construction navale / Archives

Naval Group veut fabriquer les hélices de ses navires militaires grâce à l’impression 3D

L’impression 3D est une technologie qui offre de nouvelles perspectives aux militaires et aux industriels. Pour les premiers, elle permet, entre autres, de disposer de pièces de rechange plus rapidement sans pour autant à gérer de stocks. Quant aux seconds, étant donné que ce procédé permet de fabriquer un objet par la juxtaposition de couches

Grâce à Naval Group, la construction d’un premier sous-marin Scorpène au Brésil a franchi une étape cruciale

Contre vents et marées, le programme PROSUB, qui vise à doter la marine brésilienne de 5 nouveaux sous-marins (dont un à propulsion nucléaire) construits localement, vient de passer une étape essentielle, le 20 février, avec l’assemblage des différentes sections du Riachuelo, le premier submersible de la classe Scorpène, du constructeur naval français Naval Group (ex-DCNS)

Le groupe français iXblue fournira le système de navigation inertielle des frégates de taille intermédiaire

Le système GPS est bien pratique pour savoir où l’on se trouve, sauf en cas de perte, de brouillage ou de piratage du signal. D’où l’importance des centrales de navigation inertielles, qui ont l’énorme avantage de fonctionner en toute autonomie grâce à leurs capteurs (gyromètres, accéléromètres, etc) qui permettent de mesurer le mouvement. Dans ce

Le Pdg de Leonardo préoccupé par les projets franco-italiens en matière de construction navale militaire

Le ministre italien de l’Économie et des Finances, Pier Carlo Padoan, s’est voulu rassurant sur la prise de contrôle par Fincantieri du chantier naval STX France, objet d’un bras de fer entre Paris et Rome au cours de l’été dernier. Pour rappel, afin de ménager ses intérêts, l’actuel gouvernement français avait remis en cause un

Naval Group veut établir avec Fincantieri une alliance inspirée par Renault-Nissan et non par Airbus

Cette semaine, Paris et Rome ont fini par se mettre d’accord sur la reprise du chantier naval STX France par le groupe italien Fincantieri. Alors que ce dernier croyait avoir partie gagnée en avril, l’élection d’Emmanuel Macron a changé la donne. Pour la France, le chantier naval de Saint-Nazaire est stratégique puisqu’il est le seul

L’industrie navale plaide pour un effort accru du ministère des Armées en faveur de la recherche technologique

C’est en qualité de président du Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (GICAN) qu’Hervé Guillou, le Pdg de Naval Group (ex-DCNS) s’est récemment exprimé devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale. Et à cette occasion, il a abordé longuement les enjeux en matière d’innovation technologique, lesquels prennent une dimension toute particulière

Le Qatar confirme la commande de 7 navires de guerre auprès du constructeur naval italien Fincantieri

En plein bras de fer entre Paris et Rome sur l’avenir du chantier naval STX France et alors qu’une proposition française portant sur le renforcement de la coopération franco-italienne en matière de construction navale a été mise sur la table, le Qatar a confirmé, le 2 août, une commande de 7 navires de guerre qui

Imbroglio franco-italien au sujet de STX France, stratégique pour la construction navale militaire

Quand le groupe sud-coréen STX Offshore and Shipbuilding fut mis en redressement judiciaire, les autorités françaises se montrèrent inquiètes au sujet de l’avenir du chantier naval STX France étant donné son importance stratégique : il est en effet le seul à être en mesure de construire des navires militaires au tonnage important, comme un porte-avions

Ne dites plus DCNS mais « Naval Group »

Des Arsenaux de la Marine à la Direction des constructions navales (DCN), en passant par la Direction des constructions et armes navales (DCAN), le constructeur naval militaire DCNS va de nouveau changer de nom en prenant une appellation résolument tournée vers l’international avec Naval Group. Le coût de cette opération se s’élève à 3 millions

Le Parquet national financier a ouvert une enquête sur un contrat d’armement au Brésil

Depuis trois ans, le Brésil vit au rythme du scandale Petrobas et des affaires de détournement de fonds publics et de corruption touchant sa classe politique. Une centaine d’élus font l’objet de soupçons, dont l’ancien président Lula, Dilma Rousseff, qui lui avait succédé en 2011. L’actuel chef de l’État, Michel Temer, n’est pas épargné non