Iran / Archives

L’état-major israélien aurait bloqué 3 projets d’attaque contre le programme nucléaire iranien

Ministre de la Défense de 2009 à 2013, Ehud Barak ne s’est pas fait que des amis après la diffusion, le 21 août, de ses propos enregistrés par biographes (Danny Dor et Ilan Kfir) par une chaîne privée israélienne. En effet, de nombreux responsables de l’État hébreu n’ont pas apprécié les révélations qu’il a faites

Nucléaire : Des experts iraniens pour inspecter le site militaire de Parchin, près de Téhéran?

Les débats portant sur l’accord de Vienne, trouvé le 14 juillet dernier par les groupe 5+1 (membres du Conseil de sécurité de l’ONU + l’Allemagne) et l’Iran, au sujet du programme nucléaire iranien, sont vifs, surtout aux États-Unis où les parlementaires du Parti républicain, ainsi que quelques élus démocrates influents, y sont hostiles. Pour rappel,

Washington dénonce la visite à Moscou du général iranien Souleimani

Chef de la force al-Qods, l’unité chargée des opérations extérieures des Gardiens de la révolution iranienne (Pasdarans), le général Ghassem Souleimani est un homme particulièrement occupé ces temps-ci. Ses troupes combattent avec les troupes syriennes loyalistes et il a été vu en Irak, aux côtés des milices chiites, quand il s’est agi de reprendre la

Nucléaire iranien : Les sénateurs américains peu convaincus par les inspections de l’AIEA

Le président américain, Barack Obama, ne ménage pas sa peine pour défendre l’accord qui, signé à Vienne le 14 juillet, doit limiter pour une durée de 10 à 15 ans les capacités nucléaires de Téhéran en échange d’une levée des sanctions internationales visant l’économie iranienne. Le 5 août, le chef de la Maison Blanche s’est

Le chef du Pentagone pointe l’activité « néfaste » de l’Iran au Moyen-Orient

Pendant que le président Obama et John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, tentent de convraincre le Congrès de la pertinence de l’accord signé à Vienne le 14 juillet portant sur le programme nucléaire iranien, les responsables du Pentagone se montrent beaucoup plus prudents. Pour rappel, l’accord en question prévoit une limitation drastique des

Nouvelles tensions entre Bahreïn et l’Iran

Ces dernières années, les forces de police de Bahreïn ont été visées à plusieurs reprises par des attentats. Le dernier en date a été commis le 28 juillet près d’une école pour fille dans le quartier à majorité chiite de Sitra, près de la capitale Manama. Selon le ministère de l’Intérieur, deux policiers y ont

Les États-Unis prêts à renforcer leur coopération militaire avec Israël

Les propos tenus par l’ayatollah Khamenei, le guide suprême de la Révolution islamique d’Iran, après la signature de l’accord de Vienne, censé empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire en échange d’une levée des sanction internationales qui ciblent son économie, ont douché l’enthousiasme de certains responsables occidentaux, à commencer par celui de John Kerry,

Le Pentagone conservera l’option militaire contre le programme nucléaire iranien

Le président américain, Barack Obama, l’a encore assuré le 19 juillet : l’accord conclu à Vienne la semaine dernière met « la bombe encore plus hors de portée de l’Iran. Et il lui impose une interdiction pour toujours de posséder l’arme nucléaire ». Pour rappel, cet accord comporte des mesures visant effectivement à empêcher Téhéran de se

Un ancien conseiller du président Obama propose de founir des bombardiers B-52 à Israël

L’accord de Vienne, signé le 14 juillet par le groupe 5+1 (les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne) et l’Iran doit donc, en théorie, empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire pendant 10, voire 15 ans. Que se passera-t-il après? Le diplomate Dennis Ross, ancien conseiller spécial du président

L’Iran aura un délai de 24 jours avant l’inspection d’un site suspecté d’abriter des activités nucléaires

L’avenir dira si l’accord de Vienne conclu à Vienne le 14 juillet aura été assez « robuste » pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire tout en lui permettant de poursuivre son programme civil. En tout cas, le groupe 5+1 (les membres permanents du Conseil de sécurité et l’Allemagne) a fait le pari les dirigeants