EIGS / Archives

Sahel : Selon Mme Parly, la force Barkhane a « neutralisé plus de 130 terroristes » depuis le début de l’année

En ces temps de remaniement ministériel, l’on ignore encore si Florence Parly sera encore ministre des Armées quand elle reviendra du Tchad, où elle doit rencontrer le président tchadien, Idriss Deby Itno ainsi que le général Frédéric Blachon, qui a pris le commandement de la force Barkhane en août dernier, pour faire le point sur

Le Burkina Faso, maillon faible du combat contre les groupes jihadistes au Sahel?

Au printemps 2017, la force française Barkhane mena les opérations Bayard et Dague au Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso. L’objectif était alors de détruire des camps tenus par le groupe jihadiste burkinabè « Ansarul Islam », alors responsable de plusieurs attaques dans la région du Soum. Plusieurs dizaines de combattants furent tués ou

Mali : Au moins 12 civils tués lors d’une attaque dans la région de Menaka

Le 25 septembre, au moins 12 civils appartenant essentiellement à la fraction Ibogolitane des Touaregs, ont été tués par un groupe armé non identifié, près de la localité d’Inekar, à environ 45 km à l’ouest de Menaka (Mali). « Des hommes armés circulant à moto ont tué aujourd’hui (25/09) au moins douze civils » a indiqué un

Barkhane : L’un des chefs de l’État islamique au Grand Sahara éliminé par une frappe aérienne

Après la reddition, en Algérie, de Sultan Ould Bady, le chef de la katiba Salah Eddine, l’État islamique au Grand Sahara [EIGS], que ce dernier avait rejoint après sa rupture avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM], vient de connaître un nouveau coup dur. En effet, le 26 août, dans la

Mali : Un important chef jihadiste s’est rendu aux autorités algériennes

Le 11 août dernier, les autorités algériennes ont annoncé la reddition, avec armes et bagages, de Sultan Ould Bady, le chef de la katiba jihadiste « Salah Eddine », dans la région de Tamanrasset (sud de l’Algérie). Selon Alger, ce dernier développement « vient s’ajouter au bilan des résultats positifs réalisés dans le cadre de la lutte antiterroriste

Général Guibert : Pour être plus efficace, la force Barkhane doit gagner en mobilité

Ce n’est un mystère pour personne (enfin presque…) que les opérations menées par la force Barkhane dans la bande sahélo-saharienne (BSS) s’inscrivent dans le long terme et non dans le temps médiatique (voire politique), lequel exige des résultats rapides. En outre, des éléments autres que militaires sont à prendre en considération. C’est par exemple le

Barkhane : 15 jihadistes mis hors de combat lors d’une opération franco-malienne

En coordination avec une opération de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] dans la zone transfrontalière située entre le Mali et le Niger, l’activité de la force française Barkhane a été particulièrement intense au cours de ces derniers jours. Alors qu’elle poursuit son effort aux côtés de l’armée malienne dans le secteur de Ménaka,

Le manque de préparation et des négligences expliquent la mort de quatre commandos américains au Niger

Le 4 octobre 2017, une patrouille conjointe composée d’une dizaine de commandos des forces spéciales de l’US Army et soldats nigériens tombait dans une embuscade tendue par une centaine de combattants de l’État islamique au grand Sahara (EIGS) dans les environs immédiats du village de Tongo Tongo, près de la frontière séparant le Niger du

Mali/Ménaka : Deux attaques menées par des jihadistes présumés ont fait au moins 40 tués parmi les civils

Le Mouvement pour le salut de l’Azawad, un groupe armé pro-Bamako, associé au GATIA (Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés), a annoncé avoir appris « avec consternation l’assassinat de 43 personnes de la communauté Idaksahak lors de deux raids menés par des hordes de malfrats armés sur les campements d’Aklaz le 26 avril et Awakassa le

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après