armes chimiques / Archives

« L’Allemagne ne pourra pas fermer les yeux » en cas d’attaque chimique en Syrie, estime Mme Merkel

Quelques jours après l’attaque chimique ayant eu lieu à Douma, dans la Ghouta orientale, en Syrie, un chaîne de télévision Russia1 diffusa des images suggérant qu’il s’était en réalité agi d’une mise en scène, avec les « Casques blancs » comme figurants. Or, il s’avéra que les séquences avaient été filmées lors du tournage du long-métrage syrien

Berlin discute avec ses alliés d’une possible action militaire en Syrie en cas de nouvelle attaque chimique

Alors que la Russie disculpe par avance le régime syrien de toute nouvelle attaque chimique en affirmant que les rebelles de la province d’Idleb seraient sur le point d’en commettre une [la même ficelle a été utilisée peu avant celle, au chlore, de Douma, ndlr], l’Allemagne s’interroge. En effet, d’après le quotidien Bild, Berlin envisagerait

Syrie : Selon le Pentagone, toutes les cibles visées ont été atteintes

Alors que Moscou a affirmé que 71 missiles sur les 103 tirés dans la nuit du 13 au 14 avril par les forces américaines, françaises et britanniques ont été interceptés par la défense anti-aérienne syrienne, le Pentagone a assuré que toutes les cibles visées ont été touchées. « Nous ne cherchons pas à intervenir dans le

Frappes en Syrie : Les forces françaises ont tiré 12 missiles de croisière

Le ministère des Armées a précisé le dispositif engagé dans l’opération qui, conduite en coordination avec les forces américaines et britanniques, a visé trois sites impliqués dans le programme syrien d’armes chimiques, dans la nuit du 13 au 14 avril. Ainsi, trois frégates multimissions (FREMM), accompagnée par une frégate anti-sous-marine (FASM), une frégate anti-aérienne et

Attaque chimique : La France publie un « faisceau de preuves » mettant en cause la responsabilité de Damas

Quelques heures après les frappes contre le programme syrien d’armes chimiques, le ministère des Armées a publié une « évaluation nationale » [.pdf] concernant les faits ayant eu lieu à Douma [Ghouta orientale], le 7 avril dernier. Ce document, qui compile des « analyses techniques d’informations de source ouverte et de renseignements déclassifiés obtenus par les services français »,

La violation par Damas de la résolution 2118 des Nations unies justifie les frappes, selon M. Le Drian

Le 12 avril, lors d’une audition au Congrès, le chef du Pentagone, James Mattis, avait admis ne pas avoir encore de preuves sur l’implication du régime syrien dans l’attaque chimique ayant visé Douma cinq jours plus tôt. Finalement, le lendemain, la diplomatie américaine a assuré en avoir, comme, du reste, le président Macron. « L’attaque a

Vidéo : Baptême du feu pour le Missile de croisière naval en Syrie

L’on savait que la frégate multimissions (FREMM) Aquitaine se trouvait en Méditerranée orientale alors que se préparait une opération devant viser le régime syrien pour sa responsabilité présumée dans l’attaque chimique contre la ville de Douma, le 7 avril dernier. D’après la ministre des Armées, Florence Parly, ce navire a été rejoint par d’autres du

Président Macron : « Nous avons la preuve que des armes chimiques ont été utilisées » à Douma, en Syrie

Pour les attaques chimiques de la Ghouta [août 2013] et de Khan Cheikhoun [avril 2017], le gouvernement français avait diffusé une synthèse du renseignement ainsi qu’une « évaluation nationale » démontrant l’implication du régime syrien dans ces deux affaires. En sera-t-il de même pour celle de Douma, qui aurait fait plus de 40 tués, le 7avril? « Nous

Général Lecointre : La France peut agir en autonomie s’il est prouvé que Damas a utilisé des armes chimiques

Depuis son élection, le président Macron a dit et répété que l’usage d’armes chimiques en Syrie est une « ligne rouge » et qu’il ferait en sorte qu’elle soit respectée. « Nous frapperons l’endroit d’où ces envois sont faits ou là où ils sont organisés », a-t-il encore assuré en février. Puis, le 2 mars, à l’issue d’un entretien

La France lance un groupe d’enquête sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie

Depuis novembre, le Joint Investigative Mechanism (JIM), c’est à dire le groupe d’experts des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) chargé d’enquêter sur l’usage d’armes chimiques en Syrie, n’a plus de mandat pour continuer ses activités, la Russie s’y étant opposée après la publication d’un rapport pointant la responsabilité de