Erdogan / Archives

Nouvel incident naval entre la Turquie et la Grèce près d’un îlot disputé en mer Égée

Faisant partie de l’archipe, du Dodécanèse, en mer Égée, l’îlot Imia (ou Kardak pour les Turcs) fait l’objet d’un différend territorial entre la Grèce et la Turquie. Au point même de provoquer des crises proches d’un affrontement militaire, comme en 1987 et en 1996. Et les incidents entre les forces armées de ces deux pays

Irak/Référendum kurde : Ankara dit songer à une intervention militaire avec Bagdad

Alors que 72,16% des inscrits ont voté au référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien (dont les résultats devraient être connus dans soirée de ce 26 septembre), le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ne décolère pas et fait feu de tout bois. Craignant, comme l’Iran et la Syrie, que ce scrutin fasse tâche d’huile et soit

Iran : Le corps des Gardiens de la Révolution dément tout projet d’opération en Irak avec la Turquie

Marche arrière? Désaccord au sein des autorités militaires iraniennes? Coup de bluff de la part du président turc, Recep Tayyip Erdogan? Incompréhension? Les questions ne manquent pas après le communiqué diffusé le 22 août par les Gardiens de la Révolution iraniens… La semaine passée, le chef d’état-major des forces iraniennes, le général Bagheri, s’est rendu

La Turquie menace d’intervenir militairement dans le canton kurde d’Afrin, en Syrie

Le 28 juin, Ankara a indiqué avoir procédé à des tirs d’artillerie contre des positions tenues par les milices kurdes syriennes (YPG), dans le secteur frontalier d’Afrin, situé dans le nord-ouest de la Syrie. Et cela, en réponse à des accrochages entre des miliciens kurdes et des combattants de factions de l’Armée syrienne libre (ASL),

Le président turc menace : « Demain, aucun Européen ne pourra faire un pas dans la rue en sécurité »

Les relations entre la Turquie et l’Allemagne sont tendues depuis plusieurs mois, notamment après la reconnaissance du génocide arménien par le Parlement allemand. Mais elles se sont dégradées davantage après la décision de Berlin de pas autoriser des meetings électoraux favorables au président turc, Recep Tayyip Erdogan, sur son territoire. Les Pays-Bas ont pris la

Le président turc accuse la coalition anti-État islamique de soutenir… l’État islamique

Aux dernières nouvelles, la diplomatie française n’a pas encore réagi. Et seul le département d’État américain a jugé « ridicules » les propos tenus par Recep Tayyip Erdogan, le président turc, lors d’une conférence de presse. Ce dernier a en effet accusé la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) « de ne pas tenir ses promesses en Syrie »

Ankara accuse Damas d’être responsable de la mort de trois soldats turcs dans le nord de la Syrie

Le 24 août dernier, la Turquie a lancé l’opération « Bouclier de l’Euphrate » dans le nord de la Syrie en appuyant l’action de groupes rebelles syriens qu’elle soutient. Cette offensive a deux objectifs : il s’agit en effet d’établir une zone de sécurité en territoire syrien en y chassant les jihadistes de l’État islamique (EI et

Le président Erdogan confirme une extension des opérations militaires turques en Syrie

Une offensive pour chasser l’État islamique (EI ou Daesh) de son bastion de Raqqa, en Syrie, devrait commencer « dans les prochaines semaines », selon Ashton Carter, le secrétaire américain à la Défense. Reste à savoir avec qui. Et c’est là toute la difficulté. Pour l’opération lancée le 17 octobre pour reprendre Mossoul à Daesh, les choses

La France s’interroge sur la fiabilité de la Turquie dans la lutte contre l’État islamique

Le coup d’État fomenté, le 15 juillet, par une partie de l’armée turque, aura donc échoué. Et cela pour au moins deux raisons : le manque de soutien populaire et le fait qu’il a été mené par un groupe réduit de militaires. Si la communauté internationale, dans son ensemble, a salué une victoire de la

Des militaires turcs échouent à s’emparer du pouvoir

Peu avant 23 heures, le 15 juillet, via un communiqué envoyé aux principaux médias du pays, l’armée turque a annoncé avoir pris le pouvoir afin de « protéger l’ordre démocratique » et « les droits de l’homme. Et d’assurer que les relations internationales seraient maintenues et que l’était de droit resterait une « priorité ». Peu avant, le Premier ministre