GSIM / Archives

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad

L’État islamique dans le Grand Sahara défie la Force conjointe du G5 Sahel

Ce 15 janvier, la ministre française des Armées, Florence Parly, réunit ses homologues du G5 Sahel à Paris pour évoquer la montée en puissance de la Force conjointe à laquelle participent le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad (FC-G5S). Organisée un mois après le sommet de La Celle-Saint-Cloud, qui a

Barkhane : Trois militaires français blessés lors d’une attaque commise avec un véhicule piégé

La date de cette attaque ne doit rien au hasard. Le 11 janvier, soit cinq ans après le début de l’opération Serval, au Mali, un véhicule de l’avant blindé (VAB) français a été la cible d’un VBIED (Vehicle Borne Improvised Explosive Devices) alors qu’il faisait partie d’un convoi circulant entre Ménaka et Indélimane, près de

Barkhane : D’après un rapport des Nations unies, la situation sécuritaire se dégrade au Mali

La création de la Force conjointe du G5 Sahel, soutenue par la France, permettra-t-elle de renverser la tendance au Mali et, plus largement, dans la bande sahélo-saharienne? En tout cas, au regard de la situation décrite dans le dernier rapport trimestriel [.pdf] remis au Conseil de sécurité par Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations

La force Barkhane soupçonnée d’avoir commis une bavure, l’État-major des armées fait une mise au point

Le 26 octobre, le porte-parole de l’État-major des armées, le colonel Patrick Steiger, donna le bilan d’une opération « d’opportunité » conduite quelques jours plus tôt par la force Barkhane contre un camp jihadiste situé dans la région d’Abeïbera, au Mali, près de la frontière algérienne. « La découverte d’une katiba terroriste dans la région d’Abeïbara a entraîné

Quinze jihadistes mis « hors de combat » par les militaires français dans le nord du Mali

« Aucun n’a pu s’échapper », a dit le colonel Patrick Steiger, le porte-parole de l’État-major des armées, à propos des membres d’un groupe jihadiste récemment repérés dans le secteur d’Abeïbara [nord du Mali]. C’est ainsi que l’officier a donné le bilan d’une opération dite « d’opportunité », conduite par la force Barkhane, au cours de la nuit du

Selon l’ONU, 17 militaires français ont été blessés au Mali au cours des trois derniers mois

Le contenu du rapport que vient de remettre le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au Conseil de sécurité ne surprendra ceux qui suivent avec attention l’actualité du Mali. En effet, il y est fait état de la détérioration « considérable » de la « situation politique » et des « conditions de sécurité » dans ce pays, avec notamment

Pour le président Macron, la Force conjointe du G-5 Sahel devra convaincre de son efficacité

Quelques heures avant l’arrivée du président Macron à Bamako pour un sommet du G5 Sahel (qui regroupe le Mali, la Mauritanie, le Tchad, le Niger et le Burkina Faso), le 2 juillet, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (ou Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin – JNIM) a diffusé, via la messagerie Telegram, une

Plusieurs militaires français ont été blessés lors d’une attaque à Tombouctou

Un militaire français de l’opération Barkhane a été gravement blessé, ce 1er juin lors d’une attaque au mortier contre le camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA] implanté à Tombouctou. « Jeudi 1er juin, à 08h40, un tir indirect de mortier a touché le camp de la Minusma

La base des Nations unies à Tombouctou a été la cible d’une nouvelle attaque jihadiste

Une base de la Mission multidimentionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) a une nouvelle fois été attaquée, le 3 mai, par des jihadistes à Tombouctou. Le bilan est pour l’instant d’un tué (en cours d’identification) et de 9 blessés, dont quatre sont dans un état grave. Le mode opératoire est