aqmi / Archives

Mali : La force française Barkhane a arrêté au moins 3 jihadistes d’AQMI près de Tombouctou

Le 10 août, un correspondant de la BBC indiquait qu’une intervention française était en cours dans la région d’Essakane, à l’ouest de Tombouctou, ville tenue par al-Qaïda au Maghreb islamique (AMQI) avant d’en être chassé lors de l’opération Serval, lancée en janvier 2013. A priori, la force Barkhane, était sur la trace de jihadistes dont

14 militaires tunisiens tués lors d’une attaque terroriste

Au moins 14 militaires tunisiens ont perdu la vie, le 16 juillet, lors d’une double attaque menée dans le secteur du mont Chaambi, une région montagneuse située près de la frontière avec l’Algérie. Selon le ministère tunisien de la Défense, qui a donné ce bilan non encore définitif, les assaillants ont visé deux postes de

Libye : Le général anti-islamiste Khalifa Haftar visé par un attentat suicide

Depuis qu’il a lancé l’opération Dignité, le 16 mai dernier, contre les positions tenues par les groupes jihadistes à Benghazi, le général Khalifa Haftar est plus que jamais menacé. Et cela d’autant plus que les autorités libyennes, dont le puissant Parlement, tenu par les factions islamistes, l’ont accusé d’avoir l’idée de mener un coup d’Etat.

Un haut cadre jihadiste a été tué par les forces françaises au Mali

L’étau se resserre progressivement autour de Mokhtar Belmokhtar, l’instigateur de la prise d’otages d’In Amenas, en Algérie, en janvier 2013, passé par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avant de fonder sa propre organisation terroriste, appelée « Les Signataires par le sang », associée depuis au Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) pour

Un important responsable jihadiste aurait été tué par une frappe française au Mali

Il avait déjà été donné pour mort il y a un peu moins d’un an. Aussi, l’information est à prendre avec quelques précautions… En tout cas, selon RFI, Omar Ould Hamaha, dont la tête avait été récemment mise à prix pour 3 millions de dollars par les Etats-Unis, aurait été tué par la frappe aérienne

Au moins 10 jihadistes tués par une frappe aérienne française au Nord-Mali

Récemment, RFI a affirmé que des groupes jihadistes tentaient de se réorganiser dans le nord du Mali, en particulier dans l’ancien fief d’Abou Zeid, un responsable d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), tué il y a un an lors des combats menés dans l’Adrar des Ifoghas par les troupes françaises de l’opération Serval et tchadiennes. Le

Al-Qaïda au Maghreb islamique menace la France pour son intervention en Centrafrique

Par un communiqué diffusé le 23 février par al-Andalous, son canal médiatique habituel, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a dénoncé l’opération française Sangaris en République centrafricaine, en dénonçant, citation d’un rapport d’Amnesty International à l’appui, qu’elle avait favorisé un « nettoyage éthnique » concernant les populations musulmanes. La réalité est bien évidemment plus complexe et la France

Selon l’ONU, al-Qaïda au Maghreb islamique fait preuve d’une « relative résilience »

Dans son dernier rapport, le groupe d’experts de l’ONU chargés du contrôle de la mise en œuvre des sanctions contre Al-Qaida et ses branches a estimé que l’organisation fondée par Oussama Ben Laden « continue de représenter une menace bien qu’elle n’ait pas su retrouver sa force d’antan et que les idées et l’inspiration qu’elle suscite

Nord-Mali : Un chef touareg enlevé à Tessalit

Le président avait été prudent lors des voeux qu’il a adressés aux forces armées, la semaine passée. Evoquant l’opération Serval, au Mali, il avait en effet affirmé que « l’essentiel de la mission (était) accomplie ». Et d’annoncer un calendrier de retrait fixant les effectifs à 1.000 hommes d’ici à la « fin » du printemps prochain, soit le

Le Mali et la Mauritanie vont renforcer leur coopération contre les groupes jihadistes

Alors que l’opération Serval venait d’être lancée depuis seulement quelques jours, un groupe jihadiste attaqua la localité de Diabali, située non loin de la Mauritanie. « Ils ont quitté la frontière mauritanienne, pour éviter les raids des avions français », avait, à l’époque, précisé une source sécuritaire régionale. A plusieurs reprises, par le passé, des membres d’al-Qaïda