EIGS / Archives

Barkhane : L’un des chefs de l’État islamique au Grand Sahara éliminé par une frappe aérienne

Après la reddition, en Algérie, de Sultan Ould Bady, le chef de la katiba Salah Eddine, l’État islamique au Grand Sahara [EIGS], que ce dernier avait rejoint après sa rupture avec le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans [GSIM], vient de connaître un nouveau coup dur. En effet, le 26 août, dans la

Mali : Un important chef jihadiste s’est rendu aux autorités algériennes

Le 11 août dernier, les autorités algériennes ont annoncé la reddition, avec armes et bagages, de Sultan Ould Bady, le chef de la katiba jihadiste « Salah Eddine », dans la région de Tamanrasset (sud de l’Algérie). Selon Alger, ce dernier développement « vient s’ajouter au bilan des résultats positifs réalisés dans le cadre de la lutte antiterroriste

Général Guibert : Pour être plus efficace, la force Barkhane doit gagner en mobilité

Ce n’est un mystère pour personne (enfin presque…) que les opérations menées par la force Barkhane dans la bande sahélo-saharienne (BSS) s’inscrivent dans le long terme et non dans le temps médiatique (voire politique), lequel exige des résultats rapides. En outre, des éléments autres que militaires sont à prendre en considération. C’est par exemple le

Barkhane : 15 jihadistes mis hors de combat lors d’une opération franco-malienne

En coordination avec une opération de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] dans la zone transfrontalière située entre le Mali et le Niger, l’activité de la force française Barkhane a été particulièrement intense au cours de ces derniers jours. Alors qu’elle poursuit son effort aux côtés de l’armée malienne dans le secteur de Ménaka,

Le manque de préparation et des négligences expliquent la mort de quatre commandos américains au Niger

Le 4 octobre 2017, une patrouille conjointe composée d’une dizaine de commandos des forces spéciales de l’US Army et soldats nigériens tombait dans une embuscade tendue par une centaine de combattants de l’État islamique au grand Sahara (EIGS) dans les environs immédiats du village de Tongo Tongo, près de la frontière séparant le Niger du

Mali/Ménaka : Deux attaques menées par des jihadistes présumés ont fait au moins 40 tués parmi les civils

Le Mouvement pour le salut de l’Azawad, un groupe armé pro-Bamako, associé au GATIA (Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés), a annoncé avoir appris « avec consternation l’assassinat de 43 personnes de la communauté Idaksahak lors de deux raids menés par des hordes de malfrats armés sur les campements d’Aklaz le 26 avril et Awakassa le

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après

Mali : Encore une vingtaine de jihadistes mis hors de combat dans la région des trois frontières

Le 1er avril, les commados parachutistes de la force françaises Barkhane, aux côtés des troupes maliennes et des combattants d’un groupe d’autodéfense (MSA-GATIA) pro-Bamako, infligèrent de lourdes pertes à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), lors d’une opération menée à Akabar, dans la zone dite des trois frontières. Selon le bilan donné par l’État-major des

Barkhane : 30 jihadistes éliminés lors d’un accrochage avec les commandos parachustistes français et les forces maliennes

Un communiqué publié par le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) a fait état, le 2 avril, de deux accrochages sérieux avec des « malfrats » dans la région de Menaka, dont un dans les environs d’Akabar, près de la frontière avec le Niger. Et ces deux

Mali : Un jihadiste « expert » en armement tué par la force Barkhane?

Depuis le début de l’année, la force française Barkhane a mis hors de combat plusieurs responsables jihadistes, notamment lors de trois raids menés simultanément contre des camps du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM), dans la nuit du 13 au 14 février, entre Boughessa et Tin-Zaouatène [nord