Bouaké / Archives

Trois des quatre auteurs du bombardement ayant tué et blessé des militaires français à Bouaké renvoyés aux assises

Le 6 novembre 2004, alors que la France était intervenue militairement en Côte d’Ivoire alors en proie à une guerre civile, deux avions d’attaque Su-25 « Frogfoot », pilotés par des mercenaires biélorusses et deux officiers ivoiriens bombardèrent une position tenue par des militaires français à Bouaké. Le bilan fut de 10 tués (dont un civil américain)

Le parquet de Paris demande un procès pour le bombardement de Bouaké, qui fit 9 tués parmi les militaires français en 2004

  Tout finit par se savoir, dit-on. À condition d’être patient. Et de la patience, les familles des 9 militaires français et d’un ressortissant américain en font preuve, depuis bientôt 14 ans. Le 6 novembre 2004, soit lors des premiers jours de l’opération « Dignité », lancée par le pouvoir ivoirien contre les rebelles des Forces nouvelles

Bombardement de Bouaké : Trois anciens ministres français inquiétés

Le 6 novembre 2004, une base de l’opération Licorne était bombardée, à Bouaké, par deux avions d’attaque Su-25 « Frogfoot », fournis aux forces loyalistes ivoiriennes par un intermédiaire français, en l’occurrence un ancien gendarme de l’Élysée (du temps de François Mitterrand). Bilan : 9 militaires français et un humanitaire américain tués ainsi qu’une trentaine de blessés.

Il y a dix ans, un bombardement tuait neuf militaires français à Bouaké… Et l’on en ignore toujours les raisons

Cela faisait exactement 10 ans, le 6 novembre, que 9 militaires français engagés dans l’opération Licorne, en Côte d’Ivoire, perdirent la vie lors d’un bombardement effectué par deux avions Su-25 à Bouaké. Ce triste anniversaire n’a pas fait l’objet d’un traitement particulier, que ce soit par les médias (fallait s’y attendre) ou même par le

Bombardement de Bouaké : Il n’y aura pas de poursuites contre Michèle Alliot-Marie

Alors que des forces françaises s’étaient interposées dès 2002 entre les troupes loyales au pouvoir en place et les groupes rebelles établis dans le nord du pays, le président ivoirien, Laurent Gbagbo prenait l’initiative de lancer l’opération « Dignité » après s’être procuré, malgré l’embargo sur les armes, de nouveaux moyens militaires, dont deux avions Sukhoï SU-25

Bombardement de Bouaké : Michèle Alliot-Marie visée par une plainte auprès de la Cour de justice de la République

En septembre 2002, la France lance l’opération Licorne en Côte d’Ivoire afin de s’interposer entre les troupes loyales au président Laurent Gbagbo alors en exercice et les rebelles des Forces nouvelles. Cette intervention française va figer les positions des deux camps. Deux ans plus tard, et alors que le pays est toujours scindé en deux,

Pas de levée du secret défense pour l’affaire de Bouaké

Le samedi 6 novembre 2004, l’aviation loyaliste ivoirienne, composée par deux Sukhoï Su-25 de fabrication russe et pilotés par des mercenaires biélorusses, a bombardé un camp de l’armée française à Bouaké. Bilan : 9 militaires français du RCIM, du 2e RIMa et du 515e RT ainsi qu’un humanitaire américain sont tués. Le raid a également

Force Licorne : Perte d’un hélicoptère « Gazelle »

Un hélicoptère de type « Gazelle », appartenant à la force Licorne, s’est écrasé à une quinzaine de kilomètres de Bouaké (Côte d’Ivoire), le 28 août, en fin d’après-midi, lors d’un vol d’entraînement. Le chef de bord et le pilote de l’appareil, blessés dans l’accident, ont été transportés à l’hôpital de Port-Bouët. Leurs jours ne sont pas