Idleb / Archives

Un influent groupe jihadiste syrien soutient une éventuelle offensive turque contre les Kurdes

En mars 2016, et en partie grâce aux succès militaires obtenus par les Unités de protection du peuple [YPG] face à l’État islamique [EI ou Daesh], les Kurdes syriens ont proclamé une « entité fédérale démocratique » dans les secteurs qui constituaient autrefois une zone « d’administration autonome » [soit les cantons d’Afrin, de Kobané et de Djézireh, qui

Syrie : Les jihadistes ont pris le contrôle total de la province d’Idleb

Le cas de la province syrienne d’Idleb est épineux. Échappant au contrôle de Damas, cette région abrite à la fois des rebelles soutenus par Ankara, réunis au sein du « Front national de libération » [FNL], et des groupes jihadistes alliés ou affiliés à l’organisation Hayat Tahrir al-Cham [HTS], l’ex-branche d’al-Qaïda en Syrie. Déclarée « zone de désescalade »

Washington accuse Damas et Moscou d’avoir « mis en scène » l’attaque chimique présumée d’Alep

Le 24 novembre, les médias d’État syrien affirmèrent que plusieurs dizaines de personnes avaient été hospitalisées pour des troubles respiratoires après une attaque présumée chimique menée par des rebelles contre trois quartiers résidentiels de la ville d’Alep. Puis, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme [OSDH] évoqua à son tour « 94 cas de suffocation » ainsi qu’une

Suspicion d’une nouvelle attaque chimique en Syrie

Le 24 novembre, plusieurs dizaines de personnes atteintes de troubles respiratoires ont été hospitalisées après une attaque aux « gaz toxiques » contre trois quartiers de la ville d’Alep, contrôlée par le régime syrien depuis décembre 2016. Ainsi, les médias syriens d’État ont rapporté « 107 cas de suffocation », après avoir évoqué une cinquantaine de blessés. Une estimation

Syrie : Ankara et Moscou se mettent d’accord pour créer une zone démilitarisée dans la province d’Idleb

Devenue, au fil des reconquêtes faites par le régime syrien et ses alliés, un « abcès de fixation » dominé par la coalition jihadiste Hayat Tahrir al-Cham et des groupes rebelles soutenus par la Turquie, la province d’Idleb devrait être le théâtre d’une offensive qui permettrait à Damas de recouvrer l’essentiel des territoires perdus depuis mars 2011.

« L’Allemagne ne pourra pas fermer les yeux » en cas d’attaque chimique en Syrie, estime Mme Merkel

Quelques jours après l’attaque chimique ayant eu lieu à Douma, dans la Ghouta orientale, en Syrie, un chaîne de télévision Russia1 diffusa des images suggérant qu’il s’était en réalité agi d’une mise en scène, avec les « Casques blancs » comme figurants. Or, il s’avéra que les séquences avaient été filmées lors du tournage du long-métrage syrien

Berlin discute avec ses alliés d’une possible action militaire en Syrie en cas de nouvelle attaque chimique

Alors que la Russie disculpe par avance le régime syrien de toute nouvelle attaque chimique en affirmant que les rebelles de la province d’Idleb seraient sur le point d’en commettre une [la même ficelle a été utilisée peu avant celle, au chlore, de Douma, ndlr], l’Allemagne s’interroge. En effet, d’après le quotidien Bild, Berlin envisagerait

Syrie : Les enjeux de la bataille annoncée d’Idleb

Contrôlée par une insurrection syrienne dominée par la coalition jihadiste Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-Front al-Nosra, autrefois lié à al-Qaïda) et l’influent groupe Jaich al-Ahrar, la province d’Idleb est maintenant un objectif prioritaire pour Damas et Moscou. Et la bataille qui s’annonce se joue déjà sur les terrains médiatique et diplomatique. 1- Un enjeu militaire

La Russie déploie une importante force navale au large de la Syrie, en vue de l’offensive attendue à Idleb

Il y a comme un air de déjà-vu. En mars dernier, le chef d’état-major russe, le général Valery Gerasimov avait dit disposer « d »informations fiables » selon lesquelles « les rebelles syriens se préparaient à mettre en scène l’utilisation par les troupes gouvernementales d’armes chimiques contre la population civile. » Et, quelques semaines plus tard, le quartier de Douma,

La Turquie veut former une « armée nationale » syrienne avec les rebelles qu’elle soutient

Devant ses partisans, le 12 août, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a prévenu : la Turquie, membre de l’Otan, cherche de « nouveaux alliés » alors qu’elle est confrontée à une crise diplomatique avec les États-Unis et que sa monnaie s’effondre face au dollar, à cause, a-t-il dit, d’un « complot politique » américain. Et c’est probablement vers