Iran / Archives

L’Arabie Saoudite et les États-Unis ont signé pour près de 110 milliards de dollars de contrats d’armement

Alors que l’administration Obama avait adopté une attitude plus souple à l’égard de l’Iran, au risque d’inquiéter l’Arabie Saoudite, celle de Donald Trump entend revenir aux fondamentaux de la politique étrangère américaine, lesquels remontent au Pacte de Quincy, conclu en février 1945 par le président Roosevelt et le roi Ibn Saoud, fondateur du royaume saoudien.

La Russie et la Turquie sont d’accord pour instaurer des « zones de sécurité » en Syrie

La Russie, proche alliée du régime de Bachar el-Assad avec l’Iran, et la Turquie, soutien de la rébellion syrienne dite modérée, ont trouvé un accord, le 4 mai à Astana [Kazakhstan], pour instaurer en Syrie des « zones de sécurité », encore appelées « zone de désescalade ». Il va sans dire que les organisations jihadistes en seront exclues.

Le chef du Pentagone ne veut pas d’un autre « Hezbollah » au Yémen

Il y a encore quelques mois, les analystes ne manquaient pas pour commenter la prise de distance apparente des États-Unis à l’égard des monarchies sunnites du Golfe arabo-persique en général et de l’Arabie Saoudite en particulier, même si cela n’a pas eu trop d’impact sur les ventes d’armes américaines dans la région. La volonté de

L’Iran a présenté une nouvelle version de son avion de combat Qaher 313

En février 2013, l’Iran avait levé le voile sur le Qaher 313, un nouvel avion de combat, présenté comme étant de 5e génération, c’est à dire disposant d’une faible signature radar. À l’époque, les autorités iraniennes avaient affirmé qu’il s’agissait d’un des appareils parmi les « plus avancés du monde ». Et le président iranien, qui était

Israël craint un « croissant iranien » au Moyen-Orient

Les monarchies sunnites du golfe arabo-persique et l’État d’Israël ont au moins un point commun : tous craignent l’influence grandissante de l’Iran au Moyen-Orient. Ainsi, l’Arabie Saoudite parle d’un « croissant chiite », qui irait du Yémen au Liban, en passant par l’Irak et sa province pétrolière – dont stratégique – du Hasa, laquelle compte une forte

Un général américain veut perturber les activités déstabilisatrices de l’Iran par des « moyens militaires »

En juillet 2015, suite à l’accord sur le programme nucléaire iranien trouvé à Vienne, certains se montrèrent optimiste en disant espérer une normalisation des relations avec Téhéran. D’autres furent plus sceptiques, estimant au contraire que la levée des sanctions économiques allait donner plus de moyens à l’Iran pour se livrer à des activités déstablisatrices au

L’État islamique menace l’Iran

Les relations que Téhéran a entretenu avec al-Qaïda, lors de l’intervention américaine en Afghanistan, consécutive aux attentats du 11 septembre 2001, sont compliquées. Logiquement, l’Iran chiite aurait dû se montrer intraitable avec l’organisation terroriste sunnite. Mais, dans les faits, il en est allé autrement, les autorités iraniennes ayant soufflé le chaud et le froid en

Plus de 2.000 combattants envoyés en Syrie et en Irak par l’Iran ont été tués

Pour soutenir le régime syrien et contenir l’État islamique en Irak, l’Iran a mobilisé des combattants volontaires, recrutés parmi les populations chiites afghanes et pakistanaises. En outre, Téhéran a envoyé des « conseillers militaires » de la force al-Qods, une unité d’élite des Gardiens de la Révolution (Pasdarans) auprès des forces gouvernementales syriennes. Les volontaires étrangers de

Yémen : Les rebelles chiites utiliseraient des bateaux chargés d’explosifs et commandés à distance

Le 30 janvier dernier, une frégate saoudienne appartenant à la classe « Al-Madinah » était endommagée par une explosion alors qu’elle naviguait près du port de Hodeidah, situé à 150 kilomètres au sud-est de Sanaa, la capitale du Yémen, pays où une coalition arabie dirigée par Riyad intervient au profit du président Abd Rabbo Mansour Hadi, dont

Réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies après le tir d’un missile balistique iranien

La résolution 2231 qui a entériné l’accord sur le programme nucléaire iranien, conclu à Vienne en juillet 2015, précisé que l’Iran est « tenu de ne pas entreprendre d’activité liée à des missiles balistiques capables de transporter des armes nucléaires » et de « s’abstenir d’effectuer des tirs recourant à la technologie des missiles balistiques, jusqu’au huitième anniversaire