justice / Archives

L’armée allemande a perdu une bataille en justice

Le fusil d’assaut G36, en dotation au sein de la Bundeswehr [armée allemande, ndlr] depuis la fin des années 1990, aura fait couler beaucoup d’encre. Sous l’effet de la chaleur, cette arme, fabriquée par Heckler&Koch, perd considérablement en précision, des écarts pouvant aller jusqu’à 50 cm ayant été constatés par les soldats allemands engagés en

Le choix de Berlin en faveur du drone Heron TP contesté en justice

En juillet, le ministère allemand de la Défense avait confirmé son choix en faveur du drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) Heron TP en attribuant un contrat de 580 millions d’euros pour la location de 5 exemplaires de cet appareil développé par le groupe israélien IAI. Ainsi, Berlin prenait à contre-pied certains de ses partenaires

DCNS a porté plainte contre X pour la fuite d’informations concernant les Scorpène indiens

La fuite de 22.000 pages de documentation technique concernant les sous-marins Scorpène destinés à la marine indienne est évidemment un coup dur pour le constructeur naval français DCNS, même si les informations dévoilées, à « diffusion restreinte », ne sont pas « critiques » étant donné qu’elles portent la mention « diffusion restreinte ». « Il s’agit de documents à usage commercial,

L’ancien Navy Seal qui a raconté le raid contre Ben Laden dans un livre perd ses droits d’auteur

Le Pentagone avait fort peu apprécié de voir étalés sur la place publique tous les détails du raid mené en mai 2011 par la Navy Seal Team 6 contre Oussama ben Laden, alors chef d’al-Qaïda, à Abbottabab (Pakistan). Surtout quand ces informations, en théorie classifiées, furent données par un ancien commando ayant pris part à

L’État jugé en partie responsable de l’assassinat du caporal-chef Abel Chennouf par Merah

Le 15 mars 2012, devant la caserne du 17e Régiment du Génie Parachutiste (RGP), à Montauban, le caporal Abel Chennouf et le soldat de 1ère classe Mohammed Legouade sont assassinés par Mohammed Merah. Un troisième militaire, le caporal Loïc Liber, sera gravement blessé. Quelques jours plus tôt, le terroriste avait tué le maréchal des logis

Sentinelle : Deux militaires du 2e RIMa condamnés pour un incident à Chambéry

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, un soldat du 2e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa), âgé de 21 ans, a été impliqué dans une rixe alors qu’il était sorti pour prendre un verre à Chambéry, où il avait été déployé dans le cadre de le cadre de l’opération intérieure Sentinelle. C’est alors

La Marine lance une procédure disciplinaire contre un ex-pacha d’une frégate, condamné en appel pour harcèlement moral

Le 15 juin 2010, le second-maître Sébastien Wancké, 32 ans, mettait fin à ses jours à bord de la frégate La Fayette, qui revenait d’une mission dans l’océan Indien. Cet officier-marinier était le maître d’hôtel du commandant du navire, qui était alors le capitaine de vaisseau Éric Delepoulle. Quelques jours avant de commettre l’irréparable, le

Sentinelle : Deux militaires poursuivis par la justice pour des menaces avec leur fusil d’assaut

Il est souvent question, sur ce site, des bonnes actions réalisées par les militaires engagés dans l’opération intérieure Sentinelle. Mais il peut arriver qu’il y ait des dérapages, comme à Chambéry, dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Là, un soldat ayant profité d’un temps de repos pour se détendre en discothèque, a

Sivens : Le gendarme qui a lancé la grenade fatale à un activiste placé sous le statut de témoin assisté

Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, lors d’une manifestation violente impliquant des activistes fermement opposés à la construction d’un barrage à Sivens (Tarn) et désireux d’en découdre avec les forces de l’ordre, les gendarmes mobiles furent contraints d’utiliser des grenades offensives (OF/F1), qui, contrairement à ce que leur nom peut laisser supposer,

Bombardement de Bouaké : Trois anciens ministres français inquiétés

Le 6 novembre 2004, une base de l’opération Licorne était bombardée, à Bouaké, par deux avions d’attaque Su-25 « Frogfoot », fournis aux forces loyalistes ivoiriennes par un intermédiaire français, en l’occurrence un ancien gendarme de l’Élysée (du temps de François Mitterrand). Bilan : 9 militaires français et un humanitaire américain tués ainsi qu’une trentaine de blessés.