Force conjointe du G5 Sahel / Archives

Un général mauritanien nommé à la tête de la Force conjointe du G5 Sahel

Le général malien Didier Dacko n’aura pas fait long feu à la tête de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5], qui doit réunir 5.000 soldats fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie pour lutter à la fois contre le terrorisme, le crime organisé et le trafic d’êtres

M. Macron presse les donateurs de la Force conjointe du G5-Sahel de débloquer les fonds promis

La Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars dernier. Et les conférences de la Celle-Saint-Cloud (en décembre 2017) et de Bruxelles (en février) avaient permis de recueillir assez de promesses

Pour l’ONU, la Force conjointe du G5 Sahel « tarde trop à devenir pleinement opérationnelle »

Normalement, la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], dont les effectifs sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars 2018. Cette échéance passait alors pour ambitieuse. Et elle l’a finalement été, malgré les efforts des pays concernés et deux premières opérations

Le mandat de la mission européenne « EUTM Mali » prolongé de 2 ans et étendu à la force conjointe du G5 Sahel

Lancée en février 2013, dans la foulée de l’opération française Serval, à la demande du gouvernement malien et dans le cadre de la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies, la mission militaire de l’Union européenne « EUTM Mali », chargée de former les soldats maliens, va durer au moins jusqu’au 18 mai 2020. En

Le soutien de la communauté internationale à la Force conjointe du G5 Sahel tarde à se concrétiser

Fin avril, la France a remis à l’armée nationale tchadienne 10 mortiers de 81 mm, 50 jumelles de vision nocturne, 200 gilets pare-balles et 200 casques composites, au titre d’une aide de 9 millions d’euros pour l’ensemble de la Force conjointe du G5 Sahel, dont les effectifs – 5.000 hommes – doivent être fournis par

L’Union européenne double sa contribution financière destinée à la Force conjointe du G5 Sahel

Peu de commentaires ont été faits après la seconde opération menée récemment aux frontières du Mali et du Burkina Faso par la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S). La première – appelé Haw Bi et conduite par des unités maliennes, nigériennes et burkinabè – avait mis en évidence quelques lacunes capacitaires, notamment dans les domaines

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad

La Force conjointe du G5 Sahel va accentuer ses efforts mais les doutes sur ses capacités subsistent

Ce 13 décembre, à l’initiative du président Macron, une réunion a été organisée à la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, pour voir comment il serait possible d’accélérer le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel, destinée à traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS) avec 5.000 soldats fournis par le Niger, le Mali,

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution pour appuyer la Force conjointe du G5 Sahel

Il y a encore quelques semaines, et pour des raisons essentiellement financières, les États-Unis s’opposaient à une implication de l’ONU dans la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso), soutenue par la France afin de traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). D’où

Pour le président Macron, le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel ne va pas assez vite

Fin octobre, la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a mené sa première opération, appelée Haw Bi, dans la région dite des « Trois frontières », c’est à dire aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Si des lacunes ont ainsi été révélées, notamment au niveau des transmissions, l’État-major des armées (EMA) s’était félicité