BSS / Archives

Les États-Unis vont « très significativement » augmenter leur contribution à la force anti-jihadiste du G5 Sahel

À l’origine, la France souhaitait placer la Force conjointe du G5 Sahel sous un mandat des Nations unies afin de faciliter son financement et, donc, son déploiement. Seulement, les États-Unis s’y opposèrent et les diplomates durent revoir leur copie. Au plus obtinrent-ils, en décembre 2017, un soutien logistique de la part de la Mission de

Barkhane : L’indisponibilité des hélicoptères complique les missions de recherche et de sauvetage au combat

Comme le souligne le dernier numéro d’Air Actualités, la récupération de personnels isolés (un équipage ayant été contraint de s’éjecter d’un avion de combat) est « l’une des missions les plus difficiles confiées à l’armée de l’Air. Pour ce type de mission, cette dernière s’appuie sur le Commando Parachutiste de l’Air n°30 (CPA 30) et l’escadron

Général Guibert : Pour être plus efficace, la force Barkhane doit gagner en mobilité

Ce n’est un mystère pour personne (enfin presque…) que les opérations menées par la force Barkhane dans la bande sahélo-saharienne (BSS) s’inscrivent dans le long terme et non dans le temps médiatique (voire politique), lequel exige des résultats rapides. En outre, des éléments autres que militaires sont à prendre en considération. C’est par exemple le

Mali : L’attaque contre les militaires français à Gao revendiquée; M. Macron évoque un redéploiement des forces

Deux Véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) endommagés, 4 militaires français du 2e Régiment Étranger d’Infanterie [REI] gravement touchés au point que leur état a exigé leur rapatriement via une mission stratevac, 4 tués et une vingtaine de blessés parmi la population civile malienne : tel est le bilan de l’attaque suicide commise contre une

Barkhane : 15 jihadistes mis hors de combat lors d’une opération franco-malienne

En coordination avec une opération de la Force conjointe du G5 Sahel [FC-G5S] dans la zone transfrontalière située entre le Mali et le Niger, l’activité de la force française Barkhane a été particulièrement intense au cours de ces derniers jours. Alors qu’elle poursuit son effort aux côtés de l’armée malienne dans le secteur de Ménaka,

M. Macron presse les donateurs de la Force conjointe du G5-Sahel de débloquer les fonds promis

La Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats sont fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, aurait dû être pleinement opérationnelle en mars dernier. Et les conférences de la Celle-Saint-Cloud (en décembre 2017) et de Bruxelles (en février) avaient permis de recueillir assez de promesses

Au moins 14 soldats maliens ont été tués lors de l’attaque de leur camp dans la région de Tombouctou

Deux jours après la mort de 26 civils, tués par l’explosion d’une mine près de Boni, entre Mopti et Gao, dans le centre du Mali, camp des forces armées maliennes (FAMa) a été la cible d’une attaque ce 27 janvier. En effet, il était environ 4h00 quand le camp de Soumpi, situé dans la région

Sahel : 36 gendarmes maliens mis aux arrêts pour désertion

L’information fait un peu désordre. Cette semaine, 36 gendarmes maliens, qui devaient être déployés dans le centre du pays, ont été arrêtés près de Bamako et mis aux arrêts pour désertion. « Trente-six gendarmes d’une unité d’élite qui ont déserté leurs postes mardi au centre du Mali pour regagner le Sud ont été interpellés le lendemain

Barkhane : D’après un rapport des Nations unies, la situation sécuritaire se dégrade au Mali

La création de la Force conjointe du G5 Sahel, soutenue par la France, permettra-t-elle de renverser la tendance au Mali et, plus largement, dans la bande sahélo-saharienne? En tout cas, au regard de la situation décrite dans le dernier rapport trimestriel [.pdf] remis au Conseil de sécurité par Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations

Le président Macron assure que la France maintiendra « fortement » son effort militaire au Sahel

Traditionnellement, avant les fêtes de l’année, le chef de l’État (et des armées) rend visite aux troupes françaises engagées sur un théâtre d’opérations extérieures. Le 22 décembre, le président Macron est ainsi allé à la rencontre des militaires affectés à Niamey (Niger), où sont concentrés une grande partie des moyens aériens de l’opération Barkhane. À