liban / Archives

Liban : Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est mis d’accord pour prolonger le mandat de la FINUL

Le renouvellement du mandat de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) aurait pu donner lieu à un bras de fer entre les partisans d’une action plus musclée de cette dernière, comme les États-Unis, et ceux qui ne voulaient rien changer aux missions fixées par la résolution 1701 votée en 2006, laquelle l’autorise

Israël accuse l’Iran d’installer une usine de missiles en Syrie

La semaine passée, devant le président russe, Vladimir Poutine, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a dénoncé l’influence grandissante de l’Iran en Syrie. Ce qui représente, selon lui, une « menace pour Israël, pour le Moyen-Orient et pour le monde entier. » Saluant les efforts internationaux « très importants » visant à combattre l’État islamique (EI ou Daesh), M.

L’armée libanaise annonce une pause dans son offensive lancée contre l’État islamique

Une semaine après avoir lancé l’opération « Aube des Jurd » afin de chasser l’État islamique (EI ou Daesh) dans les secteurs de Ras Baalbeck et de Qaa, frontaliers avec la Syrie, l’armée libanaise a annoncé une « pause », ce 27 août, afin d’engager des négociations au sujet de ses soldats enlevés par les jihadistes. « L’arrêt des hostilités

Face au Hezbollah, Washington veut renforcer le mandat de la Force intérimaire de l’ONU au Liban

Lors d’une rencontre avec le président russe, Vladimir Poutine, le 23 août, e Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a de nouveau fait part de ses préoccupations au sujet de l’influence militaire iranienne en Syrie. « Là où l’Etat islamique en déroute disparait, l’Iran prend pied » et « fait d’énormes efforts pour renforcer sa présence en Syrie », a

L’armée libanaise lance l’opération « Aube des Jurd » pour chasser l’EI du Liban

En juillet, le Hezbollah, la milice chiite libanaise, lança une offensive dans la région montagneuse d’Ersal, frontalière avec la Syrie, pour en chasser les combattants du Front Fateh el-Cham (ex-Front al-Nosra, lié à al-Qaïda), qui s’y étaient installés en août 2014. Et, dans le cadre d’une trève instaurée au bout de 6 jours de combat,

Le Hezbollah a lancé une offensive pour « nettoyer » la frontière libanaise de la présence jihadiste

Depuis août 2014, la région montagneuse d’Ersal, frontalière avec la Syrie, est une source de préoccupation majeure pour les autorités libanaises. Abritant plusieurs camps informels de réfugiés ayant fui la guerre civile syrienne, elle a été le théâtre d’affrontements meurtriers impliquant des jihadistes du Front Fateh el-Cham (Front al-Nosra à l’époque). La raison de cette

Liban : Une compagnie finlandaise intégrée au bataillon français de la FINUL

Après les attentats de Paris et de Saint-Denis, le 13 novembre 2015, les autorités françaises invoquèrent l’article 42-7 du Traité de l’Union européenne afin demander aux pays membres une aide militaire, sous la forme d’une participation accrue sur les théâtres extérieures où la France est engagée. Cet article 42-7 n’est pas contraignant pour 5 pays

Le Hezbollah dit avoir retrouvé un mini-drone tactique israélien tombé au Liban

Le 16 janvier, un mini-drone tactique Skylark, mis en oeuvre par l’armée israélienne, s’est écrasé dans le sud du Liban, aux alentours de la ville de Tyr. Selon l’Agence nationale d’information (ANI), l’armée libanaise et la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) ont alors envoyé des patrouilles pour tenter de récupérer l’appareil. Peine

Riyad décide de reprendre les livraisons d’équipements militaires français destinés au Liban

La mise en oeuvre du contrat DONAS (Don Arabie Saoudite) est bien compliquée. Conclu en novembre 2014 entre Paris et Riyad pour un montant de 2,2 milliards d’euros, cet accord prévoit la livraison d’équipements militaires français au Forces armées libanaises (FAL) afin de renforcer les capacités de ces dernières dans un contexte marqué par la

Paris demande à Riyad de revenir sur la suspension des livraisons d’armes françaises au Liban

  Après des négociations compliquées entamées un an plus tôt, le contrat « Donas » (Don Arabie Soudite) était signé le 4 novembre 2014 entre Paris et Riyad. D’un montant de 2,2 milliards d’euros, il prévoyait la livraison aux Forces armées libanaises (FAL) d’équipements militaires d’origine française, dont des missiles MILAN, des blindés, des hélicoptères et des