général de Villiers / Archives

Les ambitions budgétaires affichées par M. Macron pour les Armées revues à la baisse

Visiblement, le président Macron a gardé une dent contre le général Pierre de Villiers. Dans les colonnes du Point, il a en effet dit assumer « totalement » le racadrage de l’ancien chef d’état-major des armées (CEMA), la veille du 14-Juillet, en laissant entendre que ce dernier se serait affranchi de l’autorité du chef de l’État, en

Le général Pierre de Villiers a créé une entreprise de conseil

Souvent, l’avenir d’un ancien chef d’état-major des armées (CEMA) est tout tracé : la grande chancellerie de la Légion d’Honneur, voire le poste de gouverneur des Invalides, les attend, quand ce n’est pas une nouvelle carrière dans la diplomatie (comme pour l’amiral Lanxade) ou encore la direction d’une entreprise publique (l’amiral Guillaud dirige l’ODAS). Le

Voilà ce qu’a dit le général de Villiers lors de son audition par les députés de la commission de la Défense

Que n’a-t-on pas lu et entendu après le « recadrage » du général de Villiers, alors chef d’état-major des armées (CEMA) par le président Macron! On a vu des éditorialistes, prendre l’air docte en rappelant que, dans notre République, les « armes cèdent à la toge » (sans pour autant le dire en latin – Cedant arma togae –

Le nouveau chef d’état-major des armées rend un hommage appuyé au général Pierre de Villiers

Un jour avant l’annonce faite par Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, au sujet de l’effort de 850 millions d’euros demandé aux Armées, le général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées, avait donné un entretien au magazine spécialisé DSI. Après avoir longuement évoqué la nature des menaces (terrorisme et

M. Bridey recadre les députés de la commission de la Défense après la démission du général de Villiers

Il aura suffi d’une seule phrase prononcée par le général Pierre de Villiers, alors chef d’état-major des armées (CEMA), lors de sa première audition devant les députés de la commission de la Défense pour mettre le feu aux poudres. Commentant la coupe de 850 millions d’euros dans le budget des armées annoncée la veille, il

Le porte-parole du gouvernement charge encore le général de Villiers, qu’il qualifie de « poète revendicatif »

À Istres, le 20 juillet, on eu droit au côté pile. Évoquant le général Pierre de Villiers, qui vient de démissionner de ses fonctions de chef d’état-major des Armées (CEMA), lors de son allocution prononcée devant les militaires de la base aérienne 125, le président Macron a tenu à lui rendre « un chaleureux hommage car

Coupes budgétaires : Le président de la commission de la Défense critique la méthode de Bercy

Le président de la commission « Défense », à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey, se trouve dans une position délicate. Soutien du président Macron, qu’il a conseillé sur les questions militaires durant la campagne électorale, il sait très bien les conséquences qu’aura l’effort de 850 millions d’euros demandé aux Armées au titre de la maîtrise du déficit public.

Après la démission du général de Villiers, députés et sénateurs s’inquiètent pour le pouvoir de contrôle du Parlement

La démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, due à un désaccord avec le président Macron (ou, est-il murmuré, avec le secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler) a suscité de nombreux commentaires. Et le Sénat a été le plus prompt à réagir. Cette affaire, exceptionnelle pour la Ve République, est

Général de Villiers : « Je vaux ce que je veux! »

Le président Macron se veut être le « maître des horloges ». Mais avec la démission du général Pierre de Villiers, le chef d’état-major, qu’il devait rencontrer en tête en tête, le 21 juillet, pour prendre « ensemble » une décision sur l’avenir de ce dernier, le locataire de l’Élysée s’est fait surprendre. Cela étant, à la lecture des

Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, annonce sa démission

« Quand on veut faire quelque chose, on trouve les moyens. Quand on ne veut pas, on trouve des excuses », dit un proverbe arabe. Et lors de sa visite aux aviateurs déployés sur la base H5, en Jordanie, dans le cadre de la coalition anti-jihadiste, la ministre des Armées, Florence Parly, a donné le sentiment de