élection présidentielle / Archives

M. Macron veut un budget de la Défense à 50 milliards d’euros d’ici 2025 et un service militaire « universel »

En matière de défense, le programme présenté au début de ce ce mois par Emmanuel Macron, le fondateur d’En Marche, pour l’élection présidentielle, semblait convenu étant donné qu’il faisait la part belle à des mesures déjà engagées (garde nationale, force opérationnelle terrestre à 77.000 soldats, etc…) et qu’il s’inscrivait dans la continuité de la politique

Présidentielle 2017 : M. Fillon avance 18 propositions pour une « armée forte »

Dans son programme présidentiel qu’il vient de dévoiler de 13 mars [.pdf], François Fillon, le candidat de la droite et du centre, entend « refaire de la France une puissance d’équilibre et d’entraînement grâce à une diplomatie indépendante. » Or, comme le disait Bismarck, « une diplomatie sans armée est comme un orchestre sans instruments de musique. » Aussi,

Défense : Les propositions de M. Macron s’inscrivent dans la continuité de la politique du président Hollande

Le programme [.pdf] d’Emmanuel Macron, le fondateur d’En Marche, était très attendu. Comme tout vient à qui sait attendre, l’ancien ministre de l’Économie l’a dévoilé ce 2 mars, lors d’une conférence de presse. S’agissant de la politique qu’il entend mener en matière de défense, le candidat a livré des mesures qui, pour la plupart, sont

Que proposent MM. Valls et Hamon en matière de politique de défense?

Finalistes de la primaire de la droite et du centre, François Fillon et Alain Juppé avaient livré des propositions relativement précises en matière de politique de défense. Et, globalement, elles allaient dans le même sens, même si l’on pouvait noter quelques divergences sur quelques aspects, comme, par exemple, la nécessité de poursuivre ou non l’opération

Le président Hollande invite son successeur à porter le budget de la Défense à 2% du PIB d’ici 2022

Au début du quinquennat du président Hollande, il était prévu de geler le montant du budget de la Défense à hauteur de 31,4 milliards d’euros jusqu’en 2016. Or, cela équivalait à une baisse étant donné que l’inflation, toujours plus forte quand il s’agit de matériels militaires, n’était pas compensée. D’où, d’ailleurs, les suppressions de postes

Il est impératif de porter le budget de la Défense à 2% du PIB d’ici 2022, insiste le général de Villiers

Celles et ceux qui voteront à la primaire de la droite et du centre auront le choix entre François Fillon et Alain Juppé. L’un et l’autre comptent augmenter le budget de la Défense s’ils sont élus à l’Élysée en mai prochain. Seulement, cet effort qui figure dans leurs propositions respectives ne sera pas suffisant. En

Présidentielle 2017 : Bruno Le Maire veut mettre le paquet sur la Défense

Un peu plus d’une semaine après la présentation du programme des Républicains, Bruno Le Maire, candidat de la primaire de la droite et du centre, va livrer ses propositions en matière de politique de défense à l’occasion d’un discours, ce 11 juillet, à 17h30. Il ne sera pas le seul puisque Alain Juppé en fera

L’Otan observe un « léger » repli des forces russes à la frontière ukrainienne

Le 19 mai, le président Poutine a de nouveau indiqué avoir ordonné le retrait des troupes russes massées à la frontière ukrainienne. Troupes qui auraient déjà dû amorcer leur retrait 10 jours plus tôt, comme il l’avait déjà promis… D’ailleurs, au cours de ces dernières semaines, Moscou n’a pas fait preuve d’une grande franchise à

Pour Nicolas Sarkozy, un retrait anticipé d’Afghanistan serait un « manquement à l’honneur de la France »

Lors du débat ayant opposé, le 2 mai, les deux finalistes de l’élection présidentielle, il aura fallu attendre la fin pour que soient enfin abordées les questions internationales, dont celle concernant l’engagement militaire de la France en Afghanistan. Le candidat du Parti socialiste, François Hollande, a réaffirmé son intention de rapatrier les troupes françaises d’Afghanistan d’ici

Afghanistan : François Hollande donne des précisions sur le retrait des troupes françaises tout en restant flou sur les modalités

Selon le calendrier fixé par le président Sarkozy, les troupes combattantes françaises devront avoir quitté l’Afghanistan avant la fin de l’année 2013, c’est à dire une fois que le contrôle de la province de Kapisa où elles sont actuellement déployées sera transmis à l’armée nationale afghane. Par la suite, et conformément au traité franco-afghan signé