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Mme Parly ne se risque pas à dire que les Armées échapperont à d’autres annulations « brutales » de crédits

Il a beaucoup été question de l’annulation de 850 millions euros de crédits dans le budget de la mission Défense lors de l’audition de Mme le ministre des Armées, Florence Parly, par la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le 7 novembre. Pour rappel, ces annulations de crédits, décidées en juillet, ont

L’économie allant mieux que prévu, l’exécutif aurait pu éviter de raboter le budget des armées

Le 10 juillet, et après un somble tableau des finances publics décrit par la Cour des comptes, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, défendait l’idée d’un plan d’économie de 4,5 milliards d’euros afin de respecter le seuil fatidique des 3% de déficits (et donc l’un des critères du traité européen de

La Marine nationale principalement affectée par la coupe budgétaire de 850 millions d’euros?

Comme l’on pouvait s’y attendre, étant donné que c’est une vieille habitude en France (et parce qu’il est difficile de faire autrement), la coupe de 850 millions d’euros effectuée, cet été, dans le budget des Armées a essentiellement concerné le programme 146, c’est à dire l’équipement des forces. Restait à savoir quels investissements allaient en

Le général Lanata sera « particulièrement attentif » aux arbitrages liés à la coupe budgétaire de 850 millions

« Je me suis engagée à ce que les annulations de crédits n’aient pas d’impact sur le fonctionnement des armées en 2017, notamment pour les militaires en opération. C’est donc sur les grands programmes d’équipement que les ajustements seront faits par lissage », expliquait, au Journal du Dimanche, Florence Parly, la ministre des Armées, au sujet des

Armée de Terre : Le programme Scorpion serait épargné par le coup de rabot sur le budget de la Défense

Il est toujours désagréable de faire le rabat-joie. Mais il est en effet à craindre que la promesse du président Macron de porter le budget des Armées à 34,2 milliards d’euros (soit +1,8 milliard, selon lui) ne soit pas suffisante par rapport à ce qui avait été prévu par la Loi de programmation militaire 2014-2019

Une partie des coupes budgétaires demandées aux Armées servira à financer des « dépenses urgentes »

Le Journal Officiel du 21 juillet donne le détail des ouvertures et d’annulations de crédits « à titre d’avance ». On ignore dans quelle mesure ces dernières contribueront au respect des engagements européens de la France (c’est à dire un déficit contenu à moins de 3% du PIB). En tout cas, l’on sait que annulations de crédits

Coupes budgétaires : Le président de la commission de la Défense critique la méthode de Bercy

Le président de la commission « Défense », à l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Bridey, se trouve dans une position délicate. Soutien du président Macron, qu’il a conseillé sur les questions militaires durant la campagne électorale, il sait très bien les conséquences qu’aura l’effort de 850 millions d’euros demandé aux Armées au titre de la maîtrise du déficit public.

L’étonnante charge du président Macron contre les industriels de l’armement

Le budget alloué aux Armées pour l’année 2017 prévoyait une enveloppe de 17,3 milliards d’euros au titre de l’équipement des forces (programme 146). De quoi commander la rénovation de 45 Mirage 2000D, 15 pods de désignation laser de nouvelle génération, 20 engins blindés de reconnaissance et de combat Jaguar, 319 blindés Griffon, un premier lot

Coupes budgétaires : Le général Pierre de Villiers aurait mis sa démission dans la balance

Interpellé lors de la séance des questions au gouvernement par la députée socialiste sur les 850 millions d’euros d’économies que le ministère des Armées devra trouver pour financer, à lui seul, les coûts des opérations extérieures (OPEX) et intérieures (OPINT), le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a botté en touche. « S’il

Les forces américaines ont du mal à se remettre des coupes budgétaires de ces dernières années

En 2011, afin de réduire le déficit fédéral des États-Unis, le Congrès adopta le Budget Contral Act (BCA) qui prévoyait un mécanisme de coupes budgétaires automatiques dans les dépenses dites « discrétionnaires », dont celles du Pentagone. À ce « séquestre budgétaire » s’est ajouté, en 2013, le « shutdown », c’est à dire la paralysie des administrations fédérales faute d’accord