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Naval militaire : Rapprochement a minima entre le français Naval Group et l’italien Fincantieri

Cela fait plus d’un an qu’il est question de créer une alliance « stratégique » dans la construction navale militaire avec le rapprochement du français Naval Group et de l’italien Fincantieri, lequel a pris le contrôle du chantier naval de Saint-Nazaire, appelé à tenir un rôle de premier plan pour la construction du futur porte-avions promis à

Le rapprochement entre le français Naval Group et l’italien Fincantieri préoccupe Thales

Dans la foulée de l’accord relatif à la reprise du chantier naval STX France de Saint-Nazaire par Fincantieri, il a été annoncé un rapprochement franco-italien dans le domaine des navires militaires de surface, avec le français Naval Group à la manoeuvre. Ainsi, il est question de former une alliance entre Fincantieri et Naval Group en

L’Italie veut commander deux sous-marins U-212A supplémentaires

En 2016, le chantier naval de Fincantieri de Muggiano livrait à la marine italienne [Marina Militare] le « Romeo Romei« , c’est à dire le quatrième (et dernier?) sous-marin de type U212A, conçu par l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems [TKMS] et construit sous licence en Italie. Ce programme de sous-marins avait été lancé dans les années 1990. Il

Les futurs pétroliers-ravitailleurs de la Marine nationale seront de conception italienne

Selon la réglementation en vigueur, les trois Bâtiments de commandement et de ravitaillement (BCR) de la Marine nationale, dont la conception remonte aux années 1980, ne devraient pas naviguer étant donné qu’ils n’ont qu’une simple coque. Aussi, le lancement du programme FLOTLOG (Flotte Logistique) est devenu d’autant plus urgent qu’il a souffert, par le passé,

Le Canada écarte l’offre de Naval Group et de Fincantieri pour ses futures frégates

L’audace ne paie pas toujours. Et le tandem formé par le français Naval Group et l’italien Fincantieri viennent de l’apprendre à leurs dépens. Pour remplacer les destroyers de la classe Iroquois ainsi que les frégates polyvalentes de type Halifax de la Marine royale canadienne dans le cadre du programme NCC (Navires de combat canadiens), Ottawa

Naval Group et Fincantieri brouillent les cartes pour tenter de remporter le marché des frégates canadiennes

Comme l’on pouvait s’y attendre, le français Naval Group et l’italien Fincantieri, qui veulent être le « Renault-Nissan » de la construction navale, vont faire cause commune pour tenter de remporter l’appel d’offres lancé par Ottawa afin de doter la Marine royale canadienne de 15 nouvelles frégates d’ici 2020. « Les leaders français et italien du naval de

Naval Group et Fincantieri feront cause commune pour l’appel d’offres des frégates canadiennes

C’est un premier pas concret dans le rapprochement entre le français Naval Group (ex-DCNS) et l’italien Fincantieri dans la construction navale militaire. Alors qu’ils doivent discuter des modalités pour établir une alliance calquée sur le modèle de Renault et de Nissan, les deux groupes vont faire cause commune pour répondre à l’appel d’offres visant à

Le Pdg de Leonardo préoccupé par les projets franco-italiens en matière de construction navale militaire

Le ministre italien de l’Économie et des Finances, Pier Carlo Padoan, s’est voulu rassurant sur la prise de contrôle par Fincantieri du chantier naval STX France, objet d’un bras de fer entre Paris et Rome au cours de l’été dernier. Pour rappel, afin de ménager ses intérêts, l’actuel gouvernement français avait remis en cause un

Naval Group veut établir avec Fincantieri une alliance inspirée par Renault-Nissan et non par Airbus

Cette semaine, Paris et Rome ont fini par se mettre d’accord sur la reprise du chantier naval STX France par le groupe italien Fincantieri. Alors que ce dernier croyait avoir partie gagnée en avril, l’élection d’Emmanuel Macron a changé la donne. Pour la France, le chantier naval de Saint-Nazaire est stratégique puisqu’il est le seul

La ministre des Armées décidée à nouer une alliance avec l’Italie dans le domaine des navires de surface

En juillet, peu après l’annonce de la nationalisation « temporaire » du chantier naval STX France, faute d’avoir pu trouver un accord sur sa reprise par le groupe italien Fincantieri, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, avait annoncé son intention d’étendre les discussions avec Rome à la construction navale militaire. « Jusque-là, on partait sur une base