Barkhane / Archives

L’attentat contre un camp militaire de Gao revendiqué par le groupe jihadiste al-Mourabitoune

Selon Bamako, l’attentat-suicide commis à Gao, le 18 janvier, contre les combattants de groupes armés signataires de l’accord de paix au Mali, aurait fait, selon un dernier bilan, plus de 60 tués et 115 blessés. Et il a été rapidement revendiqué par le groupe jihadiste al-Mourabitoune, créé en 2013 lors de la fusion du Mouvement

Mali : Lourd bilan après l’attaque d’un camp militaire à Gao

Quelques jours après la visite du président Hollande aux militaires français déployés à Gao dans le cadre de l’opération Barkhane, un camp militaire abritant des éléments des Forces armées maliennes (FAMa), des ex-rebelles la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), à dominante touareg ainsi que des combattants du Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia,

Un attentat déjoué par les forces spéciales françaises peu avant le sommet de Bamako

L’organisation du sommet « Afrique-France », à Bamako, les 13 et 14 janvier, était un défi sur le plan sécuritaire, avec la présence d’une trentaine de chefs d’États et de gouvernements. Mais, visiblement, le pire a été évité, grâce aux forces spéciales françaises [Task Force Sabre]. En effet, quelques jours avant la tenue de ce sommet, ces

Le ministère de la Défense reconnaît que la force Barkhane a tué un « combattant mineur » au Mali

Le 16 décembre, le ministère de la Défense publia un communiqué (passé relativement inaperçu) relatif à un incident ayant eu lieu deux semaines plus tôt à Aguelhoc, dans le nord du Mali. « Les armées françaises en opération ont neutralisé un membre d’un groupe armé terroriste chargé de localiser les éléments des forces françaises au profit

En 2016, la force française Barkhane a mis hors de combat 150 terroristes

À la veille du sommet Afrique-France, qui se tiendra les 13 et 14 janvier à Bamako, l’État-major des armées (EMA) a donné le bilan de l’opération Barkhane pour l’année 2016. Dans son dernier rapport sur la situation au Mali, diffusé en octobre, le secrétaire général des Nations unies, qui était alors Ban Ki-moon, avait fait

Mali : L’un des « cerveaux » présumés de l’attentat de Grand Bassam arrêté par la force Barkhane

Le 13 mars 2016, trois hommes armés tuèrent 19 personnes, dont 4 ressortissants français, à Grand Bassam, une station balnéaire proche d’Abidjan. Cette attaque, la première du genre en Côte d’Ivoire, fut revendiquée par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), en représailles de l’opération Barkhane, menée par la France dans la bande sahélo-saharienne. Depuis, plus d’une

En 2016, les groupes jihadistes ont mené 257 attaques en Afrique de l’Ouest

Le 13 mars 2016, la Côte d’Ivoire subissait sa première attaque terroriste, revendiquée plus tard par al-Mourabitoune, le groupe jihadiste dirigé par Mokhtar Belmokhtar et allié d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Au Mali, l’année 2016 aura été éprouvante pour la Mission des Nations unies (MINUSMA) : 26 Casques Bleus y ont laissé la vie lors

La Mauritanie et l’Arabie Saoudite ont signé un accord militaire

Membre du G5 Sahel, la Mauritanie a signé un accord de coopération militaire avec l’Arabie Saoudite, notamment en matière d’échange d’informations « sécuritaires » et d’appui logistique, à l’occasion d’une visite à Nouakchott, le 4 janvier, de Mohammed ben Abdallah al-Ayech, le vice-ministre saoudien de la Défense. « Le peuple mauritanien salue hautement les efforts déployés par le

La force Barkhane mobilisée pour retrouver une ressortissante française enlevée à Gao

En sa qualité de médecin nutritionniste, Sophie Pétronin dirigeait une association d’aide aux enfants mal nourris dans le nord du Mali. Très appréciée par la population, qui l’appelait « Maman Sophie », elle a été enlevée par des hommes armés à Gao, le 24 décembre et emmenée, selon les autorités locales, à bord d’un pick-up « kaki et

Le Mali envisage d’autoriser l’armée burkinabè à poursuivre les groupes jihadistes sur son territoire

Le 16 décembre, un groupe armé, présumé jihadiste, a attaqué un détachement du Groupement des forces armées anti-terroristes (GFAT) à Nassoumbou, dans le nord-ouest du Burkina Faso, à une trentaine de kilomètres de la frontière avec le Mali. Douze soldats burkinabè y ont laissé la vie. Le problème est que les groupes jihadistes se jouent