Diplomatie / Archives

La France envisage de « renforcer » son action en Libye

Jusqu’à présent, et officiellement, l’action de la France en Libye comporte trois axes : participation à l’opération européenne EUNAVFOR Sophia, dans le but – non atteint – et de lutter contre les réseaux de passeurs de migrants et de faire respecter l’embargo sur les armes, missions de recueil de renseignements sur les groupes jihadistes présents

Washington durcit le ton à l’égard de Moscou au sujet de la Géorgie

Les suspicions d’ingérences russes lors de la dernière course à la Maison Blanche causent quelques soucis au président Donald Trump. Et les choses ne se sont pas améliorées après sa décision de limoger le directeur du FBI, James Comey, officiellement pour sa gestion de l’affaire portant sur l’utilisation d’un serveur informatique insuffisamment sécurisé par Hillary

Le financement d’un second porte-avions ne coûterait que 0,02% du PIB par an

Disposer d’un porte-avions est essentiel pour une puissance qui prétend vouloir jouer les premiers rôles sur la scène internationale pour faire valoir ses intérêts. C’est d’ailleurs pour cette raison que la Chine et l’Inde entendent développer leur capacités aéronavales et que les États-Unis veulent préserver les leurs ou que le Royaume-Uni a l’intention de retrouver

Corée du Nord : Le site de Punggye-ri serait prêt pour un sixième essai nucléaire

La Corée du Nord va-t-elle procéder à son sixième essai nucléaire le 15 avril prochain, c’est à dire à l’occasion du « Jour du Soleil », c’est à dire pour le 105e anniversaire du fondateur du pays, Kim Il-sung? En tout cas, l’hypothèse est crédible. En mars, les analystes de l’US-Korea Institute [université américaine John Hopkins] firent

Pour Donald Trump, l’Otan n’est maintenant plus « obsolète »

Si, comme le soupçonne le renseignement américain, la Russie a effectivement cherché à influencer la course à la Maison Blanche en faveur de Donald Trump, le candidat du Parti républicain, alors l’opération n’a pas donné les résultats escomptés. Ainsi, après la frappe de l’US Navy contre la base syrienne d’Al-Shayrat, en réponse à une attaque

Otan : L’Allemagne refuse de livrer des armes à la Turquie

La question des ventes d’armes est toujours sensible en Allemagne. En octobre 2016, un rapport ayant mis en lumière une hausse substantielles des exportations allemandes d’équipements militaires suscita ainsi une vive polémique outre-Rhin. Car, malgré les engagements pris par Sigmar Gabriel, alors ministre de l’Économie, plusieurs pays à la réputation sulfureuse figuraient en bonne place

Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU défend le coût des missions des Casques bleus

Ces derniers mois, Ban Ki-moon, le désormais ancien secrétaire général de l’ONU, n’a cessé de lancer des appels pour doter les opérations de maintien de la paix des capacités cruciales qui leur font défaut, comme par exemple au Mali, où la MINUSMA [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali] manque d’hélicoptères

Le programme nucléaire nord-coréen est entré dans « une nouvelle phase », selon l’AIEA

Il est difficile – voire impossible – de savoir où en est exactement la Corée du Nord dans la mise au point d’une arme nucléaire. L’on peut juste dire qu’elle a procédé à cinq essais souterrains et que la fréquence de ces derniers augmente (1 en 2006, 1 en 2009, 1 en 2013 et 2

Pour Washington, la politique de « patience stratégique » à l’égard de Pyongyang est « terminée »

Malgré des sanctions internationales sans cesse renforcées, la Corée du Nord n’a pas mis un terme à son programme nucléaire à vocation militaire et au développement de missiles balistiques stratégiques, dont un modèle susceptible d’être lancé depuis une plateforme sous-marine. Pire : il semblerait qu’elle fasse même des progrès, au point d’envisager l’essai d’un engin

L’Allemagne veut garder la Turquie au sein de l’Otan

Pour avoir empêché plusieurs ministres turcs de venir sur leur territoire pour des meetings électoraux en vue du référendum visant à renforcer les prérogatives de l’exécutif turc, l’Allemagne et les Pays-Bas ont suscité la colère d’Ankara. Le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, n’y est pas allé de main morte, en accusant Berlin d’utiliser