général Haftar / Archives

Vives tensions dans le sud de la Libye entre les milices de Misrata et les troupes du général Haftar

Même après la défaite de l’État islamique (EI) à Syrte, la situation est encore loin de s’arranger en Libye. Deux camps principaux s’opposent : celui de Tobrouk, où s’est replié le Parlement issu des élections législatives de 2014, et celui du gouvernement d’union nationale (GNA), encouragé par les Nations unies et la communauté internationale. Si

Les Émirats arabes unis ont installé une base aérienne dans l’est de la Libye

Quand, en 2014, le Congrès général national, qui était lors le Parlement libyen sortant, refusa le résultat des élections législatives, remportées par les libéraux, des combats eurent lieu pour s’assurer le contrôle de Tripoli entre les milices Fajr Libya (dominées par les islamistes) et les Brigades de Zenten, proches de la mouvance libérale. Seulement, ces

M. Le Drian explique la mission des militaires français en Libye

Depuis l’audition, le 26 juillet, du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, devant les députés et les sénateurs des commissions concernées et dont le compte-rendu [.pdf] a été publié deux mois plus tard, la situation politique en Libye n’a pas fondamentalement changé. Ce pays compte toujours deux gouvernements : l’un, dit d’union nationale et

Libye : Le gouvernement non reconnu a mis la main sur les infrastructures pétrolières

Avant juin 2014, la Libye ne comptait qu’un seul gouvernement, issu du Parlement, qui était alors le Congrès général national, dominé par les islamistes. Les choses étaient alors relativement simples, en dépit de la présence de groupe jihadistes dans le sud et l’est du pays. Puis il y eut de nouvelles élections législatives, remportées par

Le gouvernement libyen d’union nationale proteste contre la présence de militaires français à Benghazi

La mort de trois sous-officiers appartenant probablement au service action  de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), lequel est rompu aux opérations clandestines (et non spéciales, par définition discrètes), dans la région de Benghazi, a mis en lumière l’engagement français en Libye, et plus précisément auprès du général Khalifa Haftar, le commandant de l’Armée

Une importante unité des forces spéciales libyennes se range aux côtés du gouvernement d’union

Peu à peu, on commence à y voir plus clair en Libye, pays où l’on comptait encore récemment trois gouvernements. Celui dit d’union nationale (GNA), dirigé par Fayez al-Sarraj et soutenu par la communauté internationale, engrange les soutiens aux dépens des deux autres. Ainsi, le gouvernement dit de Tripoli, émanation du Congrès général national (CGN),

Le gouvernement libyen d’union réclame des avions pour combattre l’État islamique

S’il ne suffit pas à lui seul pour vaincre un adversaire, l’appui aérien est en revanche indispensable pour y parvenir. D’où les efforts des factions libyennes de se doter d’une aviation en remettant en état des appareils hérités du temps du colonel Kadhafi. Ainsi, la coalition de milices Fajr Libya, qui soutenait le gouvernement non

Libye : Le sort du général Haftar complique l’entrée en fonction du gouvernement d’union nationale

Depuis 2014, la Libye compte deux gouvernements rivaux et autant de Parlements. L’un, reconnu par la communauté internationale et issu de la Chambre des représentants installée à Tobrouk, contrôle partiellement l’est du pays tandis que l’autre, est établi à Tripoli, avec le soutien du Congrès général national (dont le mandat a expiré depuis près de

Libye : Le gouvernement reconnu accusé par l’ONU de saper les efforts de paix

La Libye compte deux gouvernement rivaux. Le premier, replié à Tobrouk, est reconnu par la communauté internationale tandis que le second, soutenu par les milices islamistes Fajr Libya, est installé à Tripoli. Depuis des mois, un dialogue est mené sous l’égide de Bernardino Leon, l’envoyé spécial des Nations unies, afin d’arriver à un accord de

Le général Haftar nommé commandant en chef de l’armée libyenne

Tout vient à point à qui sait attendre…  Fin 2011, le général Khalifa Haftar avait été désigné à l’unanimité pour occuper les fonctions de chef d’état-major de l’armée libyenne par des officiers ayant rejoint les rangs de la rébellion contre le colonel Kadhafi. Seulement, cette nomination n’avait jamais été rendue officielle étant donné que des