Diplomatie / Archives

Otan : L’Allemagne refuse de livrer des armes à la Turquie

La question des ventes d’armes est toujours sensible en Allemagne. En octobre 2016, un rapport ayant mis en lumière une hausse substantielles des exportations allemandes d’équipements militaires suscita ainsi une vive polémique outre-Rhin. Car, malgré les engagements pris par Sigmar Gabriel, alors ministre de l’Économie, plusieurs pays à la réputation sulfureuse figuraient en bonne place

Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU défend le coût des missions des Casques bleus

Ces derniers mois, Ban Ki-moon, le désormais ancien secrétaire général de l’ONU, n’a cessé de lancer des appels pour doter les opérations de maintien de la paix des capacités cruciales qui leur font défaut, comme par exemple au Mali, où la MINUSMA [Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali] manque d’hélicoptères

Le programme nucléaire nord-coréen est entré dans « une nouvelle phase », selon l’AIEA

Il est difficile – voire impossible – de savoir où en est exactement la Corée du Nord dans la mise au point d’une arme nucléaire. L’on peut juste dire qu’elle a procédé à cinq essais souterrains et que la fréquence de ces derniers augmente (1 en 2006, 1 en 2009, 1 en 2013 et 2

Pour Washington, la politique de « patience stratégique » à l’égard de Pyongyang est « terminée »

Malgré des sanctions internationales sans cesse renforcées, la Corée du Nord n’a pas mis un terme à son programme nucléaire à vocation militaire et au développement de missiles balistiques stratégiques, dont un modèle susceptible d’être lancé depuis une plateforme sous-marine. Pire : il semblerait qu’elle fasse même des progrès, au point d’envisager l’essai d’un engin

L’Allemagne veut garder la Turquie au sein de l’Otan

Pour avoir empêché plusieurs ministres turcs de venir sur leur territoire pour des meetings électoraux en vue du référendum visant à renforcer les prérogatives de l’exécutif turc, l’Allemagne et les Pays-Bas ont suscité la colère d’Ankara. Le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, n’y est pas allé de main morte, en accusant Berlin d’utiliser

Le casse-tête nord-coréen

Le président Obama avait prévenu son successeur, Donald Trump : le dossier nord-coréen sera le plus « épineux » à gérer au cours des quatre prochaines années. Et pour les responsables militaires américains, en particulier ceux en poste dans la région Asie-Pacifique, la probabilité d’un conflit dans la péninsule coréenne est la plus probable. Pour le moment,

Washington accuse à nouveau Moscou d’avoir violé le traité sur les Forces nucléaires intermédiaires

Dans l’ensemble, les orientations de la politique étrangère américaine n’ont, du moins pour le moment, pas été fondamentalement bouleversées depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, contrairement à ce que laissaient présager les propos qu’il avait tenus au cours de la campagne électorale. Ainsi, lors d’une tournée en Asie du Sud-Est, le chef

Le diplomate français Jean-Pierre Lacroix nommé à la tête des opérations de maintien de la Paix de l’ONU

Le poste de secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix est occupé par un diplomate français depuis 1997. Et cela va durer étant donné que Jean-Pierre Lacroix, 56 ans, jusqu’à présent directeur pour l’ONU et les organisations internationales au Quai d’Orsay remplacera son compatriote Hervé Ladsous à compter

Réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies après le tir d’un missile balistique iranien

La résolution 2231 qui a entériné l’accord sur le programme nucléaire iranien, conclu à Vienne en juillet 2015, précisé que l’Iran est « tenu de ne pas entreprendre d’activité liée à des missiles balistiques capables de transporter des armes nucléaires » et de « s’abstenir d’effectuer des tirs recourant à la technologie des missiles balistiques, jusqu’au huitième anniversaire

Londres songe à reconsidérer sa position sur la Syrie

Sachant que son régime a été plutôt complaisant à l’égard de la mouvance jihadiste en fonction de ses intérêts, le maintien de Bachar el-Assad, à la tête de la Syrie permettra-t-il d’éliminer la menace de l’État islamique (EI ou Daesh), qui est l’objectif de la coalition dirigée par les États-Unis? Pour la Russie, cette question