Le Drian / Archives

Restructurations : Vers une armée de Terre moins efficace?

Comment supprimer 23.500 postes supplémentaires au sein des armées tout en touchant le moins possible aux implantations militaires? C’est pourtant ce qu’avait demandé le président Hollande. C’est un « sujet  toujours sensible pour les personnels concernés, pour les élus des territoires. J’ai demandé qu’une attention particulière soit portée pour que nous puissions maintenir une présence partout

Un plan d’urgence pour les conditions de vie et de travail des militaires

Chaque année, lors de leur traditionnelle audition devant les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat concernées par les questions de défense, les chefs d’état-major insistent sur la dégradation des bases et des casernes. C’était en particulier le cas du général Ract-Madoux, qui ne manqua de faire part de ses préoccupations à ce sujet lorsqu’il

M. Le Drian : « Des syndicats dans les armées, ce n’est pas à l’ordre du jour »

Dans deux arrêts publiés le 2 octobre, et en vertu de l’article 11 de la Convention européenne des Droits de l’Homme, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a condamné Paris pour son interdiction des syndicats au sein de ses forces armées. Et, dans la foulée, le ministère de la Défense a indiqué qu’il

Le surcoût des opérations extérieures estimé à 1,1 milliard d’euros pour 2014

Alors que le surcoût des opérations extérieures a dépassé le milliard d’euros en moyenne au cours de ces trois dernieres années, le budget de la Défense pour 2014 avait prévu une ligne de 450 millions d’euros pour les financer, la différence devant être comblée par la réserve de précaution interministérielle. Pour être clair, l’on parle

Le ministre de la Défense propose de créer des « sociétés de projets » pour financer les matériels des armées

En 2015, et afin de maintenir le montant du budget de la Défense à 31,4 milliards d’euros, il faudra trouver 2,3 milliards de recettes exceptionnelles (REX), soit le tiers de la somme prévue par la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019. Ces ressources extra-budgétaires devaient être founies par la vente aux enchères de fréquences hertziennes

Selon M. Le Drian, la question de frappes françaises en Syrie est posée

Pour le moment, les forces françaises engagées dans l’opération Chammal depuis la base aérienne d’al-Dhafra, aux Émirats arabes unis, effectuent seulement des missions dans le nord de l’Irak. Et il n’est pas question de frappes contre les jihadistes de l’ »État islamique » (EI, ou Daesh) en Syrie comme celles réalisées par les États-Unis et leurs partenaires

M. Le Drian déplore « l’absence de très bonne collaboration avec les services turcs » après un cafouillage autour de 3 jihadistes français

« Même si le risque zéro n’existe pas, nous prenons aujourd’hui 100 % de précautions. Le gouvernement prend et continuera à prendre toutes les mesures pour assurer la sécurité des Français, il le fera avec sang-froid, sans se laisser impressionner par l’abjection des terroristes de Daesh (ndlr, « État islamique », ou EI) », a assuré Bernard Cazeneuve, le

Quelle pourrait être la participation française à la coalition formée pour combattre l’État islamique?

Comme l’a indiqué le président Hollande lors du dernier sommet de l’Otan, la France participera à la coalition militaire, qui, en cours de constitution sous l’égide des États-Unis, interviendra contre les jihadistes de l’État islamique actifs en Irak et Syrie, où ils ont établi un califat. Seulement, sachant que les forces françaises sont déjà sollicitées

Pour la France, il y a aussi urgence à intervenir en Libye

Ce n’est pas la première fois, cette année, que les autorités françaises expriment leurs préoccupations au sujet de la Libye. Depuis la chute du régime incarné par le colonel Kadhafi, le pays peine – et c’est un euphémisme – à retrouver un semblant de normalité. Les milices révolutionnaires n’ont pas désarmé, malgré les injonctions des

M. Le Drian se montre évasif sur la participation française à la coalition contre l’État islamique

Dans un entretien donné au quotidien Le Figaro et sur les ondes d’Europe1, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a largement évoqué la menace que représente le groupe terroriste qui « s’est autoproclamé État islamique » en Irak et en Syrie. Ce dernier, a-t-il souligné, dispose de moyens financiers – grâce au pétrole – et