Diplomatie / Archives

Corée du Nord : Le président Trump assure que les « solutions militaires » sont en place

Beaucoup l’ont sans doute oublié mais la France est directement concernée par la situation de la péninsule coréenne : elle est en effet restée membre de la Commission militaire d’armistice (UNCMAC), chargée de surveiller le respect de l’accord d’armistice militaire coréen signé en juillet 1953 entre le Nord et le Sud. Lors de la séance

Washington juge inutile de réunir en urgence le Conseil de sécurité pour évoquer à nouveau la Corée du Nord

On en a pris désormais l’habitude : à chaque tir de missile ou essai nucléaire effectué par la Corée du Nord, le Conseil de sécurité des Nations unies se réunit en urgence pour discuter de l’attitude à prendre à l’égard de Pyongyang. Et il est alors question de durcir les sanctions qui frappent l’économie nord-coréenne.

Missile intercontinental nord-coréen : Le président Trump « ne permettra plus » l’inaction de la Chine

À chaque nouveau tir de missile nord-coréen, il n’y a qu’une seule chose qui change : la portée de l’engin lancé. Pour le reste, les déclarations des uns et des autres, ainsi que leurs réactions, sont toujours les mêmes. Et cela traduit par une impuissance certaine face au problème que pose la Corée du Nord.

La feuille de route pour la « réconciliation nationale » libyenne a déjà du plomb dans l’aile

La feuille de route pour une « réconciliation nationale » agréée par Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d’union nationale libyen (GNA), et le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort des autorités rivales repliées dans l’est de la Libye, a souvent été présentée comme étant un succès diplomatique – ou du moins un « bon coup » – du président

Libye : La feuille de route pour une « réconciliation nationale » parrainée par M. Macron est pleine d’incertitudes

« C’est une feuille de route pour une réconciliation nationale », a commenté le président Macron, le 25 juillet, au sujet du plan de sortie de crise « agréé » (et donc non signé) par Fayez Al-Sarraj, le chef du gouvernement d’union nationale libyen (GAN), reconnu par la communauté internationale, et le maréchal Khalifa Haftar, chef de l’armée nationale

Résolu à défendre les crédits de la diplomatie française qu’il estimait insuffisants, M. Le Drian a finalement plié face à Bercy

Quand il était ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a souvent – pour ne pas dire toujours – su gagner les arbitrages budgétaires en faveur des armées. Désormais à la tête de la diplomatie française, il entend en faire de même. Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces

Nations unies : La Russie bloque un texte appelant à prendre des mesures « significatives » contre Pyongyang

Depuis son premier essai nucléaire, en octobre 2006, la Corée du Nord s’est vu infliger pas moins de 6 régimes de sanctions par le Conseil de sécurité des Nations unies, dont deux en 2016. Pourtant, cela n’a nullement mis un frein au développement de ses capacités nucléaires et de ses missiles balistiques. Ainsi, le 4

Barkhane : Les militaires français accompagneront la future force conjointe du G5 Sahel

Désormais chef de la diplomatie française, l’ancien ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ne se prive pas de parler des opérations militaires en cours, en particulier dans la bande sahélo-saharienne (BSS). C’est en effet ce qu’il a fait à l’occasion d’un entretien qui sera publié ce jeudi par le quotiden Le Monde (daté du

Le déploiement de la force conjointe G5 Sahel accueilli avec « satisfaction » par une résolution de l’ONU

La France et les États-Unis n’étaient pas d’accord sur la façon de soutenir la force anti-jihadiste conjointe que les pays du G5 Sahel (Tchad, Mali, Mauritanie, Niger et Burkina Faso) entendent mettre sur pied avec un effectif d’au moins 5.000 hommes. Et, visiblement, les seconds ont fini par imposer leur point de vue. En effet,

Syrie : Le président Macron affirme que le départ de Bachar el-Assad n’est plus une priorité pour la France

Il y a encore quelques semaines, pour la France, il ne pouvait pas y avoir de transition politique en Syrie si le président Bachar el-Assad faisait partie de l’équation. En août 2015, le président Hollande avait fixé les conditions pour tenter de mettre un terme à la guerre civile syrienne tout en combattant les organisations