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Armée de l’Air : Les lacunes de l’aviation de transport vont durer « encore quelques années »

« On ne répare pas 20 ans de sous-investissements en quelques mois », avait lancé, en mars, le général André Lanata, le chef d’état-major de l’armée de l’Air (CEMAA). Et la prochaine Loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025, même si elle amorce une remontée en puissance (sous réserve qu’elle soit exécutée à la lettre) ne permettra pas

Frappes en Syrie : La France a assuré la direction tactique des opérations aériennes

Lors de la conférence de presse qu’il a donnée, avec la ministre des Armées, Florence Parly, pour donner le bilan des frappes contre le programme chimique syrien [opération Hamilton], le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, a souligné le défi qu’il a fallu relever pour coordonner un raid à la fois inter-alliés (France,

Le soutien à l’exportation du Rafale pèse trop lourdement sur l’activité de l’armée de l’Air

Contractuellement, l’État s’était engagé à acquérir 11 Rafale par an afin de pouvoir maintenir la ligne d’assemblage de cet appareil chez Dassault Aviation. Or, la Loi de programmation militaire 2014-2019, avant son actualisation, prévoyait une réduction des livraisons de cet avion à l’armée de l’Air. D’où la nécessité absolue de décrocher des contrats à l’exportation.

Face au manque de personnels, l’armée de l’Air n’exclut pas de nouvelles restructurations

  Les deux dernières Lois de programmation militaire ont littéralement « rincé » l’armée de l’Air dans le domaine des effectifs, alors que son activité va largement au-delà du contrat opérationnel qui lui avait été fixé. En juin dernier, le général Olivier alors commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), fit état d’une « situation

Les opérations aériennes françaises devraient continuer au Levant, même après la fin du « califat » de l’EI

Entre les missions ponctuelles de police du ciel menées au profit des États baltes, les opérations Barkhane (Sahel) et Chammal (Levant), les vols de reconnaissance régulièrement effectués en Libye et la protection de l’espace aérien français (sans oublier les missions quotidiennes de service public), l’armée de l’Air est très sollicitée, au point que cela provoque

Pour le général Lanata, il n’est pas question pour l’armée de l’Air d’aligner moins de 215 avions de combat

Renouvellement des capacités de ravitaillement en vol par l’A330 MRTT « Phénix », modernisation de la composante aéroportée de la dissuasion nucléaire, remplacement des moyens de renseignement électronique, fortes tensions sur les ressources humaines, en particulier pour les fusiliers commandos et les spécialités de pointe, problèmes liés au transport aérien, manque de certains moyens indispensables (comme les

Le général Lanata sera « particulièrement attentif » aux arbitrages liés à la coupe budgétaire de 850 millions

« Je me suis engagée à ce que les annulations de crédits n’aient pas d’impact sur le fonctionnement des armées en 2017, notamment pour les militaires en opération. C’est donc sur les grands programmes d’équipement que les ajustements seront faits par lissage », expliquait, au Journal du Dimanche, Florence Parly, la ministre des Armées, au sujet des

70% des militaires du rang de la spécialité « fusiliers commandos de l’Air » ne rempilent pas

Si l’armée de l’Air peut, aujourd’hui, assumer des missions sans cesse plus nombreuses et exigeantes alors qu’elle a été « essorée » par les vagues de restructurations sucessives qui ont affecté le ministère des Armées (18.500 postes en moins, format de l’aviation de combat réduit de moitié, etc…), elle le doit en grande partie à ses personnels.

Faute d’investissements rapides, l’armée de l’Air risque le déclassement

En juin 2008, un collectif d’officiers anonyme, appelé « Surcouf », diffusa, par l’entremise du Figaro, une tribune acerbe pour dénoncer les recommandations faites dans le Livre blanc sur la Défense qui venait juste d’être publié. Recommandations faisant l’objet d’une « communication politique » qui, selon eux, « ne saurait masquer la réalité d’un véritable déclassement militaire de notre pays,

Général Lanata : « L’armée de l’Air fait face à des fragilités qui affectent l’ensemble de son système de combat »

L’armée de l’Air est à l’os. Tel est le message qu’a fait passer son chef d’état-major, le général André Lanata (CEMAA), aux députés de la commission de la Défense, en leur rappelant que leur rôle « dépasse celui de la reconnaissance » puisqu’il leur « appartient aussi de décider du maintien à niveau des capacités […] en donnant