Barkhane / Archives

Mali : La force Barkhane a neutralisé un groupe armé près de la frontière algérienne

Dans la nuit du 19 au 20 février, des militaires français de la Force Barkhane ont été pris à partie par un groupe armé, lors d’une « opération d’interception », dans le nord du Mali, non loin de la frontière algérienne. La Force Barkhane « Barkhane a neutralisé un groupe armé terroriste (GAT) dans la région de Boughessa »,

Derrière le bilan des opérations, il y a la bravoure des soldats

Les comptes rendus des opérations publiés chaque semaine par l’État-major des armées (EMA) sont généralement laconiques et ne donnent ainsi pas trop de détails. Ce n’est que bien plus tard que l’on apprend les dessous de telle ou telle mission, grâce à la lecture d’un RETEX (retour d’expérience) publié par le Centre de doctrine et

Mali : La force Barkhane a sans doute évité un carnage à Kidal

Une patrouille de la force Barkhane a sans doute éviter ce qui aurait pu être un carnage à Kidal, dans le nord du Mali. Ainsi, le 8 février, les militaires français ont détecté un engin explosif improvisé (IED) particulièrement dangereux, dissimulé à un point de passage « obligé » du centre-ville. Après qu’a été établi un périmètre

Le Burkina Faso, le Niger et le Mali vont créer une force militaire conjointe

Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, en décembre, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, avait avancé l’idée de créer une « force régionale » avec les autres pays du Sahel afin de lutter contre les groupes jihadistes. Mais la Mauritanie ne sera pas concernée par l’initiative que viennent de lancer le Mali, le Burkina

La France va « appuyer » les autorités maliennes dans leur enquête sur l’attentat de Gao

Le 18 janvier, à Gao, un attentat suicide, revendiqué depuis par le groupe jihadiste al-Mourabitoune, lié à al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) faisait au moins 77 tués et une centaine de blessés dans les rangs des combattants de groupes armés signataires de l’accord de paix au Mali. Pour rappel, une pick-up aux couleurs du « Mécanisme

L’attentat contre un camp militaire de Gao revendiqué par le groupe jihadiste al-Mourabitoune

Selon Bamako, l’attentat-suicide commis à Gao, le 18 janvier, contre les combattants de groupes armés signataires de l’accord de paix au Mali, aurait fait, selon un dernier bilan, plus de 60 tués et 115 blessés. Et il a été rapidement revendiqué par le groupe jihadiste al-Mourabitoune, créé en 2013 lors de la fusion du Mouvement

Mali : Lourd bilan après l’attaque d’un camp militaire à Gao

Quelques jours après la visite du président Hollande aux militaires français déployés à Gao dans le cadre de l’opération Barkhane, un camp militaire abritant des éléments des Forces armées maliennes (FAMa), des ex-rebelles la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), à dominante touareg ainsi que des combattants du Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia,

Un attentat déjoué par les forces spéciales françaises peu avant le sommet de Bamako

L’organisation du sommet « Afrique-France », à Bamako, les 13 et 14 janvier, était un défi sur le plan sécuritaire, avec la présence d’une trentaine de chefs d’États et de gouvernements. Mais, visiblement, le pire a été évité, grâce aux forces spéciales françaises [Task Force Sabre]. En effet, quelques jours avant la tenue de ce sommet, ces

Le ministère de la Défense reconnaît que la force Barkhane a tué un « combattant mineur » au Mali

Le 16 décembre, le ministère de la Défense publia un communiqué (passé relativement inaperçu) relatif à un incident ayant eu lieu deux semaines plus tôt à Aguelhoc, dans le nord du Mali. « Les armées françaises en opération ont neutralisé un membre d’un groupe armé terroriste chargé de localiser les éléments des forces françaises au profit

En 2016, la force française Barkhane a mis hors de combat 150 terroristes

À la veille du sommet Afrique-France, qui se tiendra les 13 et 14 janvier à Bamako, l’État-major des armées (EMA) a donné le bilan de l’opération Barkhane pour l’année 2016. Dans son dernier rapport sur la situation au Mali, diffusé en octobre, le secrétaire général des Nations unies, qui était alors Ban Ki-moon, avait fait