Conseil de sécurité / Archives

Attaque chimique présumée en Syrie : La Russie parle de « graves conséquences » en cas de frappes franco-américaines

Après l’attaque chimique présumée ayant touché des civils dans la ville syrienne de Douma, qui, située dans la Ghouta orientale, et sous le contrôle des rebelles du Jaish al-Islam, le ton est monté entre la Russie d’un côté et, de l’autre, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis. « C’était atroce », « horrible », a commenté le président

Syrie : Après une nouvelle attaque chimique présumée, la France « assumera toutes ses responsabilités »

Le 7 avril, les casques blancs, c’est à dire des secouristes présents dans les zones contrôlées par les rebelles syriens, ont accusé le régime de Damas d’avoir eu recours à des « gaz toxiques » lors de bombardements effectués à Douma, une ville de la Ghouta orientale tenue par le Jaish al-Islam. Et d’avancer des bilans imprécis

La France lance un groupe d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Depuis novembre, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités, la Russie s’y étant opposée après la publication d’un rapport pointant la responsabilité de

La France veut plus d’informations sur le projet russe de livrer des armes aux forces centrafricaines

Visiblement, le sort de la Centrafrique préoccupe la Russie. Le 12 novembre, Moscou a en effet demandé au Conseil de sécurité des Nations unies une exemption à l’embargo sur les armes imposés à ce pays depuis 2013 afin d’équiper deux bataillons des Forces armées centrafricaines (FACa) en cours de formation. D’après le plan russe, une

Faute d’accord à l’ONU, les enquêtes sur l’usage d’armes chimiques en Syrie sont à l’arrêt

Le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités depuis quelques heures. Pourtant, deux projets de résolution pour permettre au JIM de poursuivre ses enquêtes étaient

Syrie : Paris dénonce l’attitude de Moscou à l’égard du mandat des experts en armes chimiques

En juillet, Edmond Mulet, le rapporteur en chef de la commission conjointe ONU/OIAC [le JIM, pour Joint Investigative Mechanism, ndlr] chargée d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, avait déploré des « pressions politiques » visant à orienter le travail de ses experts. « Nous recevons, malheureusement, des messages directs et indirects en permanence de plusieurs directions nous

Face au Hezbollah, Washington veut renforcer le mandat de la Force intérimaire de l’ONU au Liban

Lors d’une rencontre avec le président russe, Vladimir Poutine, le 23 août, e Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a de nouveau fait part de ses préoccupations au sujet de l’influence militaire iranienne en Syrie. « Là où l’Etat islamique en déroute disparait, l’Iran prend pied » et « fait d’énormes efforts pour renforcer sa présence en Syrie », a

Le Conseil de sécurité durcit (encore) les sanctions imposées à la Corée du Nord

En mars 2016, après le lancement d’une fusée et un quatrième essai nucléaire, la Corée du Nord fut l’objet de nouvelles sanctions votées à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, après de longues discussions avec la Chine et la Russie. Ces sanctions, qui promettaient de toucher sévèrement le régime nord-coréen, imposaient un

Washington juge inutile de réunir en urgence le Conseil de sécurité pour évoquer à nouveau la Corée du Nord

On en a pris désormais l’habitude : à chaque tir de missile ou essai nucléaire effectué par la Corée du Nord, le Conseil de sécurité des Nations unies se réunit en urgence pour discuter de l’attitude à prendre à l’égard de Pyongyang. Et il est alors question de durcir les sanctions qui frappent l’économie nord-coréenne.

Nations unies : La Russie bloque un texte appelant à prendre des mesures « significatives » contre Pyongyang

Depuis son premier essai nucléaire, en octobre 2006, la Corée du Nord s’est vu infliger pas moins de 6 régimes de sanctions par le Conseil de sécurité des Nations unies, dont deux en 2016. Pourtant, cela n’a nullement mis un frein au développement de ses capacités nucléaires et de ses missiles balistiques. Ainsi, le 4