industrie / Archives

Les deux BPC russes coûtent environ 1 million d’euros par mois à DCNS

Commandés en 2011 pour 1,2 milliards d’euros par la Russie, les Bâtiments de projection et de commandement (BPC) Vladivostok et Sébastopol ne seront, sauf rebondissement improbable de dernière minute, jamais livrés à la marine russe. Depuis la décision prise par le président Hollande de surseoir, jusqu’à nouvel ordre, à la livraison du premier des deux

Le constructeur naval DCNS a dévoilé ses orientations stratégiques

En 2009, le constructeur naval DCNS, alors dirigé par Patrick Boissier, avait lancé le plan « Championship » avec l’objectif de doubler, d’ici 2018, son chiffre d’affaires, pour le porter à 5 milliards d’euros, notamment en étant plus performant à l’exportation et en misant sur le nucléaire civil et le développement des énergies renouvelables. Six ans plus

Lockheed-Martin met la main sur les hélicoptères Sikorsky pour 9 milliards de dollars

À la fin des années 1960, la maison Lockheed essaya de développer un hélicoptère d’attaque – l’AH-56 Cheyenne [photo] – se voulant révolutionnaire. Sans doute l’était-il trop… Car le programme fut finalement abandonné par le Pentagone en 1972, des problèmes d’électronique et de stabilité de l’appareil n’ayant pas pu être réglés. Plus de 40 ans

L’Égypte prend possession de ses trois premiers Rafale

Un peu moins d’un mois après la livraison de la frégate multimission « Tahya Misr » (ex-Normandie) à la marine égyptienne, Dassault Aviation vient de remettre les trois premiers Rafale, sur les 24 commandés le 16 février dernier, à l’Égypte, à l’issue d’une cérémonie organisée ce jour à son Centre d’essais en vol d’Istres. Les trois appareils

Lockheed-Martin lorgne sur les hélicoptères de Sikorsky

Après les avions de transport C-130 Hercules, déclinés en une multitude de versions, et les F-35, appelés à constituer l’épine dorsale des forces aériennes américains, le groupe Lockheed-Martin va-t-il aussi fournir des hélicoptères au Pentagone? Pour le moment, ce n’est pas encore fait… Mais si l’on en croit le Wall Street Journal, l’affaire est bien

Le groupe d’armement français Manurhin contraint de se financer au Moyen-Orient

Spécialiste des machines destinées à la fabrication de munitions et connu pour son revolver MR73 utilisé notamment par les gendarmes, le groupe Manurhin s’était retrouvé dans une situation délicate en octobre 2011. Malgré un carnet de commandes bien rempli, il lui manquait en effet des fonds propres pour continuer son activité. En liaison avec les

Airbus menace de se retirer du projet de drone MALE européen en cas d’ingérence des gouvernements

Au cours de ces dernières années, deux projets de drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) européens ont été lancés avant d’être finalement abandonnés. Ainsi, le programme Talarion, associant au départ la France, l’Allemagne et l’Espagne, a été annulé en 2012 par Airbus (alors EADS), faute de soutien des États concernés. Deux ans plus tôt, Londres

M. Le Drian s’attend à plus de 15 milliards d’euros de prises de commandes pour l’industrie française de l’armement en 2015

L’année 2014 avait été un excellent cru pour l’industrie française de l’armement, avec 8,06 milliards d’euros de prises de commandes, un chiffre en progression de 17,3% par rapport au dernier exercice. Et, cette année, la hausse s’annonce spectaculaire, avec la signature d’importants contrats, comme avec l’Égypte et le Qatar. Invité, ce 18 juin, de BFMTV,

Le groupe américain Colt Defense LLC en mauvaise posture financière

Il peut être difficilement concevable qu’un fabricant d’armes à feu connu et reconnu comme l’est Colt Defense LLC puisse être en difficulté financière, au point de demander d’être placé sous le chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites. Et pourtant, c’est ce qui vient de se passer, ce 15 juin. Fondée en 1855

Les industriels de la défense souhaitent plus de réflexion de la part des états-majors pour préparer les armes du futur

Il y avait la loi de Moore, selon laquelle la puissance des ordinateurs croît de manière exponentielle. Mais cette théorie ne s’applique pas qu’à l’informatique. Ainsi, Ray Kurzweil, le futurologue de Google, estime qu’il en va de même avec les autres disciplines scientifiques. Ce qui conduit à une accélération des connaissances, et donc, du progrès