jihadiste / Archives

Selon le renseignement irakien, le chef de l’État islamique se ferait soigner en Syrie

La semaine passée, les autorités irakiennes ont diffusé une liste de terroristes activement recherchés, à commencer par Abou Bakr al-Baghdadi (alias Ibrahim Awad Ibrahim Ali al-Badri al-Samarraï), le chef de l’État islamique (EI ou Daesh), qui s’était autoproclamé « calife » en juillet 2014, lors d’un prêche dans la Grande mosquée d’Al-Nouri, à Mossoul. La grande question

Syrie/Afrin : La coalition jihadiste Hayat Tharir al-Sham s’invite dans l’offensive turque en s’attaquant aux miliciens Kurdes

Au cinquième jour de l’opération « Rameau d’olivier », lancée à Afrin [nord de la Syrie] par la Turquie contre les milices kurdes syriennes [YPG, Unités de protection du peuple], présentes dans la région d’Afrin, le vice-Premier ministre turc, Bekir Bozdag, s’en est pris aux États-Unis, dans un entretien donné à la chaîne de télévision A. Haber,

Des avocats de jihadistes portent plainte contre les autorités françaises pour « détention arbitraire » et « abus d’autorité »

Après les revers militaires infligés à l’État islamique (EI ou Daesh), la question du sort des jihadistes étrangers faits prisonniers en Irak et en Syrie se pose désormais aux autorités de leur pays d’origine. Or, ces dernières ne souhaitent par leur retour, comme l’avait expliqué, en novembre, Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires

Quinze jihadistes mis « hors de combat » par les militaires français dans le nord du Mali

« Aucun n’a pu s’échapper », a dit le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées, à propos des membres d’un groupe jihadiste récemment repérés dans le secteur d’Abeïbara [nord du Mali]. C’est ainsi que l’officier a donné le bilan d’une opération dite « d’opportunité », conduite par la force Barkhane, au cours de la nuit du

Mali : Des manifestations exigent le départ des militaires français de Kidal

Depuis une semaine, des habitants de Kidal, bastion touareg dans le nord du Mali, se réunissent pour exiger le départ des militaires français de la force Barkhane, accusés de « brutalité » lors de leurs interventions contre des sympathisants présumés des groupes jihadistes qui sévissent dans la région. « Nous avons manifesté et nous continuerons de manifester parce

La Russie dit avoir éliminé 5 chefs de la coalition jihadiste Tharir al-Cham en Syrie

Vidéo à l’appui, Moscou a affirmé, ce 27 septembre, avoir éliminé les responsables d’une attaque commise contre un peloton de policiers militaires russes entre la province d’Idlib et de Hama, en Syrie, la semaine passée. « À la suite d’une frappe, cinq commandants de Tharir al-Cham ont été éliminés (…) Avec eux, 32 combattants supplémentaires ont

Interpol a les noms de 173 jihadistes de l’EI susceptibles de commettre des attentats en Europe

Lors de sa récente audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a indiqué qu’il « reste 600 à 650 combattants français dans les rangs de l’État islamique. » Combien ont été tués lors des batailles de Mossoul et de Raqqa? Et combien sont

Un réseau de passeurs de migrants, avec de possibles liens avec des jihadistes, a été démantelé en Italie

En Italie, l’on s’interroge sur les liens qu’auraient certaines organisations non gouvernementales (ONG) avec les passeurs de migrants actifs sur le littoral libyen. Mais l’opération « Poisson Scorpion » a mis en lumière un autre aspect de ces trafics. En effet, la police italienne a annoncé, ce 6 juin, le démantèlement d’un réseau de contrebandiers qui organisait

Sahel : Qu’est devenu le chef jihadiste Mokthar Belmokhtar?

Dans la nuit du 14 au 15 novembre 2016, sur la base de renseignements américains, un raid aérien, probablement français, était mené près d’Al Qarda al-Shati, localité libyenne située à 70 km au nord de Sebha, la capitale du Fezzan. La cible n’était autre que Mokthar Belmokhtar (alias « le Borgne »), « émir » du groupe jihadiste « Al-Mourabitoune »,

Le président Macron confirme l’engagement militaire de la France au Mali

Pour son premier déplacement en dehors de l’Union européenne depuis son élection, le président Macron a choisi de se rendre au Mali afin d’y rencontrer les troupes françaises engagées dans l’opération anti-terroriste Barkhane. Mais avant d’aller à Gao, où est installé le Groupement tactique Désert (GTD), il a rencontré, à Bamako, Ibrahim Boubacar Keïta, son