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L’Europe exposée à une menace croissante d’attentat chimique, biologique et radiologique?

Selon le dernier rapport d’Europol sur le terrorisme, environ 5.000 ressortissants de l’Union européenne ont rejoint l’Irak et la Syrie pour s’enrôler dans une organisation jihadiste, à commencer par l’État islamique. Et toujours d’après cet office européen de police, 1.500 d’entre eux seraient déjà revenus dans leur pays d’origine et 1.000 auraient été tués. Reste

Attaque chimique : La France publie un « faisceau de preuves » mettant en cause la responsabilité de Damas

Quelques heures après les frappes contre le programme syrien d’armes chimiques, le ministère des Armées a publié une « évaluation nationale » [.pdf] concernant les faits ayant eu lieu à Douma [Ghouta orientale], le 7 avril dernier. Ce document, qui compile des « analyses techniques d’informations de source ouverte et de renseignements déclassifiés obtenus par les services français »,

La Russie accuse un « État russophobe » d’avoir participé à la « mise en scène » de l’attaque chimique présumée à Douma

Le chef d’état-major russe, le général Valery Gerasimov, avait en quelque sorte préparé le terrain quand il affirma, en mars dernier, disposer « d’informations fiables selon lesquelles les rebelles syriens se préparaient à mettre en scène l’utilisation par les troupes gouvernementales d’armes chimiques contre la population civile. » Or, depuis qu’une attaque chimique présumée a été rapporté

Pour la Russie, l’attaque chimique à Douma est une « mise en scène » quand l’OMS évoque 500 personnes touchées

Le 9 avril, le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie a diffusé un communiqué indiquant que ses experts « n’ont trouvé aucune trace de l’utilisation d’agents chimiques » à Douma, ville de la Goutha orientale où une attaque chimique présumée a eu lieu deux jours plus tôt. Et logiquement, ces specialistes russes

Le président Trump avertit la Russie que les frappes contre le régime syrien sont imminentes

Lors d’une conférence de presse commune par le Mohamed ben Salmane, le prince héritier d’Arabie Saoudite, le président Macron a affirmé que la France annoncera « dans les prochains jours », sa réponse à l’attaque chimique qui, attribuée au régime de Damas, a visé la ville de Douma, dans la Goutha orientale, le 7 avril. En attendant,

Attaque chimique présumée en Syrie : La Russie parle de « graves conséquences » en cas de frappes franco-américaines

Après l’attaque chimique présumée ayant touché des civils dans la ville syrienne de Douma, qui, située dans la Ghouta orientale, et sous le contrôle des rebelles du Jaish al-Islam, le ton est monté entre la Russie d’un côté et, de l’autre, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis. « C’était atroce », « horrible », a commenté le président

Syrie : Après une nouvelle attaque chimique présumée, la France « assumera toutes ses responsabilités »

Le 7 avril, les casques blancs, c’est à dire des secouristes présents dans les zones contrôlées par les rebelles syriens, ont accusé le régime de Damas d’avoir eu recours à des « gaz toxiques » lors de bombardements effectués à Douma, une ville de la Ghouta orientale tenue par le Jaish al-Islam. Et d’avancer des bilans imprécis

M. Macron le répète : la France « frappera » en cas de « preuves avérées » d’usage d’armes chimiques en Syrie

Alors qu’au moins six attaques chimiques commises avec du dichlore ont été signalées dans les zones tenues par les rebelles syriens depuis le début de cette année, le président Macron a réaffirmé, le 13 février, la ligne rouge qu’il avait tracée à deux reprises peu après son élection. Si la France « a des preuves avérées

Une commission de l’ONU pointe la responsabilité de Damas dans l’attaque chimique de Khan Cheikhoun

Dans un rapport publié le 6 septembre, la Commission d’enquête des Nations unies sur les droits de l’homme en Syrie a formellement attribué au régime syrien la responsabilité de l’attaque qui, commise avec du gaz sarin, visa la localité de Khan Cheikhoun, le 4 avril dernier. Pour rappel, cette dernière avait donné lieu à des

Les experts chargés d’enquêter sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun dénoncent des pressions politiques

Le 30 juin, l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que du gaz sarin avait bel et bien été utilisé lors de l’attaque ayant visé la localité de Khan Cheikhoun, en Syrie, près de trois mois plus tôt. Attribuée au régime syrien par Washington (et Paris), la marine américaine avait alors lancé