Erdogan / Archives

M. Trump a officiellement signé l’ordre de retrait des troupes américaines de Syrie

Au Tchad, où il rendait visite à la force Barkhane pour marquer les fêtes de fin d’année, le président Macron a critiqué le chef de la Maison Blanche, Donald Trump, pour sa décision, alors annoncée, de retirer les forces américaines de Syrie, où le combat contre l’État islamique [EI ou Daesh] n’est pas terminée et

Pour Washington, une nouvelle offensive turque contre les milices kurdes syriennes serait « inacceptable »

Peu importe, pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, que les milices kudes syriennes [YPG] soient impliquées dans l’offensive visant à réduire les dernières positions tenues par l’État islamique [EI ou Daesh] à l’est de l’Euphrate, dans la province de Deir ez-Zor… Les considérant comme « terroristes » à cause de leurs liens avec le Parti des

Le président turc accuse la coalition anti-jihadiste de protéger les milices kurdes syriennes sous couvert de combattre l’EI

Dans le combat contre l’État islamique [EI ou Daesh] en Syrie, les milices kurdes syriennes, qui fournissent le gros des troupes des Forces démocratiques syriennes [FDS], ont pris un part prépondérante. Et cela, avec le soutien de la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis [opération Inherent Resolve]. Actuellement, les FDS tentent de chasser l’EI de

La Turquie va renforcer sa présence militaire dans le nord de Chypre

En 1974, en réaction d’un coup de force ayant eu pour objectif le rattachement de Chypre à la Grèce (« l’Élosis »), sur fonds de tensions communautaires entre Grecs et Turcs, Ankara lança une opération militaire afin d’occuper le nord de l’île et de créer la « République turque de Chypre nord » [RTCN], dont l’existence est seulement reconnue

Les délais de livraison des systèmes russes S-400 étant confirmés, la Turquie ne recevra probablement pas ses avions F-35

Le 21 août, Alexander Mikheev, le patron de Rosoboronexport, l’agence chargée des exportations russes d’équipements militaires, a confirmé que la livraison des premiers systèmes de défense aérienne S-400 Triumph à la Turquie aurait bien lieu au premier semestre 2019 et que le paiement de cette commande, dont le montant est 2,1 milliards d’euros, se fera

Une association pro-Erdogan demande l’arrestation d’officiers américains, accusés d’avoir des liens avec le mouvement Gülen

Les relations entre les États-Unis et la Turquie traversent une zone orageuse. Le soutien américain aux milices kurdes syriennes dans le cadre des opérations menées contre l’État islamique [EI ou Daesh] au Levant était déjà un motif de fâcherie entre Ankara et Washington. Mais il n’est pas le seul. Le rapprochement – spectaculaire – de

Kurdes/Syrie : Les autorités turques ne décolèrent pas contre la France

Adoptée le 20 novembre 2015 par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2249 autorise « toutes les mesures nécessaires » pour lutter contre l’État islamique (EI ou Daesh), alors qualifié de « menace mondiale et sans précédent contre la paix et la sécurité internationales. » Pour autant, cette résolution n’est pas placés sous le chapitre VII

Après Afrin, la Turquie parle de lancer une offensive terrestre contre le PKK dans le nord de l’Irak

Le 29 mars 2017, ne pouvant aller plus loin, c’est à dire s’attaquer aux milices kurdes syriennes (YPG) qu’elle considère comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs du Kurdistan turc (PKK), la Turquie mit un terme à son opération « Bouclier de l’Euphrate », menée dans le nord de la Syrie avec

Syrie : M. Erdogan reproche à l’Otan de ne pas soutenir l’offensive turque contre les Kurdes à Afrin

Dans un entretien donné au quotidien Le Monde, l’ex-président Hollande a demandé à son successeur, Emmanuel Macron, de ne pas abandonner les Kurdes [syriens] qui, avec le soutien de la coalition dirigée par les États-Unis, ont tenu un rôle de premier plan dans la défaite militaire de l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie. « Mon

Syrie : La Turquie envoie des forces spéciales à Afrin, région concernée par la trêve

Votée à l’unanimité, le 24 février, par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2401 réclamant une trêve « sans délai » d’un mois pour permettre la livraison de l’aide humanitaire dont ont besoin les civils pris dans les affrontement en Syrie risque d’être sans effet. Les combats continuent en effet dans la Ghouta orientale