bombardement / Archives

Trois des quatre auteurs du bombardement ayant tué et blessé des militaires français à Bouaké renvoyés aux assises

Le 6 novembre 2004, alors que la France était intervenue militairement en Côte d’Ivoire alors en proie à une guerre civile, deux avions d’attaque Su-25 « Frogfoot », pilotés par des mercenaires biélorusses et deux officiers ivoiriens bombardèrent une position tenue par des militaires français à Bouaké. Le bilan fut de 10 tués (dont un civil américain)

Le parquet de Paris demande un procès pour le bombardement de Bouaké, qui fit 9 tués parmi les militaires français en 2004

  Tout finit par se savoir, dit-on. À condition d’être patient. Et de la patience, les familles des 9 militaires français et d’un ressortissant américain en font preuve, depuis bientôt 14 ans. Le 6 novembre 2004, soit lors des premiers jours de l’opération « Dignité », lancée par le pouvoir ivoirien contre les rebelles des Forces nouvelles

« Nous allons garder une liberté d’action totale » en Syrie, affirme le ministre israélien de la Défense

Quelques heures après les frappes françaises, américaines et britanniques contre le programme chimique syrien, une forte explosion a été signalée dans la région d’Alep, précisément au mont Azzan, près d’un site militaire abritant des forces iraniennes et la milice chiite afghane Liwaa Fartimiyoun. D’après certaines sources, un dépôt d’armes aurait été visé par un raid

La Russie accuse Israël d’avoir bombardé la base syrienne de Tiyas

Qui a visé la base syrienne de Tiyas [ou base T4], située entre Homs et Palmyre [Syrie], dans la nuit du 8 au 9 avril? Étant donné que les États-Unis et la France ont assuré vouloir coordonner leurs actions en cas de nouvelle attaque chimique commise par le régime syrien, comme cela a été le

Malgré l’avertissement de Damas, les forces turques bombardent le secteur d’Afrin, tenu par les milices kurdes

Il y a deux jours, le Pentagone s’est attaché à rassurer la Turquie au sujet de son projet qui, dévoilé le 14 janvier, viserait à créer, en Syrie, une force frontalière de 30.000 hommes, avec l’appui des milices kurdes syriennes, considérées à Ankara comme terroristes en raison de leurs liens avec le Parti des travailleurs

Les forces américaines ont utilisé la « mère de toutes les bombes » contre la branche afghano-pakistanaise de l’EI

À partir de novembre 2001, les forces américaines utilisèrent  ce qui était alors plus puissante des bombes conventionnelles de leur arsenal, à savoir la BLU-82 « Daisy Cutter » (Faucheuse de marguerites), afin de détruire les camps des taliban et d’al-Qaïda dans les montagnes afghanes, en particulier à Tora Bora. Retirée du service en 2008, la BLU-82

Syrie : Au moins 100 jihadistes d’al-Qaïda tués lors d’un bombardement effectué par un B-52 américain

Le groupe jihadiste Fateh al-Cham, qui est l’un des plus influents parmi ceux qui forment la rébellion syrienne, a affirmé avoir rompu ses liens avec al-Qaïda quand il a abandonné l’appellation « Front al-Nosra », en juillet 2016. Et il s’oppose à l’État islamique (EI ou Daesh) avec lequel il partage pourtant la même idéologie (mais pas

La Syrie accuse encore Israël d’avoir bombardé la base de Mazzé, près de Damas

Pour la seconde fois en un peu plus d’un mois, la base aérienne de Mazzé qui, située près de Damas, abrite les services de renseignement des forces aériennes syriennes, a été visée par des frappes d’origine indéterminée. Enfin pas pour tout le monde car pour l’agence officielle de presse Sana, Israël en serait responsable. Ainsi,

Syrie : Qui sont les responsables de l’attaque d’un convoi humanitaire près d’Alep?

Dans la nuit du 19 au 20 septembre, peu après l’annonce faite par l’armée syrienne de la fin de la trêve prévue par un plan russo-américain négocié une semaine plus tôt, un convoi humanitaire, « résultat d’un long processus d’autorisation et de préparations pour venir en aide à des civils isolés », a été attaqué dans le

Nouvelle mise en garde musclée adressée à Damas par Washington

La semaine passée, l’aviation syrienne a bombardé, pour la première fois depuis mars 2011, des positions tenues par des forces kurdes dans la ville de Hassaké, dans le nord de la Syrie, alors impliquées dans de violents combats contre une milice pro-régime. D’après un responsable local, cité par l’AFP, ces frappes étaient un « avertissement » envoyé