Diplomatie / Archives

Le déploiement de la force conjointe G5 Sahel accueilli avec « satisfaction » par une résolution de l’ONU

La France et les États-Unis n’étaient pas d’accord sur la façon de soutenir la force anti-jihadiste conjointe que les pays du G5 Sahel (Tchad, Mali, Mauritanie, Niger et Burkina Faso) entendent mettre sur pied avec un effectif d’au moins 5.000 hommes. Et, visiblement, les seconds ont fini par imposer leur point de vue. En effet,

Syrie : Le président Macron affirme que le départ de Bachar el-Assad n’est plus une priorité pour la France

Il y a encore quelques semaines, pour la France, il ne pouvait pas y avoir de transition politique en Syrie si le président Bachar el-Assad faisait partie de l’équation. En août 2015, le président Hollande avait fixé les conditions pour tenter de mettre un terme à la guerre civile syrienne tout en combattant les organisations

Paris cherche à convaincre Washington sur la nécessité d’un soutien de l’ONU à la force G5 Sahel

Cette semaine, la France a soumis au Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution visant à autoriser le déploiement d’une force conjointe dont les effectifs (10.000 hommes) doivent être fournis par les pays du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Tchad, Burkina Faso, Niger). Avec un état-major installé au Mali, cette force conjointe, dont

Plusieurs pays arabes annoncent la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar

Fin mai, le Qatar affirma que son agence de presse officielle, QNA, avait été victime d’une attaque informatique ayant eu pour objectif de diffuser de « faux propos » prêtés à son émir, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani. Et l’émirat, qui abrite une importante base aérienne américaine sur son sol, de dénoncer une « cyberattaque honteuse », s’inscrivant dans

Bloqué par un litige entre la Turquie et l’Autriche, le « Partenariat pour la paix » de l’Otan va redémarrer

Lancé en 1994, le Partenariat pour la paix (PPP) est un programme de coopération bilatérale proposé à une vingtaine de pays qui n’ont pas forcément vocation à intégrer l’Otan en raison, par exemple, de leur neutralité, comme c’est le cas de la Suède ou de l’Autriche. Ce PPP a pour objectifs de « renforcer la stabilité,

La France envisage de « renforcer » son action en Libye

Jusqu’à présent, et officiellement, l’action de la France en Libye comporte trois axes : participation à l’opération européenne EUNAVFOR Sophia, dans le but – non atteint – et de lutter contre les réseaux de passeurs de migrants et de faire respecter l’embargo sur les armes, missions de recueil de renseignements sur les groupes jihadistes présents

Washington durcit le ton à l’égard de Moscou au sujet de la Géorgie

Les suspicions d’ingérences russes lors de la dernière course à la Maison Blanche causent quelques soucis au président Donald Trump. Et les choses ne se sont pas améliorées après sa décision de limoger le directeur du FBI, James Comey, officiellement pour sa gestion de l’affaire portant sur l’utilisation d’un serveur informatique insuffisamment sécurisé par Hillary

Le financement d’un second porte-avions ne coûterait que 0,02% du PIB par an

Disposer d’un porte-avions est essentiel pour une puissance qui prétend vouloir jouer les premiers rôles sur la scène internationale pour faire valoir ses intérêts. C’est d’ailleurs pour cette raison que la Chine et l’Inde entendent développer leur capacités aéronavales et que les États-Unis veulent préserver les leurs ou que le Royaume-Uni a l’intention de retrouver

Corée du Nord : Le site de Punggye-ri serait prêt pour un sixième essai nucléaire

La Corée du Nord va-t-elle procéder à son sixième essai nucléaire le 15 avril prochain, c’est à dire à l’occasion du « Jour du Soleil », c’est à dire pour le 105e anniversaire du fondateur du pays, Kim Il-sung? En tout cas, l’hypothèse est crédible. En mars, les analystes de l’US-Korea Institute [université américaine John Hopkins] firent

Pour Donald Trump, l’Otan n’est maintenant plus « obsolète »

Si, comme le soupçonne le renseignement américain, la Russie a effectivement cherché à influencer la course à la Maison Blanche en faveur de Donald Trump, le candidat du Parti républicain, alors l’opération n’a pas donné les résultats escomptés. Ainsi, après la frappe de l’US Navy contre la base syrienne d’Al-Shayrat, en réponse à une attaque