefois, ces derniers opposent toujours une vive résistance dans les rares secteurs de la ville qu’ils tiennent

La Force Barkhane bientôt en première ligne contre la branche libyenne de l’État islamique?

  Pour le moment, l’opération Barkhane se focalise sur les groupes jihadistes qui, après avoir occupé le nord du Mali, ont trouvé refuge dans le sud de la Libye, devenu, pour reprendre l’expression de Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, un « hub terroriste ». En outre, elle garde un oeil sur l’organisation Boko

L’Italie autorise les forces américaines à utiliser ses bases pour frapper l’EI en Libye

Au cours de ces dernières heures, de nouvelles frappes américaines ont visé des positions de l’État islamique (EI) à Syrte. Ces raids sont menés dans le cadre de l’opération Odyssey Lightning, lancée le 1er août, à la demande du gouvernement libyen d’union nationale (GNA). D’après les éléments donnés par le Pentagone, ils impliquent des avions

Après les frappes américaines, les jihadistes reculent à Syrte

Les détails des frappes effectuées le 1er août par les forces américaines contre la branche libyenne de l’État islamique, à Syrte, ne sont pas encore totalement connus. Certaines sources évoquent l’engagement d’hélicoptère d’attaque AH-1 Cobra tandis que d’autres parlent de deux avions AV-8 Harrier. Une chose est certaine : ce sont des appareils de l’USS

L’aviation américaine a frappé la branche libyenne de l’État islamique à Syrte

Depuis juin, les forces loyales au gouvernement libyen d’union nationale (GNA) encerclent la ville de Syrte, bastion de l’État islamique (EI) en Libye. Seulement, les jihadistes leur opposent une résistance acharnée, ce qui se traduit par des pertes relativement importantes dans leurs rangs. Afin d’appuyer les troupes du GNA, principalement issues des milices de Misrata,

Le Conseil de sécurité de l’ONU donne son feu vert à la destruction des dernières armes chimiques libyennes

Sous le régime du colonel Kadhafi, la Libye disposait de trois sites de production d’armes chimiques. Mais, en 2004, Tripoli adhéra à l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) et s’était donc engagé à détruire son arsenal. Mais ce processus fut interrompu par les troubles qui éclatèrent en février 2011. Et il fallut trois ans

Le gouvernement libyen d’union nationale proteste contre la présence de militaires français à Benghazi

La mort de trois sous-officiers appartenant probablement au service action  de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), lequel est rompu aux opérations clandestines (et non spéciales, par définition discrètes), dans la région de Benghazi, a mis en lumière l’engagement français en Libye, et plus précisément auprès du général Khalifa Haftar, le commandant de l’Armée

Le secrétaire général de l’ONU redoute une dissémination de l’EI en Afrique du Nord

Ne rien faire et la branche libyenne de l’État islamique (EI) continuerait son expansion en Afrique du Nord, voire même au-delà… Et la chasser de son fief de Syrte donnerait le même résultat. C’est en substance ce que l’on peut retenir d’un rapport confidentiel qu’a remis Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, au

Trois militaires français morts en service commandé en Libye (MàJ)

Le 19 juillet, des responsables militaires libyens proches du général Khalifa Haftar, cités par l’agence Associated Press, ont affirmé que deux commandos des forces spéciales françaises avaient été tués deux jours plus tôt dans la chute d’un hélicoptère touché par un missile sol-air SA-7 tiré par une milice islamiste implantée dans la région de Benghazi