débat / Archives

La Turquie mise sur la sellette au sein de l’Otan?

En juillet 2016, et au regard des « purges » opérées dans l’administration et les forces turques au lendemain d’une tentative de putsch, John Kerry, alors chef de la diplomatie américaine, avait évoqué une possible exclusion de la Turquie de l’Otan. L’Alliance « a également des exigences en termes de démocratie », avait-il dit. Mais, parce que la Turquie

LPM 2019-2025 : Vers un nouveau bras de fer sur les « restes à payer » du ministère des Armées?

En matière de finances publiques, les « autorisations d’engagement » (AE) correspondent à un niveau autorisé de dépenses futures dans le cadre de l’exécution de contrats susceptibles de s’étaler sur plusieurs années. Les traites afférentes à ces derniers sont honorées par des crédits de paiement (CP). La différence entre des AE et des CP s’appelle des « restes

La Défense belge veut se doter de 4 drones MALE « armables » qui ne seront pas armés

Afin de remplacer ses 11 vieux drones B-Hunter du 80e Squadron UAV , la Défense belge envisage l’acquisition de quatre nouveaux appareils de type MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) susceptibles d’être armés pour 226 millions d’euros. Seraient en effet en lice le SkyGuardian du constructeur américain General Atomics Aeronautical Systems Inc (qui est une évolution

Les drones armés divisent la classe politique allemande

Il y a un an, le ministère allemand de la Défense confirmait son intention de louer 5 drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) Heron TP auprès du groupe israélien IAI. Cette solution se voulait provisoire étant donné que l’Allemagne est partie prenante dans le projet du MALE RPAS, porté par Airbus, Dassault Aviation et Leonardo.

Débat sur l’avenir de la Force aéronavale nucléaire

On l’oublie souvent mais la Force aéronavale nucléaire (FANu) est l’une des composantes – certes méconnue – de la dissuasion nucléaire française depuis 1978. Plus précisément, relevant de la Marine nationale, elle fait partie de la composante aéroportée, essentiellement constituée par les Forces aériennes stratégique (FAS) de l’armée de l’Air. La FANu s’articule évidemment autour

Pour M. Le Drian, la question de l’acquisition de drones armés se pose

Un convoi terroriste est repéré dans le désert par un drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) de type MQ-9 Reaper mis en oeuvre depuis Niamey par l’escadron de drones 1/33 Belfort. Mais comme cet appareil n’est pas armé, il est donc fait appel à une patrouille de Mirage 2000D pour « traiter » la cible… qui, entre-temps,

Débat houleux sur les opérations extérieures à l’Assemblée nationale

En vertu de l’article 4 de la Loi de programmation militaire 2014-2019 actualisée, un débat (sans vote) sur les opérations extérieures a été organisé au Parlement, le 19 octobre. Si, au Sénat, les différents orateurs ont livré un débat de bonne tenue, il n’en pas été de même à l’Assemblée nationale où, échéances électorales obligent,

La question d’armer les futurs drones Reaper de l’armée de l’Air reste « posée »

Pour le moment, l’escadron 1/33 Belfort met en oeuvre 3 drones MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) MQ-9 Reaper, acquis auprès du constructeur américain General Atomics, pour faire du « Mission Control Element », c’est à dire de la surveillance, dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Ces appareils sont utilisés généralement utilisés avant le début d’une opération, dans la phase

M. Le Drian parle d’une « progression très importante » de l’État islamique en Syrie

Le débat portant sur « l’engagement des forces aériennes au-dessus du territoire syrien », qui s’est tenu le 15 septembre à l’Assemblée nationale, n’a pas permis de répondre à la question la plus importante : qu’attend-on, au juste, de ces frappes « nécessaires » contre l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie, sachant que la France choisira « seule » ses

Pas de frappes françaises en Syrie avant plusieurs semaines, selon M. Valls

Le débat sans vote qui s’est tenu ce 15  septembre à l’Assemblée nationale, devait d’abord porter sur les « vols de reconnaissances » en Syrie puis finalement, après un changement de dernière minute, sur « l’engagement des forces aériennes au-dessus du territoire syrien ». Mais la question d’un éventuelle intervention terrestre contre les jihadistes de l’État islamique (EI ou