BSS / Archives

Au moins 14 soldats maliens ont été tués lors de l’attaque de leur camp dans la région de Tombouctou

Deux jours après la mort de 26 civils, tués par l’explosion d’une mine près de Boni, entre Mopti et Gao, dans le centre du Mali, camp des forces armées maliennes (FAMa) a été la cible d’une attaque ce 27 janvier. En effet, il était environ 4h00 quand le camp de Soumpi, situé dans la région

Sahel : 36 gendarmes maliens mis aux arrêts pour désertion

L’information fait un peu désordre. Cette semaine, 36 gendarmes maliens, qui devaient être déployés dans le centre du pays, ont été arrêtés près de Bamako et mis aux arrêts pour désertion. « Trente-six gendarmes d’une unité d’élite qui ont déserté leurs postes mardi au centre du Mali pour regagner le Sud ont été interpellés le lendemain

Barkhane : D’après un rapport des Nations unies, la situation sécuritaire se dégrade au Mali

La création de la Force conjointe du G5 Sahel, soutenue par la France, permettra-t-elle de renverser la tendance au Mali et, plus largement, dans la bande sahélo-saharienne? En tout cas, au regard de la situation décrite dans le dernier rapport trimestriel [.pdf] remis au Conseil de sécurité par Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations

Le président Macron assure que la France maintiendra « fortement » son effort militaire au Sahel

Traditionnellement, avant les fêtes de l’année, le chef de l’État (et des armées) rend visite aux troupes françaises engagées sur un théâtre d’opérations extérieures. Le 22 décembre, le président Macron est ainsi allé à la rencontre des militaires affectés à Niamey (Niger), où sont concentrés une grande partie des moyens aériens de l’opération Barkhane. À

La Force conjointe du G5 Sahel va accentuer ses efforts mais les doutes sur ses capacités subsistent

Ce 13 décembre, à l’initiative du président Macron, une réunion a été organisée à la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, pour voir comment il serait possible d’accélérer le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel, destinée à traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS) avec 5.000 soldats fournis par le Niger, le Mali,

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution pour appuyer la Force conjointe du G5 Sahel

Il y a encore quelques semaines, et pour des raisons essentiellement financières, les États-Unis s’opposaient à une implication de l’ONU dans la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso), soutenue par la France afin de traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). D’où

La France va demander une aide logistique de l’ONU en faveur de la Force conjointe du G5 Sahel

En juin dernier, à la demande de la France, le Conseil de sécurité des Nations unies adopta une résolution pour affirmer son soutien à la Force conjointe du G5 Sahel (Niger, Mali, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso), appelée à conduire des opérations anti-terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Mais ce n’était qu’un minimum. En effet,

La force française Barkhane va revoir sa façon d’opérer pour être encore plus efficace

Dans un entretien donné à Jeune Afrique, Mme le ministre des Armées, Florence Parly, a indiqué qu’il n’y a, pour l’instant, pas de projet pour réduire les effectifs actuellement engagés dans l’opération Barkhane, dans la bande sahélo-saharienne (BSS). « En revanche, a-t-elle continué, nous travaillons sur notre façon d’opérer et sur nos méthodes, pour être plus

Les États-Unis vont financer la Force conjointe du G5 Sahel à hauteur de 60 millions de dollars

En juin, au Conseil de sécurité des Nations unies, la diplomatie française avait dû amender son projet de résolution relatif à la créaction de la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) afin d’éviter un possible blocage des États-Unis. Pour rappel, les pays du G5 Sahel (Tchad, Mali, Niger, Mauritanie et Burkina Faso) ont convenu de

Le Pentagone ouvre une enquête sur l’embuscade qui a coûté la vie à 4 commandos américains au Niger

L’embuscade meurtrière dans laquelle est tombée une patrouille de soldats nigériens et de commandos américains, le 4 octobre, dans la région de Tillabéri, dans le nord du Niger, a brusquement braqué les projecteurs sur la nature de l’engagement militaire des États-Unis dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Quatre membres des forces spéciales américaines – des Bérets