Barkhane / Archives

Sahel : Pour le chef de la force Barkhane, les jihadistes sont « aux abois »

Le 14 avril, à Tombouctou, les jihadistes ont lancé une attaque d’une ampleur jusqu’alors inédite contre la force Barkhane et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali [MINUSMA]. Et tout porte à croire qu’elle avait été préparée depuis longtemps. Mais l’on notera qu’elle a eu lieu exactement deux mois après

Sept militaires français blessés et une « quinzaine » d’assaillants tués lors de l’attaque à Tombouctou

Ce 15 avril, l’État-major des armées (EMA) a donné des précisions sur l’attaque « complexe » contre les camps de la force Barkhane et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies (MINUSMA) qui a eu lieu la veille à Tombouctou. Cette attaque, qui a commencé à 14H00 (locales) a été « menée par des terroristes, déguisés pour certains

Tombouctou : Une attaque « complexe » contre Barkhane et la Minusma fait un mort et au moins une dizaine de blessés

Au cours de ces quinze derniers jours, lors de deux opérations d’opportunité menée dans la région de Tombouctou, la force Barkhane a neutralisé deux cadres d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont le mauritanien Ayman al-Chinguetti et le marocain Abdourahmane Al Maghrebi, un « formateur » spécialiste de l’armement. Pour autant, cela n’a pas empêché les jihadistes de

Mali : Encore une vingtaine de jihadistes mis hors de combat dans la région des trois frontières

Le 1er avril, les commados parachutistes de la force françaises Barkhane, aux côtés des troupes maliennes et des combattants d’un groupe d’autodéfense (MSA-GATIA) pro-Bamako, infligèrent de lourdes pertes à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS), lors d’une opération menée à Akabar, dans la zone dite des trois frontières. Selon le bilan donné par l’État-major des

Mali : La force Barkhane a mis « hors de combat » cinq jihadistes lors d’une opération d’opportunité

Dans son dernier compte-rendu des opérations, l’État-major des armées (EMA) a confirmé le raid mené par la force Barkhane contre un cadre appartenant à la katiba al-Furqan [d’al-Qaïda au maghreb islamique – AQMI] dans la région de Tombouctou, dans la nuit du 29 au 30 mars. Toutefois, l’identité de l’individu visé n’a pas été précisée.

Le Missile Moyenne Portée va bientôt connaître le baptême du feu au Sahel

En novembre dernier, la Direction générale de l’armement (DGA) a annoncé la livraison d’un premier lot de 50 Missiles Moyenne Portée (MMP) et de 20 postes de tir, afin de former les « primo-utilisateurs ». Et de préciser qu’il était question de déployer ce nouveau missile antichar en opération en 2018. Selon Janes, qui cite le major

Barkhane : 30 jihadistes éliminés lors d’un accrochage avec les commandos parachustistes français et les forces maliennes

Un communiqué publié par le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA) et le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia) a fait état, le 2 avril, de deux accrochages sérieux avec des « malfrats » dans la région de Menaka, dont un dans les environs d’Akabar, près de la frontière avec le Niger. Et ces deux

Mali : Un jihadiste « expert » en armement tué par la force Barkhane?

Depuis le début de l’année, la force française Barkhane a mis hors de combat plusieurs responsables jihadistes, notamment lors de trois raids menés simultanément contre des camps du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM), dans la nuit du 13 au 14 février, entre Boughessa et Tin-Zaouatène [nord

En 2017, l’armée de l’Air a effectué plus de 22.500 heures de vol au titre des opérations extérieures

Comme en 2016, l’année 2017 aura été intense pour l’armée de l’Air. Ainsi, que ce soit au Levant (Chammal), au Sahel (Barkhane) et l’Europe de l’Est (mesures de « réassurance » de l’Otan), cette dernière a affectué au moins 22.500 heures de vol, ce qui correspond à plus de 3.800 missions. Et encore, ces chiffres de prennent

Mali : L’Estonie va renforcer la force française Barkhane en déployant 50 soldats à Gao

Que ce soit au sein de l’Otan ou de l’Union européenne, les pays membres ne partagent pas tous la même vision des enjeux et des menaces. Ainsi, en avril 2016, Witold Waszczykowski, alors chef de la diplomatie polonaise, avait estimé que le terrorisme était une « menace très sérieuse » sans pour autant être une « menace existentielle