Dissuasion / Archives

L’Estonie appelle l’Union européenne à investir davantage pour « défendre » ses frontières

Pays frontalier avec la Russie, l’Estonie est l’un des membres de l’Otan qui a bénéficié des mesures de réassurance prise par l’Alliance après l’annexion de la Crimée, avec le déploiement d’un bataillon multinational dirigé par le Royaume-Uni. Et une telle mesure est, pour le moment, efficace, à en croire sa présidente, Kersti Kaljulaid. Selon elle,

Thales va concevoir le système sonar des futurs sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de 3e génération

Le groupe français Thales a indiqué, ce 7 février, que la Direction générale de l’armement (DGA) venait de lui notifier un contrat de 42 mois pour mener à bien des études ainsi que des développements technologiques dans le cadre de la préparation du système sonar devant équiper les futurs sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de troisième

Dissuasion : Le renouvellement des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins se fera « sous contrainte de coût »

En octobre 2016, le coup d’envoi de la construction du premier des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe Dreadnought fut donné au chantier naval de Barrow-in-Furness, sous l’égide de BAE Systems. Ces navires, destinés à remplacer ceux de la classe Vanguard, seront les sous-marins les « plus grands et les plus avancés » de

Le Pentagone souhaite se doter d’armes nucléaires de faible puissance pour répondre à la doctrine russe

En novembre 2015, la chaîne de télévision NTV diffusa un reportage sur une réunion du président Poutine avec des généraux, à Sotchi. Erreur ou acte délibéré, un document montré à cette occasion allait donner lieu à maints commentaires. En effet, l’on pouvait voir sur ce dernier le plan d’une nouvelle arme qui, appelée « Status-6 Oceanic

L’Otan crée deux commandements pour renforcer sa dissuasion à l’égard de la Russie

Selon un récent rapport, l’Otan ne serait pas en mesure de faire face à une éventuelle agression de la Russie sur son flanc oriental (pays baltes et Pologne) en raison d’infrastructures inadaptées chez certains Alliés, de lacunes dans le domaine du transport, d’un manque de plots logistiques et de problèmes bureaucratiques. Or, en cas d’incident

La Corée du Sud ne se dotera pas de l’arme nucléaire

En août, alors que la Corée du Nord venait de tester deux missiles balistiques intercontinentaux et s’apprêtait à réaliser son sixième essai nucléaire (lequel, d’une puissance inégalée, a été effectué le 3 septembre), des responsables politique et des journaux sud-coréens réclamèrent le redéploiement d’armes nucléaires tactiques américaines, voire à doter la Corée du Sud de

La Royal Navy reprend en main l’équipage du sous-marin nucléaire HMS Vigilant

La Royal Navy a sifflé la fin de la récréation à bord du HMS Vigilant. Ce bâtiment, qui est l’un des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de la classe Vanguard, est sous le feu des projecteurs depuis que son commandant a été relevé de son commandement le temps de vérifier des allégations selon lesquelles

Démonstration de force des trois composantes nucléaires russes

Il est rare de voir toutes les composantes des forces stratégiques d’un pays doté de l’arme nucléaire mener, en même temps, des exercices visant à vérifier leur état de préparation et leurs moyens. Sauf erreur, ces dernières années, en France, on n’a pas vu les Forces aériennes stratégiques (FAS), la Force d’aéronavale nucléaire (FANu) et

Face à la Corée du Nord, l’Otan veut garder une dissuasion nucléaire « sûre, sécurisée et efficace »

Pour la 350e patrouille assurée par un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) de type Vanguard appartenant à la Royal Navy, le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, a accompagné le ministre britannique de la Défense, Michael Fallon, dans sa visite de la base navale de Clyde (Écosse), le 29 septembre. Une occasion pour les deux

Quand la Marine nationale voulait un troisième porte-avions pour mettre en oeuvre des bombardiers stratégiques

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, soucieuse de retrouver le rang qui était le sien avant 1940, la Marine nationale souhaitait développer ses capacités aéronavales et se doter de pas moins de 6 porte-avions. Mais un tel projet étant déraisonnablement coûteux à l’époque (et l’industrie nationale devant se relever de cinq années d’occupation), il