Donald Trump / Archives

Pour Donald Trump, l’Otan est « obsolète » mais reste à ses yeux « très importante »

Au cours des quatre prochaines années, il faudra s’habituer aux déclarations parfois contradictoires de Donald Trump, le président américain élu. Fin décembre, via Twitter, il avait plaidé pour un renforcement de l’arsenal nucléaire des États-Unis « tant que le monde n’aura pas retrouvé la raison dans le domaine des armes nucléaires. » Ce qui laissait supposer un

Nommé à la tête de la diplomatie américaine, Rex Tillerson estime que la Russie est un « danger »

L’annonce, par Donald Trump, de la nomination de Rex Tillerson, l’ancien Pdg d’ExxonMobil, au poste de secrétaire d’État [ministre des Affaires étrangères, ndlr] a suscité de nombreux commentaires étant donné sa proximité avec Vladimir Poutine, le président russe. Et certains observateurs y ont vu la volonté du futur locataire de la Maison Blanche de « réchauffer »

Un sénateur visé par des sanctions russes nommé à la tête du renseignement américain

Le moins que l’on puisse dire est que Donald Trump, le prochain président des États-Unis, s’est montré sceptique face à l’ingérence présumée de la Russie dans l’élection présidentielle américaine, via le piratage informatique des serveurs du Parti démocrate et la diffusion de courriels susceptibles de déstabiliser la campagne d’Hillary Clinton. Le 4 janvier, via Twitter,

La Corée du Nord dotée de l’arme nucléaire? « Cela n’arrivera pas! », assure M. Trump

Il faudra s’y habituer : le futur président des États-Unis, Donald Trump, n’a pas l’intention de se passer de Twitter après son investiture, le 20 janvier prochain. Si ce réseau social est utile pour partager des réactions, des émotions et du contenu qui semble pertinent, en revanche, il apparaît limité quand il s’agit d’évoquer les

Les intentions de M. Trump au sujet de l’armement nucléaire restent floues

Un message de 140 signes paraît léger quand il s’agit d’évoquer les questions relatives à l’armement nucléaire. Mais il est suffisant pour faire monter, à Wall Street, le cours des actions d’entreprises liées au nucléaire, comme Cameco, Uranium Resources ou encore Uranium Energy et susciter des questions sur les intentions en la matière de Donald

M. Trump demande à Boeing de soumettre une alternative au F-35

Les pays qui ont commandé des F-35 peuvent être inquiets car les signaux envoyés par Donald Trump, qui prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 janvier prochain, ne sont franchement pas favorables à cet avion de 5e génération, développé par Lockheed-Martin. Ainsi, après avoir affirmé, dans un message posté sur le réseau social

Après le président russe, M. Trump plaide pour un renforcement des capacités nucléaires

  En 140 signes, le président américain élu, Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, a mis dans l’expectative de nombreux experts de la non-prolifération nucléaire et autres militants du désarmement. Ainsi, via le réseau social Twitter, il a écrit que les États-Unis « doivent grandement renforcer et accroître leur capacité nucléaire tant

Le programme F-35 est « hors de contrôle », dénonce Donald Trump

À vrai dire, on s’y attendait. Quelques jours après sa menace d’annuler le contrat attibué à Boeing pour l’acqusition de deux avions B-747-8 destinés à renouveler la flotte présidentielle, Donald Trump, qui se préparer à succéder à Barack Obama, s’en est pris à l’avion F-35, développé par Lockheed-Martin, d’abord dans un entretien diffusé le 11

Donald Trump tacle Boeing pour les coûts du futur avion « Air Force One »

Avec un président rompu au monde des affaires, les industriels américains du secteur de la défense ont sans doute du souci à se faire… Car « on ne l’a fait pas » à Donald Trump, qui prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 janvier prochain. Et Boeing vient de l’apprendre à ses dépens. En cause

Donald Trump prend le risque de fâcher Pékin au sujet de Taïwan

Le dernier coup que vient de faire Donald Trump, le prochain président des États-Unis, donne un aperçu de ce que pourrait être la politique étrangère américaine au cours des quatre – voire des huit – prochaines années. Quand les États-Unis reconnurent officiellement la République populaire de Chine, ils s’engagèrent à ne plus avoir de liens