Le Drian / Archives

Environ 500 jihadistes français seraient encore présents en Irak et en Syrie

Les effectifs de l’État islamique (EI ou Daesh) sont difficiles à évaluer avec précision. Et l’exercice devient plus compliqué quand il s’agit de connaître la nationalité d’origine de ses combattants. Dans un entretien donné en novembre dernier au quotidien Le Figaro, Laurent Nuñez, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) estimait

Passe d’armes entre Paris et Téhéran au sujet du programme iranien de missiles balistiques

La résolution 2231 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies pour entériner l’accord de Vienne relatif aux activités nucléaires iraniennes précise que l’Iran est « tenu de ne pas entreprendre d’activité liée à des missiles balistiques capables de transporter des armes nucléaires » et de s’abstenir de tout tir recourant la technologie des missiles balistiques

Paris veut « tirer les conséquences opérationnelles » du rapport de l’ONU sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme la commission d’enquête des Nations unies sur les droits de l’homme avant lui, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts de l’ONU et de l’OIAC (*) a conclu que le régime syrien était bel et bien responsable de l’attaque au gaz sarin ayant fait au moins 83 victimes, le 4

La défaite de l’EI à Raqqa ne met pas encore fin à l’engagement militaire français en Syrie

Défaire l’État islamique (EI ou Daesh) à Raqqa était, avec Mossoul, l’un des objectifs prioritaires de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis. Se pose maintenant la question de son engagement en Syrie, où les tensions demeurent vives, avec les intentions de la Turquie, les ambitions kurdes et les implications russes et iraniennes. « La guerre

Corée du Nord : La France veut anticiper une « situation explosive »

Où en est exactement la Corée du Nord dans son projet de se doter de l’arme nucléaire et des missiles pour éventuellement l’utiliser? L’on sait qu’elle a accompli des progrès importants et rapides, sans doute avec une aide extérieure, pour mettre au point le Hwasong-14, un engin balistique intercontinental. Les deux essais qu’elle a réalisés

Résolu à défendre les crédits de la diplomatie française qu’il estimait insuffisants, M. Le Drian a finalement plié face à Bercy

Quand il était ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a souvent – pour ne pas dire toujours – su gagner les arbitrages budgétaires en faveur des armées. Désormais à la tête de la diplomatie française, il entend en faire de même. Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces

Barkhane : Les militaires français accompagneront la future force conjointe du G5 Sahel

Désormais chef de la diplomatie française, l’ancien ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ne se prive pas de parler des opérations militaires en cours, en particulier dans la bande sahélo-saharienne (BSS). C’est en effet ce qu’il a fait à l’occasion d’un entretien qui sera publié ce jeudi par le quotiden Le Monde (daté du

La France envisage de « renforcer » son action en Libye

Jusqu’à présent, et officiellement, l’action de la France en Libye comporte trois axes : participation à l’opération européenne EUNAVFOR Sophia, dans le but – non atteint – et de lutter contre les réseaux de passeurs de migrants et de faire respecter l’embargo sur les armes, missions de recueil de renseignements sur les groupes jihadistes présents

M. Le Drian était-il trop « influent » pour rester ministre de la Défense?

Soutien de poids d’Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, Jean-Yves Le Drian aurait pu rester ministre de la Défense. D’ailleurs, les observateurs de la vie politique s’y attendaient et lui-même, dit-on, voulait conserver son portefeuille. Las, lors de l’annonce du gouvernement conduit par Édouard Philippe, l’on apprenait, non sans surprise, que Mme Sylvie Goulard le

Pour le moment, la Malaisie n’a pas les moyens d’acquérir 18 Rafale

En déplacement en Malaisie dans le cadre d’une tournée en Asie du Sud-Est, le président Hollande a visité, ce 28 mars, la base aérienne de Subang, où il devait visiter, en compagnie du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, les installations dédiées à l’avion de transport A-400M et assister à une démonstration en vol