Barkhane / Archives

La Force conjointe du G5 Sahel va accentuer ses efforts mais les doutes sur ses capacités subsistent

Ce 13 décembre, à l’initiative du président Macron, une réunion a été organisée à la Celle-Saint-Cloud, près de Paris, pour voir comment il serait possible d’accélérer le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel, destinée à traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS) avec 5.000 soldats fournis par le Niger, le Mali,

Deux frappes aériennes françaises ont mis hors de combat une vingtaine de jihadistes au Niger

Le Niger doit faire face à plusieurs mouvements jihadistes. À l’ouest et au nord, il est en effet confronté au Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, qui réunit Ansar Dine, les katibas Macina et al-Mourabitoune ainsi que des éléments d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). S’y ajoute également l’État islamique dans le Grand

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte une résolution pour appuyer la Force conjointe du G5 Sahel

Il y a encore quelques semaines, et pour des raisons essentiellement financières, les États-Unis s’opposaient à une implication de l’ONU dans la mise en place de la Force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso), soutenue par la France afin de traquer les groupes jihadistes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). D’où

La force Barkhane n’a commis aucune faute lors de la mort d’un guetteur s’étant révélé être un mineur

En décembre 2016, des médias maliens affirmèrent qu’un enfant de 10 ans, envoyé chercher des ânes par ses parents, avait été tué par un hélicoptère de la force française Barkhane lors d’une opération à Tigabaten, dans le nord du Mali. Devant la pression médiatique (et la mise en avant de cet incident par l’hebdomadaire Jeune

La France va demander une aide logistique de l’ONU en faveur de la Force conjointe du G5 Sahel

En juin dernier, à la demande de la France, le Conseil de sécurité des Nations unies adopta une résolution pour affirmer son soutien à la Force conjointe du G5 Sahel (Niger, Mali, Tchad, Mauritanie et Burkina Faso), appelée à conduire des opérations anti-terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS). Mais ce n’était qu’un minimum. En effet,

Pour le président Macron, le déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel ne va pas assez vite

Fin octobre, la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a mené sa première opération, appelée Haw Bi, dans la région dite des « Trois frontières », c’est à dire aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Si des lacunes ont ainsi été révélées, notamment au niveau des transmissions, l’État-major des armées (EMA) s’était félicité

Attaque à la grenade contre des militaires français au Burkina Faso

Environ deux heures avant l’arrivée du président Emmanuel Macron à Ouagadougou, le 27 novembre, deux individus circulant à moto ont lancé, vers 20 heures, une grenade sur un véhicule militaire français qui se dirigeait vers Kamboinsé, où est installé la Task Force Sabre, c’est à dire l’unité du Commandement des opérations spéciales (COS) déployée dans

La France va revoir ses dispositifs militaires au Sahel et au Levant

Lors de l’Université d’été de la Défense, en septembre, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, avait prévenu qu’il faudrait « faire des choix entre la régénération nécessaire de nos armées qui sortent d’années très difficiles de contrainte budgétaire accompagnées par le surengagement » ainsi que des « choix de renouvellement et des choix de

Mali : Barkhane hausse le ton contre la collusion de certains groupes armés maliens avec les jihadistes

Signé en 2015 par le gouvernement malien, la plateforme (groupes armés progouvernementaux) et la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rebellion touareg), l’accord de paix peine à être mis en oeuvre dans le nord du Mali. Dans un rapport récemment rendu public, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est dit « profondément préoccupé » par la

Mali : Un militaire malien et au moins trois casques bleus ont été tués lors d’une attaque terroriste à Ménaka

Chef de l’opération Barkhane, le général Bruno Guibert a indiqué, la semaine passée, que la force française allait changer d’approche dans la bande sahélo-saharienne (BSS) pour gagner en efficacité contre les groupes jihadistes qui y sévissent. Cette adaptation apparaît d’autant plus nécessaire que l’activité terroriste ne faiblit pas. Selon des données compilées par le Long