Emmanuel Macron / Archives

Selon les propos de M. Macron, la construction d’un nouveau porte-avions n’est pas forcément garantie

Lors du dernier salon Euronaval, la ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé le lancement des études relatives au futur porte-avions destiné à la Marine nationale, en précisant qu’elles devaient répondre à au moins trois questions à savoir les menaces que ce navire aura à affronter, les choix technologiques qu’il suppose et l’innovation qui devra

Président Macron : « Être allié, ce n’est pas être un vassal »

La semaine passée, lors d’un entretien accordé à Europe1, le président Macron a évoqué l’idée d’établir une « vraie armée européenne ». Mais il n’a pas eu le temps de préciser sa pensée. Parlait-il de l’Initiative européenne d’intervention qui, réunissant dix pays, vise à favoriser l’émergence d’une culture stratégique commune (en dehors du cadre de l’Union européenne)

Pour M. Macron, la hausse des budgets militaires européens ne doit pas servir à acheter des armements américains

Á peine arrivé en France pour assister à la commémoration du centenaire de l’armistice du 11-Novembre, le président américain, Donald Trump, a « dégaîné » un « tweet » dont il a le secret pour s’en prendre aux propos tenus quelques jours plus tôt par Emmanuel Macron, son homologue français, au sujet de la nécessité pour l’Europe de disposer

Pour M. Macron, « nous devons mieux partager le fardeau au sein de l’Otan »

À peine arrivé en France pour assister à la commémoration du centenaire de l’armistice du 11-Novembre 1918, le président américain, Donald Trump, s’en est pris à son homologue français, Emmanuel Macron, pour les propos tenus cette semaine par ce dernier au sujet d’une « armée européenne ». « Le président Macron vient de suggérer que l’Europe construise sa

M. Macron : « Le maréchal Pétain a été, pendant la Première Guerre Mondiale, aussi, un grand soldat »

Selon un programme des commérations du centième anniversaire de l’armistice du 11 Novembre, publié par la commission du Centenaire en septembre dernier, il était question d’une cérémonie organisée aux Invalides pour saluer la mémoire des huit maréchaux de la Première Guerre Mondiale, dont fait partie le maréchal Philippe Pétain. Et comme la présence du président

M. Macron souhaite que « l’armée victorieuse » de la Grande Guerre soit honorée au Panthéon

La commémoration, le 11 novembre prochain, du centenaire de l’armistice ayant mis fin aux combats de la Grande Guerre, a pu donner lieu à quelques polémiques, notamment sur le sens que l’Élysée entendrait donner à ces cérémonies. À en croire les propos tenus dans l’entourage présidentiel, il ne serait pas question de « célébrer la victoire »

Le président Macron parle d’établir une « vraie armée européenne »

Dans les années 1950, il fut question de créer une « armée européenne » dans le cadre d’une « Communauté européenne de défense » [CED], dotée d’institutions supranationales, supervisées par l’Otan (et donc, par extension, les États-Unis puisque le commandement militaire revient systématiquement à un officier général américain). Ce projet suscita de vives oppositions et le traité instituant cette

11-Novembre : Mme Parly assure que l’état-major « n’a jamais imaginé rendre un hommage au maréchal Pétain »

Depuis quelques jours, une polémique prend de l’ampleur au sujet des commémorations du centenaire de l’armistice ayant mis fin aux combats de la Grande Guerre, le 11 novembre prochain. En cause, des propos de l’entourage du président Macron, selon lesquels ce dernier ne souhaiterait pas une cérémonie « trop militaire ». Ce qui s’est traduit, dans certaines

Pour le président Macron, l’Allemagne fait preuve de « démagogie » au sujet des ventes d’armes à l’Arabie Saoudite

« Le moine prêchait contre le vol quand il avait du boudin dans sa manche », dit un proverbe anglais. Ce qui donne une image de la politique allemande en matière de ventes d’armes. En décembre 2013, alors nouveau ministre allemand de l’Économie, le social-démocrate Sigmar Gabriel, s’était élevé contre toute exportation de matériels militaires en direction

Pour le président Macron, le choix belge en faveur du F-35 va « a contrario des intérêts européens »

Le 25 octobre, le gouvernement belge a annoncé avoir choisi l’avion américain F-35A pour remplacer ses F-16 de sa force aérienne. Et il ainsi mis fin à un feuilleton dont l’épilogue était quasiment écrit d’avance, au point que deux industriels potentiellement intéressés par l’appel d’offres qu’il avait lancé ont préféré passer leur tour. Seul le