drones / Archives

Uber et l’US Army vont coopérer pour mettre au point un nouveau système de rotors pour les aéronefs

L’idée de l’entreprise américaine Uber Technologies Inc, régulièrement critiquée pour la concurrence qu’elle impose aux sociétés de taxi, semble sortir d’un roman de Philip K. Dick, l’un des maîtres de la science fiction. En effet, le 8 mai, la société a donné des détails sur son projet visant à déployer dans trois grandes agglomérations un

Washington assouplit les règles pour l’exportation de drones MALE

Faute de pouvoir acquérir des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) auprès des industriels américains, en raison de règles strictes imposées par l’administration Obama, plusieurs pays du Moyen-Orient n’ont pas hésité à se tourner vers un pays moins regardant, à savoir la Chine. Ainsi, l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis, pour ne citer qu’eux,

Les Émirats arabes unis disposent de drones MALE chinois potentiellement armés

Sous la présidence de Barack Obama, les États-Unis ont refusé de vendre des drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) armés aux Émirats arabes unis. Ces derniers ont donc dû se contenter d’appareils Predator XP, vendus par le constructeur américain General Atomics. Pour autant, l’état-major émirati n’a pas renoncé à acquérir une telle capacité. Et, visiblement,

La Défense belge veut se doter de 4 drones MALE « armables » qui ne seront pas armés

Afin de remplacer ses 11 vieux drones B-Hunter du 80e Squadron UAV , la Défense belge envisage l’acquisition de quatre nouveaux appareils de type MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) susceptibles d’être armés pour 226 millions d’euros. Seraient en effet en lice le SkyGuardian du constructeur américain General Atomics Aeronautical Systems Inc (qui est une évolution

Selon les Nations unies, l’Iran a bien violé l’embargo sur les armes au Yémen

Dans un rapport de près de 80 pages remis au Conseil de sécurité, les experts des Nations unies chargés de contrôler l’embargo sur les armes imposé depuis 2015 au Yémen ont conclu que l’Iran a bien fourni des équipements militaires aux rebelles Houthis, lesquels contestent l’autorité du président Abdrabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition

Syrie : La base russe de Hmeimim visée par des drones armés rudimentaires (MàJ)

Alors que, dans la Ghouta orientale, les forces syriennes viennent de briser le siège de l’emprise militaire de Harasta, alors encerclée par des combattants du groupe islamiste Ahrar al Cham, plusieurs sources ont rapporté que des drones armés rudimentaires avaient été utilisés pour attaquer la base aérienne russe de Hmeimim (près de Lattaquié) au cours

Utiliser des rapaces pour neutraliser des drones légers : une fausse bonne idée?

En 2016, la police néerlandaise suscita un certain intérêt médiatique après avoir annoncé son intention d’utiliser des aigles dressés pour capturer des drones de loisir (ou légers) au-dessus des zones interdites ou d’accès restreint. Cela eut un écho en France, après le survol de plusieurs installations nucléaires par des appareils de ce type. Et, en

Face à l’EI, les États-Unis envisagent de renforcer leur soutien militaire aux Philippines

Depuis le 23 mai dernier, à Marawi, ville située dans l’île méridionale de Mindanao, les groupes Maute et Abu Sayyaf, liés à l’État islamique (EI), mettent en difficulté les forces armées philippines, peu rompues au combat urbain. Si cette situation doit durer, le risque est de voir un point de fixation jihadiste en Asie du

Une autonomie de décision accrue pour les forces américaines engagées contre les jihadistes somaliens

Dès 2007, des « conseillers » militaires américains ont discrètement été envoyés à Mogadiscio afin d’appuyer la Force de l’Union africaine déployée en Somalie (AMISOM) ainsi que les autorités intérimaires somaliennes à combattre les jihadistes des milices Shebab, liés à al-Qaïda. Depuis, les forces américaines ont multiplié les opérations contre la mouvance jihadiste somalienne, en visant notamment

L’administration Trump a assoupli les règles d’engagement pour les frappes de drones

En 2013, l’administration Obama avait décidé de limiter, au profit des militaires, le rôle de la CIA dans les opérations visant à éliminer des chefs terroristes via des frappes de drones afin d’éviter une dérive paramilitaire de la centrale de renseignement. Cette mesure avait également pour objectif de rendre plus transparent ce programme d’éliminations ciblées,