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Un raid de la force française Barkhane met hors de combat un groupe jihadiste dans le nord du Mali

Il y a exactement un mois, à Ndaki, localité située à 200 km environ au sud-ouest de Gao, dans la région du Gourma, deux sections des Forces armées maliennes [FAMa] avaient été sérieusement accrochées par un groupe armé terroriste [GAT], ce qui avait obligé la force française Barkhane à intervenir en engageant des hélicoptères d’attaque

Des hélicoptères d’attaque français Tigre visés par des tirs de roquette RPG lors d’une intervention au Mali

Le 16 octobre, à l’ouest de Ndaki, localité située à 200 km environ au sud-ouest de Gao [Mali]. deux sections des Forces armées maliennes [FAMa] alors en mission de reconnaissance ont été accrochées par un important groupe armé terroriste [GAT], fort d’une cinquantaine de combattants. Les soldats maliens ont alors immédiatement manoeuvrer afin d’éviter d’être

Mali : Le recours aux engins explosifs improvisés par les groupes jihadistes est en forte hausse

La semaine passée, la ministre des Armées, Florence Parly, a mis en avant les résultats obtenus au Sahel par la force française Barkhane, en indiquant que 130 jihadistes avaient été « neutralisés » depuis le début de cette année et en soulignant l’importance des saisies d’armes, de matériels et autres munitions. Pour autant, malgré les coups qui

Barkhane : Deux Mirage 2000 ont frappé une colonne jihadiste au Burkina Faso repérée par un drone MQ-9 Reaper

Dans la soirée du 3 octobre, le poste de gendarmerie d’Inata, localité minière située dans le nord du Burkina Faso, a été attaqué par des hommes armés venus à bord de pickups et de motos. « Le bilan définitif fait état d’un mort [parmi les gendarmes, ndlr] et de dégâts matériels importants. […] Selon nos informations,

Général Guibert : Pour être plus efficace, la force Barkhane doit gagner en mobilité

Ce n’est un mystère pour personne (enfin presque…) que les opérations menées par la force Barkhane dans la bande sahélo-saharienne (BSS) s’inscrivent dans le long terme et non dans le temps médiatique (voire politique), lequel exige des résultats rapides. En outre, des éléments autres que militaires sont à prendre en considération. C’est par exemple le

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après

Tombouctou : Une attaque « complexe » contre Barkhane et la Minusma fait un mort et au moins une dizaine de blessés

Au cours de ces quinze derniers jours, lors de deux opérations d’opportunité menée dans la région de Tombouctou, la force Barkhane a neutralisé deux cadres d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont le mauritanien Ayman al-Chinguetti et le marocain Abdourahmane Al Maghrebi, un « formateur » spécialiste de l’armement. Pour autant, cela n’a pas empêché les jihadistes de

Mali : Encore une vingtaine de jihadistes mis hors de combat dans la région des trois frontières

Le 1er avril, les commados parachutistes de la force françaises Barkhane, aux côtés des troupes maliennes et des combattants d’un groupe d’autodéfense (MSA-GATIA) pro-Bamako, infligèrent de lourdes pertes à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), lors d’une opération menée à Akabar, dans la zone dite des trois frontières. Selon le bilan donné par l’État-major des

Mali : La force Barkhane a mis « hors de combat » cinq jihadistes lors d’une opération d’opportunité

Dans son dernier compte-rendu des opérations, l’État-major des armées (EMA) a confirmé le raid mené par la force Barkhane contre un cadre appartenant à la katiba al-Furqan [d’al-Qaïda au maghreb islamique – AQMI] dans la région de Tombouctou, dans la nuit du 29 au 30 mars. Toutefois, l’identité de l’individu visé n’a pas été précisée.

Barkhane : 30 jihadistes éliminés lors d’un accrochage avec les commandos parachustistes français et les forces maliennes

Un communiqué publié par le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) a fait état, le 2 avril, de deux accrochages sérieux avec des « malfrats » dans la région de Menaka, dont un dans les environs d’Akabar, près de la frontière avec le Niger. Et ces deux