attaque chimique / Archives

45 enquêtes ont été ouvertes sur des attaques chimiques présumées en Syrie

Le directeur de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), Ahmet Uzumcu, a indiqué que 45 attaques chimiques présumées menées en Syrie depuis la mi-2016 font actuellement l’objet d’une enquête. Il existe une « longue liste d’allégations » au sujet de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, a dit M. Uzumcu. Au cours du second semestre 2016, 30

La coalition anti-EI cherche à identifier l’agent chimique utilisé à Mossoul par les jihadistes

Le commandant de la composante de la coalition anti-État islamique (opération Inherent Resolve), le général Joseph Martin, a confirmé, le 19 avril, le recours à des substances toxiques par les jihadistes à Mossoul. Comme l’avait déjà indiqué le commandement conjoint des opérations, qui coordonne les différentes unités irakiennes engagées dans reconquête de la ville, les

Deux destroyers américains ont lancé 59 missiles Tomahawk contre la base syrienne d’Al-Shayrat

« Ce que Assad a fait est terrible » et « ce qui s’est passé en Syrie est une honte pour l’humanité et il est au pouvoir. Donc je pense que quelque chose devrait se passer », avait déclaré le président américain Donald Trump, peu avant l’examen par le Conseil de sécurité des Nations unies d’une résolution concernant l’attaque

Le régime syrien à nouveau accusé d’être responsable d’une attaque chimique

La Coalition nationale, une composante de l’opposition syrienne, a accusé, ce 4 avril, le régime de Bachar el-Assad d’avoir mené une attaque chimique près de la localité de Khan Cheikhoun, située dans la province d’Idleb, contrôlée en grande partie par des groupes islamistes et jihadistes. Pour le moment, le bilan de cette attaque est d’au

Londres redoute une attaque chimique de l’EI

Dans le rapport sur les « conditions d’emploi des armées lorsqu’elles interviennent sur le territoire national pour protéger la population » remis aux parlementaires français en mars 2016, l’hypothèse d’un attaque chimique lancée par l’État islamique (EI ou Daesh) en France était jugée « peu probable à ce stade compte-tenu des risques inhérents » au transport d’agents chimiques (conditionnement

Le régime syrien et Daesh accusés d’être à l’origine d’attaques chimiques

L’an passé, et alors que de nouvelles attaques chimiques avaient été signalées en Syrie, le Conseil de sécurité des Nations unies vota à l’unanimité une résolution pour mettre en place un « mécanisme d’enquête » avec un groupe de 24 enquêteurs, appelé Joint Investigative Mechanism (JIM) et composé d’experts de l’ONU et de l’Organisation pour l’interdiction des

La CIA estime crédible une possible attaque chimique de Daesh ailleurs qu’en Irak et en Syrie

Jusqu’à présent, les autorités américaines ont fait preuve d’une certaine prudence au sujet des allégations sur le possible emploi par l’État islamique (EI ou Daesh) d’armes chimiques en Irak et en Syrie. En novembre, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) avait été en mesure de confirmer l’usage, en août 2015, d’ypérite (ou gaz moutarde)

COP21 : Le Service de santé des armées va fournir des antidotes aux hôpitaux en cas d’attaque chimique

« L’imagination macabre des donneurs d’ordre est sans limite : fusil d’assaut, décapitation, bombe humaine, armes blanches (…) Il ne faut aujourd’hui rien exclure. Je le dis bien sûr avec toutes les précautions qui s’imposent mais nous savons et nous l’avons à l’esprit. Il peut y avoir aussi le risque d’armes chimiques ou bactériologiques », a déclaré

Les combattants kurdes irakiens visés par une attaque chimique

L’on sait que l’État islamique a cherché – et cherche encore – à développer un arsenal d’armes chimiques. Des documents récupérés l’ont attesté, de même que le recrutement de spécialistes. Des attaques au chlore ont même été rapportées en Irak, où les jihadistes ont eu accès à l’usine Al-Muthanna, qui, du temps de Saddam Hussein,

Les Nations unies vont enquêter sur les attaques chimiques en Syrie

Cela a un air de déjà-vu… Plus d’un an après les premiers signalements d’attaques commises par les forces loyalistes syriennes avec du dichlore (ou bertholite) dans une région frontalière avec le Liban, le Conseil de sécurité des Nations unies a décidé, ce 7 août, de former un groupe d’experts pour « ‘identifier dans toute la mesure du possible