Gripen / Archives

La Slovaquie confirme l’achat de 14 avions F-16V pour 1,6 milliard d’euros

Pour remplacer ses avions Mig-29 hérités de la période soviétique, la Slovaquie, membre de l’Otan, hésitait entre le JAS-39 Gripen E/F du suédois Saab et le F-16 Block 70/72 « Viper » de l’américain Lockheed-Martin. Logiquement, étant donné qu’un accord lie Bratislava et Prague dans le domaine de la défense aérienne, le Gripen avait toute ses chances

Les États-Unis proposent 14 avions F-16V à la Slovaquie pour environ 3 milliards de dollars

Début février, le gouvernement slovaque a indiqué avoir retenu le F-16 de Lockheed-Martin et le JAS-39 Gripen du suédois Saab pour remplacer les 12 avions MiG-29 actuellement en service au sein de sa force aérienne. Il s’agit là d’une urgence étant donné que le contrat de maintenance de ces appareils, hérités de la période soviétique,

Le Rafale en concurrence avec le F-35 Lightning II et le F/A-18 Super Hornet au Canada

Quand il briguait le poste de chef du gouvernement canadien, en 2015, Justin Trudeau avait affirmé que, en cas de victoire de son parti aux élections législatives, il lancerait un appel d’offres « ouvert » et « transparent » pour remplacer les CF-18 Hornet de l’Aviation royale cadanienne car « nous n’achèterons pas de chasseurs-bombardiers furtifs F-35. » Et d’expliquer que

La Slovaquie choisira entre le F-16 et le JAS-39 Gripen pour moderniser son aviation de combat

Cela fait déjà un moment que la Slovaquie, membre de l’Otan, parle de moderniser sa force aérienne, laquelle est actuellement équipée de 12 avions de combat MiG-29, remis à jour en 2008 et dont la maintenance est assurée jusqu’en 2019, dans le cadre d’un contrat signé avec la Russie. En un mot, ce dossier est

La Slovaquie va pratiquement doubler ses dépenses militaires d’ici 2024

Membre de l’Otan depuis 2004, la Slovaquie dépense actuellement 1,16% de son PIB pour ses forces armées. Ce niveau est insuffisant pour moderniser ses capacités militaires, qui reposent encore largement sur des matériels soviétiques et tchécoslovaques. Par exemple, la Slovaquie avait envisagé, il y a trois ans, de louer des avions de combat Gripen auprès

Cinq avions de combat seront en lice pour remplacer les F-5 et les F/A-18 des forces aériennes suisses

Après l’échec, en 2014, de la votation sur l’acquisition, auprès du constructeur suédois Saab, de 22 avions de combat JAS-39 Gripen E/F destinés à remplacer ses vieux F-5 Tiger II, la force aérienne suisse a bien été obligée de revoir ses plans, en prenant en compte la nécessité de trouver aussi un successeur à ses

La Croatie va demander à 5 pays de lui faire une offre pour acquérir de nouveaux avions de combat

En décembre 2016, la président croate, Kolinda Grabar-Kitarović, avait annoncé la mise en place d’une commission consultative chargée d’étudier différentes options pour moderniser l’aviation de chasse de ce pays, laquelle repose actuellement sur d’antiques MiG-21 Bis/UM, dont seulement 4 étaient encore en état de vol il y a quelques semaines. Pour l’exécutif croate, l’issue de

Le Gripen E/F du constructeur suédois Saab ne sera pas le prochain avion de combat belge

Après le forfait de Boeing, qui a renoncé à présenter son F/A-18 Super Hornet à l’appel d’offres lancé par la Belgique pour trouver un successeur au F-16 de sa force aérienne, c’est au tour du constructeur suédois Saab, qui soumettait son JAS-39 Gripen E/F de jeter l’éponge. L’annonce a été faite le 10 juillet par

La Bulgarie souffle le chaud et le froid sur son intention d’acquérir des avions de combat « Gripen »

En avril 2016, le Parlement bulgare vota un plan d’investissement d’un montant de 1,2 milliards d’euros en faveur des forces armées, afin notamment d’acquérir de nouveaux avions de combat destinés à remplacer des MiG-29, dont le potentiel commençait alors sérieusement à être entamé en raison des incursions de l’aviation russe dans la zone de responsabilité

La Suède ne veut pas de l’avion de transport brésilien KC-390 pour remplacer ses 6 C-130H Hercules

En septembre 2009, à l’occasion d’une visite officielle de Nicolas Sarkozy au Brésil, le président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, fit part de son choix en faveur du Rafale pour moderniser les forces aériennes de son pays. En échange, selon les termes de la lettre de la déclaration commune publiée à l’époque, la France