attaque chimique / Archives

Les experts chargés d’enquêter sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun dénoncent des pressions politiques

Le 30 juin, l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que du gaz sarin avait bel et bien été utilisé lors de l’attaque ayant visé la localité de Khan Cheikhoun, en Syrie, près de trois mois plus tôt. Attribuée au régime syrien par Washington (et Paris), la marine américaine avait alors lancé

La France et les États-Unis prêts à « travailler à une réponse commune en cas d’attaque chimique » en Syrie

Lors d’un récent entretien donné à la presse européenne, le président Macron a expliqué que le départ de Bachar el-Assad n’était plus une priorité pour la France. « Longtemps nous avons été bloqués sur la personne de Bachar el-Assad. Mais Bachar, ce n’est pas notre ennemi, c’est l’ennemi du peuple syrien », a-t-il dit. En revanche, l’usage

Washington accuse Damas de préparer une nouvelle attaque chimique

Le régime syrien est-il sur le point de lancer une nouvelle attaque chimiques, notamment après celles qui lui ont été attribuées à la Goutha (août 2013) et à Khan Cheikhoun (avril 2017), cette dernière ayant conduit au tir de 59 missiles de croisière Tomahawk américains contre la base aérienne d’Al-Shayrat? En tout cas, Washington le

45 enquêtes ont été ouvertes sur des attaques chimiques présumées en Syrie

Le directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a indiqué que 45 attaques chimiques présumées menées en Syrie depuis la mi-2016 font actuellement l’objet d’une enquête. Il existe une « longue liste d’allégations » au sujet de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, a dit M. Uzumcu. Au cours du second semestre 2016, 30

La coalition anti-EI cherche à identifier l’agent chimique utilisé à Mossoul par les jihadistes

Le commandant de la composante de la coalition anti-État islamique (opération Inherent Resolve), le général Joseph Martin, a confirmé, le 19 avril, le recours à des substances toxiques par les jihadistes à Mossoul. Comme l’avait déjà indiqué le commandement conjoint des opérations, qui coordonne les différentes unités irakiennes engagées dans reconquête de la ville, les

Deux destroyers américains ont lancé 59 missiles Tomahawk contre la base syrienne d’Al-Shayrat

« Ce que Assad a fait est terrible » et « ce qui s’est passé en Syrie est une honte pour l’humanité et il est au pouvoir. Donc je pense que quelque chose devrait se passer », avait déclaré le président américain Donald Trump, peu avant l’examen par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution concernant l’attaque

Le régime syrien à nouveau accusé d’être responsable d’une attaque chimique

La Coalition nationale, une composante de l’opposition syrienne, a accusé, ce 4 avril, le régime de Bachar el-Assad d’avoir mené une attaque chimique près de la localité de Khan Cheikhoun, située dans la province d’Idleb, contrôlée en grande partie par des groupes islamistes et jihadistes. Pour le moment, le bilan de cette attaque est d’au

Londres redoute une attaque chimique de l’EI

Dans le rapport sur les « conditions d’emploi des armées lorsqu’elles interviennent sur le territoire national pour protéger la population » remis aux parlementaires français en mars 2016, l’hypothèse d’un attaque chimique lancée par l’État islamique (EI ou Daesh) en France était jugée « peu probable à ce stade compte-tenu des risques inhérents » au transport d’agents chimiques (conditionnement

Le régime syrien et Daesh accusés d’être à l’origine d’attaques chimiques

L’an passé, et alors que de nouvelles attaques chimiques avaient été signalées en Syrie, le Conseil de sécurité des Nations unies vota à l’unanimité une résolution pour mettre en place un « mécanisme d’enquête » avec un groupe de 24 enquêteurs, appelé Joint Investigative Mechanism (JIM) et composé d’experts de l’ONU et de l’Organisation pour l’interdiction des

La CIA estime crédible une possible attaque chimique de Daesh ailleurs qu’en Irak et en Syrie

Jusqu’à présent, les autorités américaines ont fait preuve d’une certaine prudence au sujet des allégations sur le possible emploi par l’État islamique (EI ou Daesh) d’armes chimiques en Irak et en Syrie. En novembre, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) avait été en mesure de confirmer l’usage, en août 2015, d’ypérite (ou gaz moutarde)