Forces armées en Guyane / Archives

Les Forces armées en Guyane intensifient la lutte contre la pêche illicite

Depuis le début de l’année, la lutte contre l’orpaillage clandestin, dans le cadre de l’opération Harpie, a repris de la vigueur sous l’impulsion des Forces armées en Guyane (FAG) et une meilleur coordination entre les services de l’État concernés. Et c’est aussi le cas pour la pêche illégale, qui est un autre fléau affectant ce

Harpie : Les Forces armées en Guyane mettent le paquet contre l’orpaillage clandestin

Les chiffres présentés au début de cette année au sujet de l’orpaillage clandestin, en Guyane, pouvaient être décourageants. Ainsi, 10 après le lancement de l’opération Harpie, qui vise à lutter contre ce phénomène qui génère de la violence et des dégâts à l’environnement (en raison du rejet de mercure dans la nature), le nombre de

Guyane/Harpie : En 2017, 72 militaires ont fait l’objet d’une évacuation sanitaire

Quand l’opération Harpie a été lancée en Guyane, en février 2008, l’on comptait 535 sites illégaux d’orpaillage. L’objectif était alors de perturber au maximum l’activité des « garimpeiros » (chercheurs d’or venus clandestinement du Brésil et du Surinam), laquelle porte atteinte à l’environnement en raison de la pollution générée par le mercure, utilisé pour amalgamer l’or, et

Opération Harpie : Le nombre de sites illégaux d’orpaillage a doublé en 2017

Malgré les efforts des Forces armées en Guyane (FAG) dans le cadre de l’opération Harpie, les derniers chiffres concernant l’orpaillage illégal ont de quoi être décourageants. En effet, au 1er janvier 2017, 302 chantiers clandestins avaient été recencés. Un an plus tard, leur nombre a doublé, avec 609 sites actifs ou « partiellement détruits ». Il faut

Les Forces armées en Guyane ont détruit 114 puits illégaux d’orpaillage en deux mois

En Guyane, la lutte contre l’orpaillage illégal, qui cause des dégâts considérables à l’environnement, ne souffre pas le moindre relâchement. Ainsi, malgré les efforts des militaires pour endiguer ce fléau, les agents du parc amazonien de Guyane (PAG) ont recencé, en août dernier, par moins de 177 chantiers clandestins actifs, soit 78% de plus par

Bilan en demi-teinte pour l’opération de lutte contre l’orpaillage clandestin en Guyane

Lors du premier semestre de l’année 2016, les Forces armées en Guyane (FAG) et la Gendarmerie nationale menèrent une série de patrouilles « répressives » contre l’orpaillage clandestin, dans le cadre de l’opération Harpie, lancée en 2008. Ainsi, leur action avait permis de « traiter » 742 sites, de découvrir 226 caches, de démanteler 878 campements de Garimpeiros (chercheurs

Harpie : 878 camps d’orpailleurs illégaux démantelés en 6 mois par les Forces armées en Guyane

Le bilan de l’opération Harpie, lancée en 2008 pour lutter contre l’orpaillage illégal en Guyane, traduit l’intense activité des forces armées au cours de ces six derniers mois. Ainsi, selon le préfet de Guyane, Martin Jaeger, l’engagement des forces armées et des gendarmes s’est « accru » depuis janvier, avec des missions plus nombreuses (dont la « durée

L’action des forces armées a sensiblement fait baisser l’orpaillage illégal en Guyane

Il y a trois ans, une note du commandant de la gendarmerie en Guyane, publiée par le site d’informations locales Guyaweb, affichait un certain pessimisme dans la lutte contre l’orpaillage illégal, véritable fléau pour les dommages que cette activité cause à l’environnement et la criminalité qu’elle induit. Les chiffres officiels communiqués à l’époque n’étaient en

Des militaires attaqués en Guyane

Le 21 avril, un convoi composé de 14 militaires (dont 5 gendarmes) ramenant à Maripasoula six pirogues saisies lors d’une opération contre l’orpaillage illégal, ont été attaqué par une vingtaine d’assaillants, pour la plupart cagoulés, au confluent de la rivière Inini et du fleuve Maroni, qui marque la frontière avec le Surinam. Bien que révélée

Des opérations contre les orpailleurs clandestins annulées en Guyane en raison d’une pénurie d’hélicoptères

Normalement, une opération de démantèrement d’un site d’orpaillage clandestin aurait dû être menée ces prochains jours en Guyane. Mais elle ne le sera pas, faute d’hélicoptères disponibles. Cette information a été diffusée alors que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, effectuait un déplacement en Guyane, les 1er et 2 décembre. « On paye le