GSIM / Archives

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après

Sept militaires français blessés et une « quinzaine » d’assaillants tués lors de l’attaque à Tombouctou

Ce 15 avril, l’État-major des armées (EMA) a donné des précisions sur l’attaque « complexe » contre les camps de la force Barkhane et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies (MINUSMA) qui a eu lieu la veille à Tombouctou. Cette attaque, qui a commencé à 14H00 (locales) a été « menée par des terroristes, déguisés pour certains

Tombouctou : Une attaque « complexe » contre Barkhane et la Minusma fait un mort et au moins une dizaine de blessés

Au cours de ces quinze derniers jours, lors de deux opérations d’opportunité menée dans la région de Tombouctou, la force Barkhane a neutralisé deux cadres d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont le mauritanien Ayman al-Chinguetti et le marocain Abdourahmane Al Maghrebi, un « formateur » spécialiste de l’armement. Pour autant, cela n’a pas empêché les jihadistes de

Mali : Deux Casques bleus tchadiens tués par des tirs de mortier à Aguelhoc

Si la force Barkhane et les forces armées maliennes (FAMa) ont infligé de lourdes pertes à l’État islamique dans le grand Sahara (EIGS) dans la région de Ménaka, frontalière avec le Niger, la situation sécuritaire a été marquée, ces derniers jours, par plusieurs incidents dans le centre du Mali. « Une école et la mairie de

Mali : Un jihadiste « expert » en armement tué par la force Barkhane?

Depuis le début de l’année, la force française Barkhane a mis hors de combat plusieurs responsables jihadistes, notamment lors de trois raids menés simultanément contre des camps du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM), dans la nuit du 13 au 14 février, entre Boughessa et Tin-Zaouatène [nord

En un mois, la force Barkhane a mis une soixantaine de jihadistes « hors de combat »

Au cours de ces dernières semaines, la force Barkhane a mené plusieurs opérations dans la zone dite des trois frontières, située aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger. C’est d’ailleurs au cours de l’une d’entre-elles que deux militaires du 1er Régiment de Spahis ont trouvé la mort, leur véhicule blindé léger (VBL)

L’État-major des armées envisage de déployer plus de Véhicules de combat d’infanterie au Mali

Dans un message diffusé le 6 mars, Ayman al-Zawahiri, le chef d’al-Qaïda, a appelé les « musulmans » du Maghreb à combattre les soldats français au Sahel. Cela étant, le Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn (JNIM ou GSIM pour Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), affilié à l’organisation fondée par Oussama ben Laden, a, en queque

Le dernier raid de la force Barkhane dans le nord du Mali a porté un « coup significatif » aux groupes jihadistes

Dans la nuit du 13 au 14 février, les forces françaises engagées au Sahel (celles de Barkhane et les forces spéciales de la TF Sabre) ont conduit une opération sur trois positions occupées par des groupes armés terroristes dans le nord du Mali, précisément entre Boughessa et Tin-Zaouatène, près de la frontière avec l’Algérie. Cette

Au moins 14 soldats maliens ont été tués lors de l’attaque de leur camp dans la région de Tombouctou

Deux jours après la mort de 26 civils, tués par l’explosion d’une mine près de Boni, entre Mopti et Gao, dans le centre du Mali, camp des forces armées maliennes (FAMa) a été la cible d’une attaque ce 27 janvier. En effet, il était environ 4h00 quand le camp de Soumpi, situé dans la région

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad