Barkhane / Archives

Le dernier raid de la force Barkhane dans le nord du Mali a porté un « coup significatif » aux groupes jihadistes

Dans la nuit du 13 au 14 février, les forces françaises engagées au Sahel (celles de Barkhane et les forces spéciales de la TF Sabre) ont conduit une opération sur trois positions occupées par des groupes armés terroristes dans le nord du Mali, précisément entre Boughessa et Tin-Zaouatène, près de la frontière avec l’Algérie. Cette

Au moins 10 jihadistes ont été tués lors d’un raid français dans le nord du Mali

Selon une source sécuritaire, au moins 10 jihadistes ont été tués au cours d’une opération de la force française Barkhane dans la région de Tinzaouatène (nord du Mali), à l’aube du 14 février. A priori, l’objectif de ce raid était un camp d’Iyad Ag Ghaly, le chef d’Ansar Dine et du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin

Au moins 14 soldats maliens ont été tués lors de l’attaque de leur camp dans la région de Tombouctou

Deux jours après la mort de 26 civils, tués par l’explosion d’une mine près de Boni, entre Mopti et Gao, dans le centre du Mali, camp des forces armées maliennes (FAMa) a été la cible d’une attaque ce 27 janvier. En effet, il était environ 4h00 quand le camp de Soumpi, situé dans la région

Le Niger refuserait le déploiement de militaires italiens sur son territoire

Fin 2017, considérant que la défaite de l’État islamique (EI ou Daesh) pour acquise, le président du Conseil italien, Paolo Gentiloni, avait annoncé un rédéploiement des troupes transalpines d’Irak vers le Niger. Ainsi, 470 militaires devaient participer à une « mission visant à vaincre la traite des êtres humains et le terrorisme. » « Nous allons au Niger

Sahel : 36 gendarmes maliens mis aux arrêts pour désertion

L’information fait un peu désordre. Cette semaine, 36 gendarmes maliens, qui devaient être déployés dans le centre du pays, ont été arrêtés près de Bamako et mis aux arrêts pour désertion. « Trente-six gendarmes d’une unité d’élite qui ont déserté leurs postes mardi au centre du Mali pour regagner le Sud ont été interpellés le lendemain

Sahel : Des hélicoptères CH-47 Chinook pour la force française Barkhane

  En mai 2014, un rapport du Sénat estimait que le manque d’hélicoptères de manoeuvre était l’un des points faibles des forces spéciales françaises. Et de déplorer le fait que ces dernières ne pouvaient pas disposer d’appareils de transport lourd de type CH-47D Chinook, notamment pour les opérations au Sahel. Près de quatre ans plus

Pressée par Paris d’accélérer le rythme, la Force conjointe du G-5 Sahel a lancé sa seconde opération

Le président Macron l’a dit et répété : il veut des « victoires », dès le premier semestre 2018, contre les les groupes jihadistes actifs dans la bande sahélo-saharienne. Pour cela, Paris compte sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S), dont les 5.000 soldats seront fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad

L’État islamique dans le Grand Sahara défie la Force conjointe du G5 Sahel

Ce 15 janvier, la ministre française des Armées, Florence Parly, réunit ses homologues du G5 Sahel à Paris pour évoquer la montée en puissance de la Force conjointe à laquelle participent le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad (FC-G5S). Organisée un mois après le sommet de La Celle-Saint-Cloud, qui a

L’État islamique dans le grand Sahara revendique l’attentat qui a blessé 3 soldats français au Mali

Le 11 janvier, trois militaires français ont été blessés (dont un gravement) lors d’une attaque suicide contre leur convoi menée avec un véhicule bourré d’explosifs (VBIED), sur l’axe reliant Ménaka à Indélimane, près de Gao, au Mali. La date coïncidant avec le cinquième anniversaire du lancement de l’opération Serval, l’on pouvait penser que le Jamaat

Barkhane : Trois militaires français blessés lors d’une attaque commise avec un véhicule piégé

La date de cette attaque ne doit rien au hasard. Le 11 janvier, soit cinq ans après le début de l’opération Serval, au Mali, un véhicule de l’avant blindé (VAB) français a été la cible d’un VBIED (Vehicle Borne Improvised Explosive Devices) alors qu’il faisait partie d’un convoi circulant entre Ménaka et Indélimane, près de