FC-G5S / Archives

Le Burkina Faso, maillon faible du combat contre les groupes jihadistes au Sahel?

Au printemps 2017, la force française Barkhane mena les opérations Bayard et Dague au Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso. L’objectif était alors de détruire des camps tenus par le groupe jihadiste burkinabè « Ansarul Islam », alors responsable de plusieurs attaques dans la région du Soum. Plusieurs dizaines de combattants furent tués ou

Le PC du fuseau « Est » de la Force du G5 Sahel bientôt transféré dans la région tchadienne du Tibesti

La Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], dont la création a été vivement encouragée et soutenue par la France, est organisée selon trois fuseaux : Ouest pour la frontière entre le Mali et la Mauritanie, Est pour la frontière entre le Tchad et le Niger et Centre, pour la région dite des trois frontières. Devant

Une patrouille mauritanienne attaquée par un groupe armé près de la frontière avec le Mali

Depuis la période 2005-2011, la Mauritanie a été épargnée par les attaques terroristes alors que, à partir de 2012, les groupes jihadistes étendaient leur influence dans le nord du Mali. Efficacité des mesures sécuritaires et militaires prises par Nouakchott? Ou est-ce l’un des effet d’un pacte de « non-agression » passé par le pouvoir mauritanien avec al-Qaïda

Un général mauritanien nommé à la tête de la Force conjointe du G5 Sahel

Le général malien Didier Dacko n’aura pas fait long feu à la tête de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5], qui doit réunir 5.000 soldats fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie pour lutter à la fois contre le terrorisme, le crime organisé et le trafic d’êtres

Mali : Le quartier général de la Force conjointe du G5 Sahel attaqué

Le quartier général de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], installé à Sévaré, dans le centre du Mali, a été la cible d’une attaque menée par des assaillants inconnus, ce 29 juin. Selon des témoins, l’assaut a commencé par une très forte explosion, suivie de tirs nourris. Ce qui a été confirmé par une

M. Macron presse les donateurs de la Force conjointe du G5-Sahel de débloquer les fonds promis

La Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars dernier. Et les conférences de la Celle-Saint-Cloud (en décembre 2017) et de Bruxelles (en février) avaient permis de recueillir assez de promesses

Pour l’ONU, la Force conjointe du G5 Sahel « tarde trop à devenir pleinement opérationnelle »

Normalement, la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S], dont les effectifs sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars 2018. Cette échéance passait alors pour ambitieuse. Et elle l’a finalement été, malgré les efforts des pays concernés et deux premières opérations

Le mandat de la mission européenne « EUTM Mali » prolongé de 2 ans et étendu à la force conjointe du G5 Sahel

Lancée en février 2013, dans la foulée de l’opération française Serval, à la demande du gouvernement malien et dans le cadre de la résolution 2085 du Conseil de sécurité des Nations unies, la mission militaire de l’Union européenne « EUTM Mali », chargée de former les soldats maliens, va durer au moins jusqu’au 18 mai 2020. En

Barkhane : Le Sénat met en garde contre un « enlisement » des forces françaises au Mali

En mars, une délégation de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, composée de son président, Christian Cambon, et des sénateurs Olivier Cigolotti et Ladislas Poniatowski, s’est rendue au Niger et au Mali. Et elle en est revenue avec message « assez clair et assez pessimiste » sur la situation, en dépit des succès

L’Union européenne double sa contribution financière destinée à la Force conjointe du G5 Sahel

Peu de commentaires ont été faits après la seconde opération menée récemment aux frontières du Mali et du Burkina Faso par la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S). La première – appelé Haw Bi et conduite par des unités maliennes, nigériennes et burkinabè – avait mis en évidence quelques lacunes capacitaires, notamment dans les domaines