grande guerre / Archives

Le sacrifice du maréchal des logis Jehan de Terline

Pour les historiens, Arminius était un chef de guerre de la tribu germanique des Chérusques, connu pour avoir été le vainqueur de la bataille de Teutobourg, au cours de laquelle trois légions et six cohortes romaines furent anéanties (soit 20.000 hommes). Mais pour les aviateurs français de l’escadrille N38, « Arminius » était le sobriquet donné à

Maurice Happe, le « diable rouge » de l’aviation française

Quand on évoque l’aviation militaire de la Première Guerre Mondiale, on songe immédiatement aux « As », comme Guynemer, Fonck, Nungesser, Richthofen ou McCudden, aux combats aériens non dénués d’esprit chevaleresque et aux missions dangereuses. La presse de l’époque fit son miel de ces aviateurs dont la notoriété grandissait à mesure que leur tableau de chasse s’étoffait.

Verdun 1916-2016 – Jean Navarre, la sentinelle des airs

Lors de ses préparatifs pour lancer une offensive dans le secteur de Verdun, l’état-major allemand mis le paquet non seulement sur l’artillerie mais aussi sur l’aviation. Ainsi, à la veille du premier tir d’obus sur les positions françaises, environ 280 avions de type Fokker étaient rassemblés sur la rive droite de la Meuse, dans la

Verdun 1916-2016 – L’injustice faite au général Édouard de Castelnau

Après la Première Guerre Mondiale, cinq généraux furent élevés à la dignité de « Maréchal de France », dont Joseph Gallieni, Hubert Lyautey, Louis Franchet d’Espèrey, Émile Fayolle et Michel Maunoury. Pourtant, s’il n’y avait pas eu de considérations politiques, un autre général aurait pu tout aussi bien faire partie de cette liste, eu égard à ses

21 février 1916, 7H15 : Un orage de feu et d’acier s’abat sur les positions françaises près de Verdun

Pour l’Heeresleitung Erich von Falkenhayn, le commandant en chef de l’armée allemande, l’affaire devait être rapidement pliée. En menant une « offensive industrielle » en direction de Verdun, c’est à dire en bombardant massivement les positions françaises, il n’y aurait plus qu’à « marcher sur des cadavres » et remporter ainsi une victoire éclatante. Et cela d’autant plus que

Un monument dédié aux combattants morts lors de la « Grande Guerre » sera inauguré à Paris en 2018

À Paris, dans certains arrondissements, il y a des monuments (ou des plaques commémoratives) dédiés aux soldats morts pour la France lors de la Première Guerre Mondiale (comme ici). Mais aucun ne recense les 91.000 noms de Parisiens tombés au champ d’honneur. Toutefois, la capitale abrite déjà la flamme du Soldat inconnu. D’où l’annonce faite

Maurice Boyau, capitaine du XV de France et « As » de la Grande Guerre

L’athlète Jean Bouin, les champions cyclistes Lucien Petit-Breton, François Faber ou encore Octave Lapize, le pilote automobile Georges Boillot, l’international de football Pierre Chayriguès, Georges Carpentier, le « plus grand boxeur français de tous les temps »… Nombreux ont été les sportifs de haut niveau à s’illustrer lors de la Première Guerre Mondiale, voire même à donner

Ceux de 14 (11) : « À Pégoud, mort en héros pour sa Patrie »

Le 6 septembre 1915, l’Aviatik du caporal Otto, Kandulski et du lieutenant Von Bilitz, survole la commune de Petit-Croix, à l’est de Belfort avant de lâcher une couronne de lauriers portant la mention « À Pégoud, mort en héros pour sa Patrie ». Une semaine plus tôt, le 31 août précisément, lors d’un combat aérien ayant eu

Hussard et As de la Grande Guerre, Charles Nungesser est le parrain de la 54e promotion de l’École militaire interarmes

Il aurait pu être une figure emblématique de l’armée de l’Air, au même titre que l’as Georges Guynemer… Il sera finalement le parrain de la 54e promotion de l’École militaire interarmes, qui forme les officiers semi-directs de l’armée de Terre. Cette dernière porte en effet, depuis le 25 juillet, le nom « lieutenant Charles Nungesser ». Joueur,

Ceux de 14 (9) : Un « samouraï » chez les Cigognes

Si, au cours de la Première Guerre Mondiale, l’histoire de ressortissants américains ayant formé, en 1916, l’escadrille La Fayette est connue au point d’inspirer le cinéma (« C’est la guerre » en 1958 et « Flyboy » en 2006), celle d’une poignée d’aviateurs japonais engagés dans l’armée française l’est beaucoup moins. Le plus « célèbre » d’entre eux, si l’on peut