Donald Trump / Archives

Un général influent nommé conseiller à la sécurité nationale auprès du président Trump

Voilà une annonce de nature à rassurer ceux qui, à outre-Atlantique, s’inquiétent de l’influence que peuvent avoir certains conseillers de Donald Trump. Ainsi, afin de remplacer le sulfureux général Michael Flynn, contraint à la démission pour avoir eu des contacts non autorisés avec l’ambassadeur russe en poste à Washington, le général Herbert Raymond « H.R. » McMaster

M. Trump envisage une « grosse commande » d’avions F/A-18 XT

Pendant la période de transition ayant précédé son entrée à la Maison Blanche, Donald Trump s’en était pris au programme d’avion de combat dit de 5e génération F-35 Lightning II en critiquant ses coûts beaucoup trop élevés, allant jusqu’à les estimer « hors de contrôle ». Et il avait demandé à Boeing de soumettre une alternative, basée

Proche de Moscou, le conseiller à la sécurité nationale de M. Trump démissionne

Le général Michael Flynn n’aura pas eu le temps de prendre ses aises dans son bureau de conseiller à la sécurité nationale auprès du président Trump : mis en cause pour avoir eu une conversation avec l’ambassadeur russe en poste à Washington alors qu’il n’était pas encore en fonction, il a été contraint à donner

Quelle position aura l’administration Trump au sujet de l’adhésion du Monténégro à l’Otan?

Le 19 mai 2016, les ministres des Affaires étrangères des 28 États membres de l’Otan ont signé le protocole d’accession du Monténégro, ce petit pays des Balkans (620.000 habitants) ayant désormais le statut de « pays invité ». Pour autant, l’adhésion de Podgorica à l’Alliance atlantique, si elle est en bonne voie, n’est donc pas encore effective

Le président Trump a signé un décret pour « reconstruire » les forces armées américaines

Avec un budget nominal de 582,7 milliards de dollars, auquel s’ajoute celui des interventions extérieures (OCO), l’on pourrait penser que les forces armées américaines n’ont pas besoin d’être « reconstruites ». Seulement, ce serait oublier que la dépense ne fait pas l’efficacité… Et c’est d’ailleurs pour cette raison que le président Trump a signé un décret, le

Le général Mattis demande d’évaluer le F/A-18 Advanced Super Hornet comme alternative au F-35C

Confié en 2001 à Lockheed-Martin, le programme Joint Strike Fighter (JSF) promettait de moderniser l’ensemble des forces aériennes américaines à moindre coût, compte-tenu de l’effet d’échelle. Trois versions de cet appareil ont alors être développées : le F-35A pour l’US Air Force, le F-35B (STOVL) pour le Corps des Marines et le F-35C pour l’US

Pour Donald Trump, l’Otan est « obsolète » mais reste à ses yeux « très importante »

Au cours des quatre prochaines années, il faudra s’habituer aux déclarations parfois contradictoires de Donald Trump, le président américain élu. Fin décembre, via Twitter, il avait plaidé pour un renforcement de l’arsenal nucléaire des États-Unis « tant que le monde n’aura pas retrouvé la raison dans le domaine des armes nucléaires. » Ce qui laissait supposer un

Nommé à la tête de la diplomatie américaine, Rex Tillerson estime que la Russie est un « danger »

L’annonce, par Donald Trump, de la nomination de Rex Tillerson, l’ancien Pdg d’ExxonMobil, au poste de secrétaire d’État [ministre des Affaires étrangères, ndlr] a suscité de nombreux commentaires étant donné sa proximité avec Vladimir Poutine, le président russe. Et certains observateurs y ont vu la volonté du futur locataire de la Maison Blanche de « réchauffer »

Un sénateur visé par des sanctions russes nommé à la tête du renseignement américain

Le moins que l’on puisse dire est que Donald Trump, le prochain président des États-Unis, s’est montré sceptique face à l’ingérence présumée de la Russie dans l’élection présidentielle américaine, via le piratage informatique des serveurs du Parti démocrate et la diffusion de courriels susceptibles de déstabiliser la campagne d’Hillary Clinton. Le 4 janvier, via Twitter,

La Corée du Nord dotée de l’arme nucléaire? « Cela n’arrivera pas! », assure M. Trump

Il faudra s’y habituer : le futur président des États-Unis, Donald Trump, n’a pas l’intention de se passer de Twitter après son investiture, le 20 janvier prochain. Si ce réseau social est utile pour partager des réactions, des émotions et du contenu qui semble pertinent, en revanche, il apparaît limité quand il s’agit d’évoquer les