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L’avion « furtif » chinois Chengdu J-20 est prêt au combat

En mars 2017, la chaîne de télévision CCTV annonça que l’avion « furtif » Chengdu J-20 venait d’entrer en dotation au sein des forces aériennes de l’Armée populaire de libération (APL). Pour autant, cela ne voulait pas dire que cet appareil était alors apte au combat. Comme pour le F-35 « Lightning II » aux États-Unis, il s’agissait de

Première démonstration publique de l’avion de combat furtif chinois J-20

En décembre 2010, des photographies montrant les essais au roulage d’un avion appelé J-20 furent diffusées sur un forum de discussions chinois. L’on savait, au moins depuis 1997, que la Chine cherchait à développer un chasseur-bombardier furtif (ou de 5e génération) mais les informations concernant ce programme étaient alors rares. D’où la relative surprise de

Gros plan sur la soute du J-20, l’avion « furtif » chinois

L’existence du Chengdu J-20, le premier avion dit de « 5e génération » chinois, a été révélée en décembre 2010, à l’occasion d’essais de roulage. Son premier vol a eu lieu pratiquement dans la foulée, lors d’une visite à Pékin de Robert Gates, alors secrétaire américain à la Défende. La nature de cet appareil a donné lieu

Des débris d’un avion furtif F-117 auraient servi à développer le J-20 chinois

Au cours des opérations aériennes menées en 1999 par l’Otan contre la Serbie afin de la contraindre à se retirer du Kosovo, un avion d’attaque au sol furtif de type F-117 avait été abattu par un missile SA-3 de la DCA serbe. Le pilote américain avait pu être récupéré, ce qui n’avait pas été le

Premier vol du J20, le bombardier furtif chinois

Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a rencontré son homologue chinois, le général Liang Guanglie, le 9 janvier à Pékin. Les relations militaires entre les deux pays ont été mouvementées au cours de ces dernières années, notamment en raison du soutien apporté par les Etats-Unis à Taïwan, que la Chine considère comme une

La Chine vampirise l’industrie de défense russe

Depuis la chute de l’URSS, la Chine a été une bonne cliente auprès des industriels de l’armement russes puisque Pékin s’est procuré près de 90% de ses équipements militaires en Russie. Le marché chinois a représenté 39% des exportations d’armes de Moscou. Sauf que, si l’on en croit le Stokholm International Peace Research Institute (SIPRI),