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Général de Villiers : « La logique du toujours plus avec moins conduit tôt ou tard à la défaite »

Depuis quelques mois, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, publie régulièrement des « lettres à un jeune engagé » dans lesquelles il défend les valeurs qui doivent animer chaque militaire. Dans sa dernière livraison, le CEMA aborde un sujet délicat en ces temps de campagne électorale. En effet, il a choisi de

À cause des défaillances de Louvois, la Commission des recours des militaires croule sous les dossiers

Si le Logiciel unique à vocation interarmées de la solde (Louvois) défraient moins la chronique ces derniers temps, il n’en demeure pas moins qu’il continue à générer des erreurs lors du paiement des salaires des militaires, en particulier ceux de la Marine nationale, de l’armée de Terre et du Service de santé des armées (SSA).

Une épée de Damoclès suspendue au-dessus des capacités de projection des forces françaises

Entre le 11 janvier et le 28 février 2013, et en plus des 110 vols effectués par les alliés (avec essentiellement des C-17), il aura fallu 169 vols d’avions de transport à très grande capacité pour acheminer au Mali les matériels nécessaires à l’opération Serval. Depuis 2001, les besoins exprimés en la matière par les

Le service militaire proposé par M. Macron se ferait dans les lycées et les universités

Le 18 mars, Emmanuel Macron, le candidat d’En Marche, surprenait tout le monde en proposant d’instaurer un service militaire « universel » d’un mois, que tout jeune serait tenu d’effectuer dans un délai de trois ans après son 18e anniversaire. Et d’expliquer que ce retour de la conscription permettrait aux jeunes Français de faire « l’expérience de la

M. Macron veut un budget de la Défense à 50 milliards d’euros d’ici 2025 et un service militaire « universel »

En matière de défense, le programme présenté au début de ce ce mois par Emmanuel Macron, le fondateur d’En Marche, pour l’élection présidentielle, semblait convenu étant donné qu’il faisait la part belle à des mesures déjà engagées (garde nationale, force opérationnelle terrestre à 77.000 soldats, etc…) et qu’il s’inscrivait dans la continuité de la politique

Présidentielle 2017 : M. Fillon avance 18 propositions pour une « armée forte »

Dans son programme présidentiel qu’il vient de dévoiler de 13 mars [.pdf], François Fillon, le candidat de la droite et du centre, entend « refaire de la France une puissance d’équilibre et d’entraînement grâce à une diplomatie indépendante. » Or, comme le disait Bismarck, « une diplomatie sans armée est comme un orchestre sans instruments de musique. » Aussi,

M. Trump annonce une hausse « historique » des dépenses militaires américaines

Quand il était en campagne électorale, Donald Trump avait deux slogans : s’occuper de l’Amérique en premier (America First, un slogan utilisé par le président Woodrow Wilson un siècle plus tôt) et rendre sa grandeur à l’Amérique (Make America Great Again, une expression déjà employée par Ronald Reagan et Bill Clinton). Et, pour cela, M.

M. Le Drian : « La stratégie est aveugle sans le concours de l’histoire »

Normalement, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, aurait dû s’installer à l’Hexagone-Balard, le site où, depuis 2015, les états-majors et les services relevant de son ministère ont été regroupés, conformément à ce qui avait été décidé au moment de lancer la construction de ce nouveau complexe, dans le cadre d’un partenariat public-privé. Mais,

Le président Hollande invite son successeur à porter le budget de la Défense à 2% du PIB d’ici 2022

Au début du quinquennat du président Hollande, il était prévu de geler le montant du budget de la Défense à hauteur de 31,4 milliards d’euros jusqu’en 2016. Or, cela équivalait à une baisse étant donné que l’inflation, toujours plus forte quand il s’agit de matériels militaires, n’était pas compensée. D’où, d’ailleurs, les suppressions de postes

M. Cazeneuve plaide pour des « choix budgétaires ambitieux et lucides » en matière de défense

Comme Paul Quilès, l’ancien ministre de la Défense, certains estimèrent que le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées (CEMA), était sorti de son devoir de réserve en publiant une tribune dans les colonnes du quotidien Les Échos pour demander une hausse des crédits militaires afin de porter leur niveau à 2% du