liban / Archives

Israël : Le drone iranien abattu en février aurait été « armé d’explosifs »

Le 10 février, Israël avait lancé un raid contre la base de Tiyas (ou T-4) en Syrie après l’interception et la destruction par des hélicoptères d’attaque AH-64 Apache d’un drone de facture iranienne dans son espace aérien. C’est d’ailleurs au cours de cette opération qu’un F-16 israélien fut perdu. Quant au drone iranien en question,

Selon le général Lecointre, la « situation au Levant se dégrade à grande vitesse »

Quand le président Macron parle de faire respecter la ligne rouge que constituerait l’utilisation d’armes chimiques par les forces syriennes, il y a une donnée qui est trop souvent éludée : quelles représailles risqueraient les militaires français engagés au sein de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), sachant que le Hezbollah est

La France ouvre une ligne de crédit de 400 millions d’euros pour renforcer l’armée libanaise

Lors de la conférence « Rome II », organisée le 15 mars, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a estimé qu’il était « essentiel pour la communauté internationale de montrer une forte solidarité avec le Liban, pilier fondamental de la stabilité de la région » du Proche-Orient. D’autant plus que, ces dernières années, le pays du Cèdre

La France accroît l’aide militaire accordée au Liban

En novembre 2014, la France et l’Arabie Saoudite signèrent un contrat d’une valeur de 3 milliards de dollars afin de livrer des équipements militaires au Liban, alors confronté à la menace jihadiste venant de son voisin syrien. Appelé DONAS (Don Arabie Saoudite), ce contrat prévoyait la livraison de trois patrouilleurs, de véhicules blindés, de missiles

Pour Israël, le Liban ne doit pas devenir un « site géant pour missiles » iraniens

Ce n’était jamais arrivé : le 28 janvier, des sites Internet de l’opposition libanaise ont publié une tribune signée par le général Ronen Manelis, le porte-parole des forces armées israéliennes (Tsahal). Et ce dernier, s’adressant directement aux habitants du Pays du Cèdre, a fait une claire mise en garde. « Le Liban est devenu – à

Les États-Unis vont livrer des hélicoptères d’attaque légers et des drones à l’armée libanaise

La décision du président Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël (comme l’avaient promis Bill Clinton en 1992, George W. Bush et Barack Obama) a donné lieu à une violente manifestation, la semaine passée, devant l’ambassade américaine à Beyrouth. Pour autant, cela n’a pas entamé les relations militaires entre les États-Unis et le Liban. Ainsi,

Le ton monte à nouveau entre l’Arabie Saoudite et l’Iran

Démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, annoncée depuis Riyad, pour dénoncer la main-mise de l’Iran et du Hezbollah sur le pays du Cèdre et éviter le même sort que son père, Rafic Hariri, « purge » au sommet du pouvoir saoudien, initiée par le prince héritier, Mohammed Ben Salman, missile balistique tiré depuis le Yémen en

Pour Israël, le Liban et la Syrie constitueront un seul front en cas de guerre

Le 10 octobre, la diplomatie américaine a promis des récompenses pouvant atteindre 7 millions de dollars pour toute information menant à « la localisation, l’arrestation ou la condamnation dans tout pays » de Talal Hamiyah et de Fouad Chokr, deux responsables de la branche militaire du Hezbollah libanais, considérée à Washington comme étant une organisation terroriste. Ainsi,

L’aviation libanaise a reçu ses deux premiers avions d’attaque léger A-29 Super Tucano

Par le passé, les « Forces de l’Air » libanaises pouvaient aligner une douzaine de Mirage III, dont 10 furent par la suite revendus au Pakistan, ainsi que quelques Fouga Magister et autres Hawker Hunter (dont quatre seraient encore en état de voler). Avec la guerre civile (1982-1990), l’aviation libanaise perdit de sa superbe. Et les moyens

Liban : Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est mis d’accord pour prolonger le mandat de la FINUL

Le renouvellement du mandat de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) aurait pu donner lieu à un bras de fer entre les partisans d’une action plus musclée de cette dernière, comme les États-Unis, et ceux qui ne voulaient rien changer aux missions fixées par la résolution 1701 votée en 2006, laquelle l’autorise