FC-G5S / Archives

Le mandat de la mission européenne « EUTM Mali » prolongé de 2 ans et étendu à la force conjointe du G5 Sahel

Lancée en février 2013, dans la foulée de l’opération française Serval, à la demande du gouvernement malien et dans le cadre de la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies, la mission militaire de l’Union européenne « EUTM Mali », chargée de former les soldats maliens, va durer au moins jusqu’au 18 mai 2020. En

Barkhane : Le Sénat met en garde contre un « enlisement » des forces françaises au Mali

En mars, une délégation de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, composée de son président, Christian Cambon, et des sénateurs Olivier Cigolotti et Ladislas Poniatowski, s’est rendue au Niger et au Mali. Et elle en est revenue avec message « assez clair et assez pessimiste » sur la situation, en dépit des succès

L’Union européenne double sa contribution financière destinée à la Force conjointe du G5 Sahel

Peu de commentaires ont été faits après la seconde opération menée récemment aux frontières du Mali et du Burkina Faso par la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S). La première – appelé Haw Bi et conduite par des unités maliennes, nigériennes et burkinabè – avait mis en évidence quelques lacunes capacitaires, notamment dans les domaines

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad

L’État islamique dans le Grand Sahara défie la Force conjointe du G5 Sahel

Ce 15 janvier, la ministre française des Armées, Florence Parly, réunit ses homologues du G5 Sahel à Paris pour évoquer la montée en puissance de la Force conjointe à laquelle participent le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad (FC-G5S). Organisée un mois après le sommet de La Celle-Saint-Cloud, qui a

L’Italie envisage de réduire sa participation militaire en Irak pour envoyer des soldats au Niger

Depuis la réunion relative à la force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), organisée à La Celle Saint-Cloud le 13 décembre, la presse transalpine, s’interroge sur les modalités [ou lire ici] d’un possible envoi de militaires italiens au Niger. Une idée qui, apparemment, était depuis longtemps dans les tuyaux et qui avait été jusqu’alors démentie à plusieurs reprises

Le président Macron assure que la France maintiendra « fortement » son effort militaire au Sahel

Traditionnellement, avant les fêtes de l’année, le chef de l’État (et des armées) rend visite aux troupes françaises engagées sur un théâtre d’opérations extérieures. Le 22 décembre, le président Macron est ainsi allé à la rencontre des militaires affectés à Niamey (Niger), où sont concentrés une grande partie des moyens aériens de l’opération Barkhane. À

La Force conjointe du G5 Sahel va accentuer ses efforts mais les doutes sur ses capacités subsistent

Ce 13 décembre, à l’initiative du président Macron, une réunion a été organisée à la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, pour voir comment il serait possible d’accélérer le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel, destinée à traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS) avec 5.000 soldats fournis par le Niger, le Mali,

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution pour appuyer la Force conjointe du G5 Sahel

Il y a encore quelques semaines, et pour des raisons essentiellement financières, les États-Unis s’opposaient à une implication de l’ONU dans la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso), soutenue par la France afin de traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). D’où

Pour le président Macron, le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel ne va pas assez vite

Fin octobre, la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a mené sa première opération, appelée Haw Bi, dans la région dite des « Trois frontières », c’est à dire aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Si des lacunes ont ainsi été révélées, notamment au niveau des transmissions, l’État-major des armées (EMA) s’était félicité