Donald Trump / Archives

M. Trump menace de « dévaster » l’économie turque en cas d’offensive contre les milices kurdes syriennes

L’annonce, faite le 19 novembre dernier par Donald Trump, le chef de la Maison Blanche, au sujet du retrait de Syrie des troupes américaines, a été vue comme un feu vert implicite donné à l’opération militaire que promet le président turc, Recep Tayyip Erdogan, aux milices kurdes syriennes depuis des semaines. Depuis, et alors que

Syrie : Les présidents Macron et Trump ont discuté d’un « retrait réfléchi et coordonné » des forces américaines

« Un allié se doit d’être fiable, de se coordonner avec ses autres alliés « , avait lancé le président Macron au sujet de la décision que venait d’annoncer son homologue américain, Donald Trump, au sujet du désengagement militaire des États-Unis en Syrie. « Nos garçons, nos jeunes femmes, nos hommes, ils rentrent tous, et ils rentrent tous

Syrie : Le président Trump parle maintenant d’un retrait mené à un « rythme adapté » et de façon « prudente »

Lors d’un discours prononcé dans l’Ohio, en mars 2018, le président américain, Donald Trump, avait annoncé qu’il déciderait « très prochainement » d’un retrait militaire de Syrie. Puis, le temps de la surprise passée [y compris au sein même de son administration], les choses se tassèrent. Et il n’en fut plus question. Puis, le 19 décembre, M.

Syrie : Washington ne veut pas préciser le calendrier du retrait de ses troupes

Alors que le Parti démocrate fourbissait ses armes au Congrès [il est désormais majoritaire à la Chambre des représentants, ndlr] et que l’enquête sur les ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 continuait d’avancer, le président Trump a-t-il cherché à faire un « coup politique » en annonçant le retrait unilatéral des forces américaines de Syrie

M. Trump reproche à son ex-secrétaire à la Défense le manque de résultats en Afghanistan

Pour l’Afghanistan, 2018 aura été une année noire, malgré la nouvelle stratégie américaine dévoilée par le président Trump en août 2017 et l’engagement continu de l’Otan avec la mission Resolute Support, qui vise à former et à conseiller les forces de sécurité afghanes. Le 1er janvier, au moins 21 soldats et policiers afghans ont été

Pour M. Trump, les États-Unis « ne peuvent pas continuer à être les gendarmes du monde »

En matière de politique étrangère, et par certains égards, le président américain, Donald Trump, semble s’inspirer avec la doctrine établie en 1823 par l’un de ses prédécesseurs, à savoir James Monroe. En résumé, les affaires du continent américain regardaient les États-Unis tandis que celles de l’Europe ne devaient concerner que les seuls Européens. Ainsi, lors

M. Trump assure que les alliés ne « profiteront » plus des États-Unis

La décision de Donald Trump de retirer les troupes américaines de Syrie – et donc de mettre un terme à leurs opérations contre l’État islamique [EI ou Daesh] qu’il juge vaincu alors que ce n’est pas encore le cas – a provoqué du désarroi parmi les alliés des États-Unis… Et la démission de James Mattis,

M. Trump a officiellement signé l’ordre de retrait des troupes américaines de Syrie

Au Tchad, où il rendait visite à la force Barkhane pour marquer les fêtes de fin d’année, le président Macron a critiqué le chef de la Maison Blanche, Donald Trump, pour sa décision, alors annoncée, de retirer les forces américaines de Syrie, où le combat contre l’État islamique [EI ou Daesh] n’est pas terminée et

Faut-il craindre l’arrêt du soutien américain à l’opération Barkhane?

En 2017, les aéronefs de l’armée de l’Air ont assuré 2.140 missions au titre de l’opération Barkhane, soit environ 13.500 heures de vol. Bien sûr, les drones MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9 Reaper, mis en oeuvre depuis Niamey, ont contribué significativement à ce total. Mais il n’en reste pas moins que cette intense activité

« Il faut traiter nos alliés avec respect », lance le chef du Pentagone dans sa lettre de démission adressée à M. Trump

Après avoir annoncé unilatéralement le retrait « immédiat » des 2.000 soldats américains de Syrie alors que le combat contre l’État islamique [EI ou Daesh] n’est pas terminé et que les alliés kurdes de la coalition antijihadiste sont à la merci d’une offensive turque, le président Trump aurait aussi décidé de réduire drastiquement l’engagement militaire des États-Unis