Force conjointe du G5 Sahel / Archives

Barkhane : Le général Lecointre annonce la reprise prochaine des opérations de la Force conjointe du G5 Sahel

L’attentat commis le 29 juin dernier contre son quartier général à Sévaré [Mali] a mis un coup d’arrêt aux efforts de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] pour être pleinement opérationnelle, alors qu’elle aurait dû l’être quelques mois plus tôt. Cette attaque, revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM

Malgré les appels de la France et de l’ONU, la Force conjointe du G5 Sahel n’a toujours pas les moyens d’être opérationnelle

Il y a peu plus d’un an, la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] terminait sa première opération – appelée « Haw Bi » – dans la région dite des trois frontières, située aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cela permit de mesurer les progrès qu’elle avait encore à accomplir pour être pleinement

Le quartier général de la Force conjointe du G5 Sahel quitte Sévaré pour Bamako

En juillet, l’Union européenne, par la voix de Federica Mogherini, la Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a pris l’engagement de « soutenir » la reconstruction, à Sévaré [centre du Mali] du quatier général de la Force conjointe du G5 Sahel, attaqué quelques semaines plus tôt par des jihadistes du

Le Burkina Faso, maillon faible du combat contre les groupes jihadistes au Sahel?

Au printemps 2017, la force française Barkhane mena les opérations Bayard et Dague au Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso. L’objectif était alors de détruire des camps tenus par le groupe jihadiste burkinabè « Ansarul Islam », alors responsable de plusieurs attaques dans la région du Soum. Plusieurs dizaines de combattants furent tués ou

Le PC du fuseau « Est » de la Force du G5 Sahel bientôt transféré dans la région tchadienne du Tibesti

La Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], dont la création a été vivement encouragée et soutenue par la France, est organisée selon trois fuseaux : Ouest pour la frontière entre le Mali et la Mauritanie, Est pour la frontière entre le Tchad et le Niger et Centre, pour la région dite des trois frontières. Devant

Un général mauritanien nommé à la tête de la Force conjointe du G5 Sahel

Le général malien Didier Dacko n’aura pas fait long feu à la tête de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5], qui doit réunir 5.000 soldats fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie pour lutter à la fois contre le terrorisme, le crime organisé et le trafic d’êtres

M. Macron presse les donateurs de la Force conjointe du G5-Sahel de débloquer les fonds promis

La Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars dernier. Et les conférences de la Celle-Saint-Cloud (en décembre 2017) et de Bruxelles (en février) avaient permis de recueillir assez de promesses

Pour l’ONU, la Force conjointe du G5 Sahel « tarde trop à devenir pleinement opérationnelle »

Normalement, la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], dont les effectifs sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars 2018. Cette échéance passait alors pour ambitieuse. Et elle l’a finalement été, malgré les efforts des pays concernés et deux premières opérations

Le mandat de la mission européenne « EUTM Mali » prolongé de 2 ans et étendu à la force conjointe du G5 Sahel

Lancée en février 2013, dans la foulée de l’opération française Serval, à la demande du gouvernement malien et dans le cadre de la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies, la mission militaire de l’Union européenne « EUTM Mali », chargée de former les soldats maliens, va durer au moins jusqu’au 18 mai 2020. En

Le soutien de la communauté internationale à la Force conjointe du G5 Sahel tarde à se concrétiser

Fin avril, la France a remis à l’armée nationale tchadienne 10 mortiers de 81 mm, 50 jumelles de vision nocturne, 200 gilets pare-balles et 200 casques composites, au titre d’une aide de 9 millions d’euros pour l’ensemble de la Force conjointe du G5 Sahel, dont les effectifs – 5.000 hommes – doivent être fournis par