Le Drian / Archives

La violation par Damas de la résolution 2118 des Nations unies justifie les frappes, selon M. Le Drian

Le 12 avril, lors d’une audition au Congrès, le chef du Pentagone, James Mattis, avait admis ne pas avoir encore de preuves sur l’implication du régime syrien dans l’attaque chimique ayant visé Douma cinq jours plus tôt. Finalement, le lendemain, la diplomatie américaine a assuré en avoir, comme, du reste, le président Macron. « L’attaque a

Affaire Skripal : La France expulse quatre diplomates russes

La semaine passée, les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont condamné « dans les termes les plus forts possibles » l’empoisonnement, le 4 mars dernier, du colonel Sergueï Skripal, un ancien du renseignement militaire russe, et de sa fille Youlia, à Salisbury, dans le sud de l’Angleterre. Dans leur texte commun, ils ont également

« Rien ne justifie l’action en profondeur » des forces turques à Afrin, estime M. Le Drian

Presque deux mois après le lancement de son opération appelée « Rameau d’olivier », l’état-major turc a annoncé, ce 13 mars, que ses forces encerclent désormais la ville d’Afrin, chef lieu du canton du même nom qui, situé dans le nord de la Syrie, est contrôlé par les milices kurdes syriennes (YPG). « Dans le cadre des opérations

Le chef de la diplomatie française répond sèchement à Bachar el-Assad

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a fermement réagi aux propos tenus par le président syrien, Bachar el-Assad, le 18 décembre. Pour rappel, le chef du régime syrien avait accusé la France de « soutenir le terrorisme » et estimé que, à ce titre, elle n’était « pas en position de donner une évalution d’une

Environ 500 jihadistes français seraient encore présents en Irak et en Syrie

Les effectifs de l’État islamique (EI ou Daesh) sont difficiles à évaluer avec précision. Et l’exercice devient plus compliqué quand il s’agit de connaître la nationalité d’origine de ses combattants. Dans un entretien donné en novembre dernier au quotidien Le Figaro, Laurent Nuñez, le patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) estimait

Passe d’armes entre Paris et Téhéran au sujet du programme iranien de missiles balistiques

La résolution 2231 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies pour entériner l’accord de Vienne relatif aux activités nucléaires iraniennes précise que l’Iran est « tenu de ne pas entreprendre d’activité liée à des missiles balistiques capables de transporter des armes nucléaires » et de s’abstenir de tout tir recourant la technologie des missiles balistiques

Paris veut « tirer les conséquences opérationnelles » du rapport de l’ONU sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Comme la commission d’enquête des Nations unies sur les droits de l’homme avant lui, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts de l’ONU et de l’OIAC (*) a conclu que le régime syrien était bel et bien responsable de l’attaque au gaz sarin ayant fait au moins 83 victimes, le 4

La défaite de l’EI à Raqqa ne met pas encore fin à l’engagement militaire français en Syrie

Défaire l’État islamique (EI ou Daesh) à Raqqa était, avec Mossoul, l’un des objectifs prioritaires de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis. Se pose maintenant la question de son engagement en Syrie, où les tensions demeurent vives, avec les intentions de la Turquie, les ambitions kurdes et les implications russes et iraniennes. « La guerre

Corée du Nord : La France veut anticiper une « situation explosive »

Où en est exactement la Corée du Nord dans son projet de se doter de l’arme nucléaire et des missiles pour éventuellement l’utiliser? L’on sait qu’elle a accompli des progrès importants et rapides, sans doute avec une aide extérieure, pour mettre au point le Hwasong-14, un engin balistique intercontinental. Les deux essais qu’elle a réalisés

Résolu à défendre les crédits de la diplomatie française qu’il estimait insuffisants, M. Le Drian a finalement plié face à Bercy

Quand il était ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a souvent – pour ne pas dire toujours – su gagner les arbitrages budgétaires en faveur des armées. Désormais à la tête de la diplomatie française, il entend en faire de même. Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces