finances publiques / Archives

Budget : Le report de charges du ministère des Armées reste à un niveau préoccupant

Avant la mise en oeuvre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, le montant du report de charges du ministère des Armées, c’est à dire la somme des factures dont le paiement est reporté à l’année suivante, dépassait les 3 milliards d’euros. Et cela était déjà considéré « préoccupant », d’autant plus que les marges de

LPM 2019-2025 : Vers un nouveau bras de fer sur les « restes à payer » du ministère des Armées?

En matière de finances publiques, les « autorisations d’engagement » (AE) correspondent à un niveau autorisé de dépenses futures dans le cadre de l’exécution de contrats susceptibles de s’étaler sur plusieurs années. Les traites afférentes à ces derniers sont honorées par des crédits de paiement (CP). La différence entre des AE et des CP s’appelle des « restes

Une nouvelle épée de Damoclès plane sur le budget des Armées et les ambitions stratégiques de la France

Il y a des sujets autrement plus importants qu’un séjour présidentiel au château de Chambord qui mériteraient de faire l’objet d’une polémique… Ainsi en est-il, par exemple, des 700 millions d’euros du budget des armées encore gelés par le ministère de l’Action et des Comptes publics, ou encore de l’article 14 du projet de loi

Mme Goulard s’engage sur un budget des armées à 2% du PIB d’ici 2025 en y mettant un bémol

Invitée du « Talk stratégique » diffusé par le site Internet du quotidien « Le Figaro », Sylvie Goulard, la ministre des Armées, n’a pas manqué d’être interrogée sur les moyens qui seront alloués, au cours de la prochaine législature, aux forces françaises. Et cela, alors que l’on a appris, cette semaine, que Bercy avait gelé un peu plus

Le budget du ministère des Armées menacé de perdre 2,66 milliards d’euros?

Ce n’est qu’après les élections législatives que la Cour des comptes remettra au gouvernement un audit sur les finances publiques. Cependant, sans attendre ce rapport, Bercy estime que la trajectoire du déficit public tend actuellement vers les 3,2% du PIB, loin de l’objectif des fameux 3% fixé par les instances de l’Union européenne (UE). En

Les pays européens ont réduit leurs budgets militaires pour faire des économies… Mais leurs dépenses publiques ont progressé

Le 3 octobre, le ministre autrichien de la Défense, Gerald Klug, présentait une nouvelle réforme des forces armées de son pays. En fait de réforme, il s’agit plutôt d’un énième plan d’économies… Au point que, en 2018, l’on pourrait se demander si la Bundesheer sera encore une armée… Avec des effectifs réduits de 1.400 de

Budget : « Les gains de productivité ont des limites », prévient le chef d’état-major des armées

Ramener le déficit public en-dessous du seuil de 3% du PIB en 2015 afin de respecter les engagements européens de la France et les critères de convergence de la monnaie unique établis par le traité de Maastricht. Tel est l’objectif du Plan de stabilité qui, présenté le 23 avril en Conseil des ministres, par Michel

La Cour des comptes dénonce la sous-budgétisation chronique des opérations extérieures

Le débat n’est pas nouveau et il n’a jamais été réglé et risque pas de l’être dans un avenir immédiat. Chaque année, quand vient la discussion sur les crédits alloués au ministère de la Défense, l’enveloppe prévue pour financer les surcoûts liés aux opérations extérieures (opex) est systèmatiquement sous-évaluée. Et 2013 n’échappe pas à la

Comme prévu, le budget de la Défense devrait s’élever à 31,4 milliards d’euros en 2014

Selon le projet de loi de finances initiales, présentée par le gouvernement le 25 septembre, le montant du budget de la Défense est maintenu à 31,4 milliards d’euros (hors pensions), soit au même niveau qu’en 2012 et 2013. Ce qui signifie que les ressources allouées aux forces armées ne prennent pas en compte l’inflation, laquelle

Et si l’on écartait une partie des dépenses militaires de la règle des 3% de déficit?

L’orthodoxie budgétaire veut que les Etats membres de la zone euro un déficit public n’excédant pas les 3% de leur Produit Intérieur Brut (PIB). La France n’atteindra pas cet objectif en 2013, comme il avait été pourtant promis. Aussi, la Commission européenne a donné un an supplémentaire pour que cela soit effectif et attend de