combats / Archives

Syrie : Malgré le cessez-le-feu réclamé par l’ONU, l’offensive sur la Ghouta orientale se poursuit

Le 24 février, après plusieurs jours d’âpres négociations afin d’éviter un veto russe, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté, à l’unanimité, la résolution 2401 réclamant un cessez-le-feu « sans délai » d’un mois en Syrie, afin de « permettre la livraison régulière d’aide humanitaire, de services et l’évacuation médicale des malades et blessés les plus

Manille dit avoir éliminé Isnilon Hapilon, le chef de l’État islamique en Asie du sud-Est

Le 23 mai, à Marawi, Les forces de sécurité philippines ouvrirent la boîte de Pandore en tentant de mettre la main sur Isnilon Hapilon, le chef du groupe Abu Sayyaf et « émir » de l’État islamique en Asie du Sud-Est, après avoir abandonné son affiliation à al-Qaïda. La réaction des jihadistes fut immédiate : plusieurs centaines

Centrafrique : Malgré un accord de cessez-le-feu, de nouveaux combats font au moins 40 tués à Bria

En Centrafrique, la durée d’un accord de cessez-le-feu est équivalente au temps qu’il faut pour reboucher les stylos avec lesquels il a été signé par les différentes parties. Depuis plusieurs mois, différents groupes armés, aux alliances fluctuantes, s’affrontent, en particulier dans le centre et le sud-est de la Centrafrique, sur fond de rivalités éthniques et

L’État islamique ouvre un nouveau front aux Philippines

Cela fait plusieurs années que le groupe jihadiste Abu Sayyaf fait parler de lui dans le sud de l’archipel des Philippines, précisément dans l’île de Mindanao. En 2002, afin d’aider Manille, les États-Unis envoyèrent des « conseillers militaires » auprès des forces armées du pays, aux moyens limités. Mais, en dépit de quelques succès ponctuels, Abu Sayyaf

Centrafrique : Des combats entre groupes armés ont fait une vingtaine de tués près d’une mine d’uranium

Les autorités centrafricaines et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique (MINUSCA) auraient réussi à convaincre au moins 14 groupes armés actifs dans le pays de prendre part à des discussions portant sur le processus DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion). Pour cela, elles ont pu compter sur deux médiations, chacune

Libye : De violents combats ont éclaté à Tripoli

En 2014, refusant les résultats des élections législatives, remportées par les libéraux, le Congrès général national (CGN) décida de soutenir un gouvernement dirigé par Omar al-Hassi, puis par Khalifa Ghweil. Dans le même temps, un autre gouvernement, reconnu par la communauté internationale, alla s’installer près de Tobrouk, avec l’appui du général Khalifa Haftar, qui venait

Plus d’un milliers de combattants chiites envoyés par l’Iran en Syrie ont été tués dans les combats

  « Téhéran n’oublie pas ses obligations morales envers la Syrie et continuera à fournir son aide et son soutien, en ses propres termes, au gouvernement et à la nation syrienne », avait déclaré, en juin 2015, Hassan Rohani, le président iranien. Le soutien de Téhéran au régime syrien s’est traduit par l’envoi de « conseillers militaires » de

Libye : Le gouvernement non reconnu a mis la main sur les infrastructures pétrolières

Avant juin 2014, la Libye ne comptait qu’un seul gouvernement, issu du Parlement, qui était alors le Congrès général national, dominé par les islamistes. Les choses étaient alors relativement simples, en dépit de la présence de groupe jihadistes dans le sud et l’est du pays. Puis il y eut de nouvelles élections législatives, remportées par

Mali : Violents combats à Kidal entre groupes touaregs rivaux

Deux jours après l’attaque contre un camp de l’armée malienne à Nampala (centre) commise vraisemblablement par les jihadistes d’Ansar al-Din Katiba Macina (ou Front de libération du Macina), de violents combats ont éclaté à Kidal (nord) entre le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), pro-gouvernemental, et des combattants du Haut conseil pour l’unité de

L’étau se resserre sur Syrte, le fief de la branche libyenne de l’État islamique

La branche libyenne de l’État islamique (EI ou Daesh), forte de 3.000 à 6.000 combattants, serait-elle sur le point de subir un revers majeur face aux forces loyales au gouvernement d’union nationale (GNA), soutenu par la communauté internationale? S’il est encore trop tôt pour l’affirmer, ça en prend en toutefois le chemin. En effet, et