Emmanuel Macron / Archives

Le président Macron veut que l’Otan soit « unie, solidaire, crédible et efficace »

Lors des débats relatifs au projet de Loi de programmation miliaire (LPM) 2019-2025, il a été dit que l’objectif de porter les dépenses militaires à 2% du PIB correspondait au montant nécessaire pour moderniser les forces françaises et non pas seulement pour atteindre une norme fixée par l’Otan. En effet, lors de l’examen du texte

Service national universel : Le président Macron rendra ses arbitrages « courant mai »

Le groupe de travail présidé par le général Daniel Ménaouine a remis ses conclusions au sujet du Service national universel (SNU), voulu par le président Macron. D’après les éléments donnés par le Journal du Dimanche, à l’origine de cette information, la piste privilégiée pour ce SNU concernerait tous les jeunes gens d’une certaine classe d’âge

Président Macron : « Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées » à Douma, en Syrie

Pour les attaques chimiques de la Ghouta [août 2013] et de Khan Cheikhoun [avril 2017], le gouvernement français avait diffusé une synthèse du renseignement ainsi qu’une « évaluation nationale » démontrant l’implication du régime syrien dans ces deux affaires. En sera-t-il de même pour celle de Douma, qui aurait fait plus de 40 tués, le 7avril? « Nous

Le président Trump avertit la Russie que les frappes contre le régime syrien sont imminentes

Lors d’une conférence de presse commune par le Mohamed ben Salmane, le prince héritier d’Arabie Saoudite, le président Macron a affirmé que la France annoncera « dans les prochains jours », sa réponse à l’attaque chimique qui, attribuée au régime de Damas, a visé la ville de Douma, dans la Goutha orientale, le 7 avril. En attendant,

Syrie : Après une nouvelle attaque chimique présumée, la France « assumera toutes ses responsabilités »

Le 7 avril, les casques blancs, c’est à dire des secouristes présents dans les zones contrôlées par les rebelles syriens, ont accusé le régime de Damas d’avoir eu recours à des « gaz toxiques » lors de bombardements effectués à Douma, une ville de la Ghouta orientale tenue par le Jaish al-Islam. Et d’avancer des bilans imprécis

Kurdes/Syrie : Les autorités turques ne décolèrent pas contre la France

Adoptée le 20 novembre 2015 par le Conseil de sécurité des Nations unies, la résolution 2249 autorise « toutes les mesures nécessaires » pour lutter contre l’État islamique (EI ou Daesh), alors qualifié de « menace mondiale et sans précédent contre la paix et la sécurité internationales. » Pour autant, cette résolution n’est pas placés sous le chapitre VII

La France n’entend pas lancer d’opération militaire dans le nord de la Syrie en dehors de la coalition anti-EI

Le communiqué diffusé par l’Élysée, après la rencontre du président Macron avec une délégation des Forces démocratiques syriennes (FDS) comprenant des représentants kurdes, arabes et chrétiens, n’évoque pas un renforcement militaire dans le nord de la Syrie à Manbij afin d’empêcher l’offensive que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ne cesse de promettre. Le texte

Syrie/Kurdes : Des forces spéciales françaises pour empêcher une offensive turque à Manbij?

Il y a quelques jours, et après la prise d’Afrin, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a indiqué que la ville de Tal Rifaat, située à une quarantaine de kilomètres au nord d’Alep, serait la prochaine cible de l’opération « Rameau d’olivier »,  lancée en janvier par Ankara dans le nord de la Syrie, contre les milices

Paris demande à Moscou de « reprendre en main fermement » les armes chimiques « qui n’auraient pas été déclarées »

Ces derniers jours, la Russie a répondu aux sanctions prises à son endroit par le Royaume-Uni dans le cadre de l’affaire Skripal, en expulsant à son tour 23 diplomates britanniques, en ordonnant l’arrêt des activités du British Council sur son territoire et en retirant un accord relatif à l’ouvertue d’un consulat à Saint-Pétersbourg. Pour rappel,

Général Lecointre : La France peut agir en autonomie s’il est prouvé que Damas a utilisé des armes chimiques

Depuis son élection, le président Macron a dit et répété que l’usage d’armes chimiques en Syrie est une « ligne rouge » et qu’il ferait en sorte qu’elle soit respectée. « Nous frapperons l’endroit d’où ces envois sont faits ou là où ils sont organisés », a-t-il encore assuré en février. Puis, le 2 mars, à l’issue d’un entretien