Guyane / Archives

En 2018, les efforts des Forces armées en Guyane contre l’orpaillage clandestin ont été payants

L’an passé, le bilan de la lutte contre l’orpaillage clandestin en Guyane s’était révélé décevant, le nombre de chantiers clandestins étant passé de 302 à 602 en 2017. Il fallait alors remonter à 2009 pour retrouver de telles statistiques. Et cela, malgré les efforts des Forces armées en Guyane [FAG] qui, dans le cadre de

Trois Rafale et un Awacs envoyés en Guyane pour surveiller le lancement du satellite militaire CSO-1

En temps normal, le « Dispositif particulier de sûreté aérienne » déployé par les Forces armées en Guyane [FAG] pour protéger le centre spatial de Kourou quand il est prévu de lancer une fusée Ariane emportant une charge utile civile se limite à deux hélicoptères Fennec de l’ET-68 « Guyane Antilles » aptes à conduire des mesures actives de

Harpie : Les Forces armées en Guyane poursuivent l’effort contre les orpailleurs illégaux

Après une année 2017 marquée par un bilan très décevant en matière de lutte contre l’orpaillage illégal, les Forces armées en Guyane (FAG) ont, dans le cadre de l’opération Harpie, multiplié les opérations contre les garimpeiros, c’est à dire les chercheurs d’or clandestins venus du Brésil ou du Surinam. Le résultat, au cours du premier

Guyane : Un accident fait un tué et 13 blessés parmi les légionnaires du 3e REI

Le 10 août, vers 13h50 (heure locale), un camion de type GBC 180 du 3e Régiment Étranger d’Infanterie [REI] a fait une sortie de route avant de tomber dans un petit ravin, à la hauteur de la commune de Régina, dans l’est de la Guyane. Le camion transportait 14 légionnaires, partis de Kourou pour un

Grâce à l’action des Forces armées en Guyane, le nombre de sites d’orpaillage clandestin a chuté de 55%

Fin 2017, les chiffres relatifs à l’orpaillage clandestin en Guyane avaient de quoi être décourageants. Près de 10 ans après le lancement de l’opération Harpie, le nombre de chantiers illégaux avait pratiquement retrouvé le niveau qui était le sien en 2009, avec 623 chantiers actifs. Sachant que certains puits peuvent produire 3 à 4 kg

Les Forces armées en Guyane intensifient la lutte contre la pêche illicite

Depuis le début de l’année, la lutte contre l’orpaillage clandestin, dans le cadre de l’opération Harpie, a repris de la vigueur sous l’impulsion des Forces armées en Guyane (FAG) et une meilleur coordination entre les services de l’État concernés. Et c’est aussi le cas pour la pêche illégale, qui est un autre fléau affectant ce

Harpie : Les Forces armées en Guyane mettent le paquet contre l’orpaillage clandestin

Les chiffres présentés au début de cette année au sujet de l’orpaillage clandestin, en Guyane, pouvaient être décourageants. Ainsi, 10 après le lancement de l’opération Harpie, qui vise à lutter contre ce phénomène qui génère de la violence et des dégâts à l’environnement (en raison du rejet de mercure dans la nature), le nombre de

Guyane/Harpie : En 2017, 72 militaires ont fait l’objet d’une évacuation sanitaire

Quand l’opération Harpie a été lancée en Guyane, en février 2008, l’on comptait 535 sites illégaux d’orpaillage. L’objectif était alors de perturber au maximum l’activité des « garimpeiros » (chercheurs d’or venus clandestinement du Brésil et du Surinam), laquelle porte atteinte à l’environnement en raison de la pollution générée par le mercure, utilisé pour amalgamer l’or, et

Opération Harpie : Le nombre de sites illégaux d’orpaillage a doublé en 2017

Malgré les efforts des Forces armées en Guyane (FAG) dans le cadre de l’opération Harpie, les derniers chiffres concernant l’orpaillage illégal ont de quoi être décourageants. En effet, au 1er janvier 2017, 302 chantiers clandestins avaient été recensés. Un an plus tard, leur nombre a doublé, avec 609 sites actifs ou « partiellement détruits ». Il faut

Guyane : Décès d’un sous-officier lors d’une mission contre l’orpaillage clandestin (MàJ)

Un sous-officier de la 1ère compagnie du 9e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) a été mortellement blessé par un tir accidentel au cours d’un mission contre l’orpaillage clandestin, en Guyane, le 21 décembre. Au moment des faits, le militaire se trouvait à bord d’une pirogue, sur le fleuve Maroni. Il rentrait à la base Saint