Cour des comptes / Archives

Les armées peinent à atteindre leurs objectifs en matière de recrutement

En 2017, le ministère des Armées était autorisé à créer 2.433 postes [ou Équivalents temps plein travaillé, ETPT, ndlr] supplémentaires par rapport à l’année précédente. Cette décision, commes celles prises en 2015 et en 2016, devait permettre de prendre en considération leur intense activité opérationnelle. Seulement, cet objectif en matière de recrutement n’a pas été

La retraite du combattant remise en cause par la Cour des comptes et la direction du Budget

Créée en 1930, la retraite du combattant se veut être un témoignage de la reconnaissance de la Nation à l’égard des anciens combattants. D’un montant, actuellement, de 748,80 euros par an et cumulable avec une pension professionnelle, elle est versée à chaque titulaire de la carte du combattant, à partir de 65 ans (voire 60

Le coût de la masse salariale de la Gendarmerie risque de déraper, prévient la Cour des comptes

En 2013, la Cour des comptes fit le constat que le plan d’adaptation des grades aux responsabilités exercées (PAGRE) dans la gendarmerie, qui prévoyait de nombreuses mesures catégorielles ainsi que l’amélioraion des rémunérations indiciaires et indemnitaires, avait eu pour conséquence une hausse de la masse salariale continue depuis 2006 (178 millions d’euros par an, en

Le bilan industriel des coopérations européennes en matière d’armement est « contrasté »

La France dispose d’une industrie de défense solide qui lui permet, si elle le décide, de lancer ses propres programmes d’armement sans recourir à des coopérations industrielles au niveau européen. Évidemment, cela vaut pour tout ce qui touche à la dissuasion et aux sous-marins nucléaires d’attaque (SNA). Mais pas seulement puisque, par exemple, le programme

Le ministère des Armées appelé à « clarifier » ses relations avec Opale Défense, l’opérateur privé du « Balardgone »

En 2010, un Partenariat public-privé (PPP) fut signé avec le groupement Opale Défense, emmené par Bouygues, pour la construction d’un « Pentagone à la française » à Balard, dans le XVe arrondissement de Paris. L’idée était alors de regrouper toutes les emprises parisiennes du ministère des Armées sur un unique site. Cette opération devait permettre de réaliser

Comment le ministère des Armées a perdu plus d’un milliard d’euros au cours des cinq dernières années

  Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a des économies qui coûtent cher. Tel est l’enseignement que l’on peut tirer du référé sur la mise en oeuvre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, que la Cour des comptes vient de rendre public. En effet, les magistrats de la rue Cambon n’ont

La part des dépenses de défense dans le budget de l’État a reculé de 0,1% en 2017

On peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres. Et c’est d’ailleurs bien pratique quand on se pique de communication politique. Ainsi en est-il du budget de la mission « Défense », dont le montant doit atteindre les 2% du PIB d’ici 2025 selon la promesse faite par le président Macron en mars dernier. Il s’agit

Le niveau des « restes à payer » du ministère de la Défense inquiète la Cour des comptes

Quand un marché est attribué par le ministère de la Défense à un industriel, son montant correspond à un somme appelée « autorisation d’engagement » (AE) qui, comme l’explique le ministère de l’Économie, est le « support de l’engagement de dépenses qui peuvent s’étaler sur plusieurs années, comme par exemple pour des investissements, dont la réalisation et le

La forte tension sur les effectifs du Service de santé des Armées compromet sa capacité à tenir dans la durée

Le Service des essences des Armées (SEA) a dû être soulagé quand il a été décidé de réduire les effectifs militaires français engagés au Mali, en mars 2013. Alors que son format avait été réduit entre 2008 et 2012 pour « adapter ses ressources humaines au « besoin opérationnel », il n’aurait en effet pas été en mesure

Le coût du déploiement d’un militaire sur un théâtre extérieur a grimpé de 121% en 10 ans

Afghanistan, Libye, Mali, Irak… Depuis 10 ans, les opérations extérieures (OPEX) menées par les forces françaises sont à la fois plus exigeantes et intenses – et donc plus coûteuses – que par le passé. Et cela se voit dans l’évolution de la composition des surcoûts liés à ces interventions. Du moins, c’est ce que souligne