Erdogan / Archives

Une association pro-Erdogan demande l’arrestation d’officiers américains, accusés d’avoir des liens avec le mouvement Gülen

Les relations entre les États-Unis et la Turquie traversent une zone orageuse. Le soutien américain aux milices kurdes syriennes dans le cadre des opérations menées contre l’État islamique [EI ou Daesh] au Levant était déjà un motif de fâcherie entre Ankara et Washington. Mais il n’est pas le seul. Le rapprochement – spectaculaire – de

Kurdes/Syrie : Les autorités turques ne décolèrent pas contre la France

Adoptée le 20 novembre 2015 par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2249 autorise « toutes les mesures nécessaires » pour lutter contre l’État islamique (EI ou Daesh), alors qualifié de « menace mondiale et sans précédent contre la paix et la sécurité internationales. » Pour autant, cette résolution n’est pas placés sous le chapitre VII

Après Afrin, la Turquie parle de lancer une offensive terrestre contre le PKK dans le nord de l’Irak

Le 29 mars 2017, ne pouvant aller plus loin, c’est à dire s’attaquer aux milices kurdes syriennes (YPG) qu’elle considère comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan turc (PKK), la Turquie mit un terme à son opération « Bouclier de l’Euphrate », menée dans le nord de la Syrie avec

Syrie : M. Erdogan reproche à l’Otan de ne pas soutenir l’offensive turque contre les Kurdes à Afrin

Dans un entretien donné au quotidien Le Monde, l’ex-président Hollande a demandé à son successeur, Emmanuel Macron, de ne pas abandonner les Kurdes [syriens] qui, avec le soutien de la coalition dirigée par les États-Unis, ont tenu un rôle de premier plan dans la défaite militaire de l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie. « Mon

Syrie : La Turquie envoie des forces spéciales à Afrin, région concernée par la trêve

Votée à l’unanimité, le 24 février, par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2401 réclamant une trêve « sans délai » d’un mois pour permettre la livraison de l’aide humanitaire dont ont besoin les civils pris dans les affrontement en Syrie risque d’être sans effet. Les combats continuent en effet dans la Ghouta orientale

Nouvel incident naval entre la Turquie et la Grèce près d’un îlot disputé en mer Égée

Faisant partie de l’archipe, du Dodécanèse, en mer Égée, l’îlot Imia (ou Kardak pour les Turcs) fait l’objet d’un différend territorial entre la Grèce et la Turquie. Au point même de provoquer des crises proches d’un affrontement militaire, comme en 1987 et en 1996. Et les incidents entre les forces armées de ces deux pays

Irak/Référendum kurde : Ankara dit songer à une intervention militaire avec Bagdad

Alors que 72,16% des inscrits ont voté au référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien (dont les résultats devraient être connus dans soirée de ce 26 septembre), le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ne décolère pas et fait feu de tout bois. Craignant, comme l’Iran et la Syrie, que ce scrutin fasse tâche d’huile et soit

Iran : Le corps des Gardiens de la Révolution dément tout projet d’opération en Irak avec la Turquie

Marche arrière? Désaccord au sein des autorités militaires iraniennes? Coup de bluff de la part du président turc, Recep Tayyip Erdogan? Incompréhension? Les questions ne manquent pas après le communiqué diffusé le 22 août par les Gardiens de la Révolution iraniens… La semaine passée, le chef d’état-major des forces iraniennes, le général Bagheri, s’est rendu

La Turquie menace d’intervenir militairement dans le canton kurde d’Afrin, en Syrie

Le 28 juin, Ankara a indiqué avoir procédé à des tirs d’artillerie contre des positions tenues par les milices kurdes syriennes (YPG), dans le secteur frontalier d’Afrin, situé dans le nord-ouest de la Syrie. Et cela, en réponse à des accrochages entre des miliciens kurdes et des combattants de factions de l’Armée syrienne libre (ASL),

Le président turc menace : « Demain, aucun Européen ne pourra faire un pas dans la rue en sécurité »

Les relations entre la Turquie et l’Allemagne sont tendues depuis plusieurs mois, notamment après la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement allemand. Mais elles se sont dégradées davantage après la décision de Berlin de pas autoriser des meetings électoraux favorables au président turc, Recep Tayyip Erdogan, sur son territoire. Les Pays-Bas ont pris la