Guyane / Archives

Grâce à l’action des Forces armées en Guyane, le nombre de sites d’orpaillage clandestin a chuté de 55%

Fin 2017, les chiffres relatifs à l’orpaillage clandestin en Guyane avaient de quoi être décourageants. Près de 10 ans après le lancement de l’opération Harpie, le nombre de chantiers illégaux avait pratiquement retrouvé le niveau qui était le sien en 2009, avec 623 chantiers actifs. Sachant que certains puits peuvent produire 3 à 4 kg

Les Forces armées en Guyane intensifient la lutte contre la pêche illicite

Depuis le début de l’année, la lutte contre l’orpaillage clandestin, dans le cadre de l’opération Harpie, a repris de la vigueur sous l’impulsion des Forces armées en Guyane (FAG) et une meilleur coordination entre les services de l’État concernés. Et c’est aussi le cas pour la pêche illégale, qui est un autre fléau affectant ce

Harpie : Les Forces armées en Guyane mettent le paquet contre l’orpaillage clandestin

Les chiffres présentés au début de cette année au sujet de l’orpaillage clandestin, en Guyane, pouvaient être décourageants. Ainsi, 10 après le lancement de l’opération Harpie, qui vise à lutter contre ce phénomène qui génère de la violence et des dégâts à l’environnement (en raison du rejet de mercure dans la nature), le nombre de

Guyane/Harpie : En 2017, 72 militaires ont fait l’objet d’une évacuation sanitaire

Quand l’opération Harpie a été lancée en Guyane, en février 2008, l’on comptait 535 sites illégaux d’orpaillage. L’objectif était alors de perturber au maximum l’activité des « garimpeiros » (chercheurs d’or venus clandestinement du Brésil et du Surinam), laquelle porte atteinte à l’environnement en raison de la pollution générée par le mercure, utilisé pour amalgamer l’or, et

Opération Harpie : Le nombre de sites illégaux d’orpaillage a doublé en 2017

Malgré les efforts des Forces armées en Guyane (FAG) dans le cadre de l’opération Harpie, les derniers chiffres concernant l’orpaillage illégal ont de quoi être décourageants. En effet, au 1er janvier 2017, 302 chantiers clandestins avaient été recencés. Un an plus tard, leur nombre a doublé, avec 609 sites actifs ou « partiellement détruits ». Il faut

Guyane : Décès d’un sous-officier lors d’une mission contre l’orpaillage clandestin (MàJ)

Un sous-officier de la 1ère compagnie du 9e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) a été mortellement blessé par un tir accidentel au cours d’un mission contre l’orpaillage clandestin, en Guyane, le 21 décembre. Au moment des faits, le militaire se trouvait à bord d’une pirogue, sur le fleuve Maroni. Il rentrait à la base Saint

Les Forces armées en Guyane ont détruit 114 puits illégaux d’orpaillage en deux mois

En Guyane, la lutte contre l’orpaillage illégal, qui cause des dégâts considérables à l’environnement, ne souffre pas le moindre relâchement. Ainsi, malgré les efforts des militaires pour endiguer ce fléau, les agents du parc amazonien de Guyane (PAG) ont recencé, en août dernier, par moins de 177 chantiers clandestins actifs, soit 78% de plus par

Guyane : Deux trafiquants tués lors d’un accrochage avec des militaires

Le 19 novembre, dans le cadre de l’opération Harpie, qui vise à lutter contre l’orpaillage illicite en Guyane, une patrouille de militaires du 9e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) et de la gendarmerie a essuyé des tirs d’armes automatiques alors qu’elle se trouvait sur le Grand Inini, un cours d’eau de la commune de Maripasoula

« Sauf à y envoyer des troupes », le chef de la Gendarmerie ne voit pas comment réduire les violences en Guyane

En novembre 2016, alors qu’il était entendu par les sénateurs de la commission des Affaires étrangères et des Forces armées, le directeur de la Gendarmerie nationale (DGGN), le général Richard Lizurey, avait décrit une « situation explosive » à Mayotte, département français situé dans l’archipel des Comores. Plus tôt, en mai, Stéphane Le Foll, alors porte-parole du

Guyane : 4 individus, dont un militaire, ont été mis en examen pour l’attaque d’une base nautique du 9e RIMa

Les trois militaires du rang qui étaient de garde à la base nautique du 9e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) de Stoupan, en Guyane, ont dû garder un bien mauvais souvenir de leur dernier 14-Juillet. Ce jour-là, il furent « braqués » et ligotés par trois hommes armés, qui firent main basse sur 18 moteurs de hors