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Un important responsable jihadiste aurait été tué par une frappe française au Mali

Il avait déjà été donné pour mort il y a un peu moins d’un an. Aussi, l’information est à prendre avec quelques précautions… En tout cas, selon RFI, Omar Ould Hamaha, dont la tête avait été récemment mise à prix pour 3 millions de dollars par les Etats-Unis, aurait été tué par la frappe aérienne

Au moins 10 jihadistes tués par une frappe aérienne française au Nord-Mali

Récemment, RFI a affirmé que des groupes jihadistes tentaient de se réorganiser dans le nord du Mali, en particulier dans l’ancien fief d’Abou Zeid, un responsable d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), tué il y a un an lors des combats menés dans l’Adrar des Ifoghas par les troupes françaises de l’opération Serval et tchadiennes. Le

Al-Qaïda au Maghreb islamique menace la France pour son intervention en Centrafrique

Par un communiqué diffusé le 23 février par al-Andalous, son canal médiatique habituel, al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a dénoncé l’opération française Sangaris en République centrafricaine, en dénonçant, citation d’un rapport d’Amnesty International à l’appui, qu’elle avait favorisé un « nettoyage éthnique » concernant les populations musulmanes. La réalité est bien évidemment plus complexe et la France

Selon l’ONU, al-Qaïda au Maghreb islamique fait preuve d’une « relative résilience »

Dans son dernier rapport, le groupe d’experts de l’ONU chargés du contrôle de la mise en œuvre des sanctions contre Al-Qaida et ses branches a estimé que l’organisation fondée par Oussama Ben Laden « continue de représenter une menace bien qu’elle n’ait pas su retrouver sa force d’antan et que les idées et l’inspiration qu’elle suscite

Nord-Mali : Un chef touareg enlevé à Tessalit

Le président avait été prudent lors des voeux qu’il a adressés aux forces armées, la semaine passée. Evoquant l’opération Serval, au Mali, il avait en effet affirmé que « l’essentiel de la mission (était) accomplie ». Et d’annoncer un calendrier de retrait fixant les effectifs à 1.000 hommes d’ici à la « fin » du printemps prochain, soit le

Le Mali et la Mauritanie vont renforcer leur coopération contre les groupes jihadistes

Alors que l’opération Serval venait d’être lancée depuis seulement quelques jours, un groupe jihadiste attaqua la localité de Diabali, située non loin de la Mauritanie. « Ils ont quitté la frontière mauritanienne, pour éviter les raids des avions français », avait, à l’époque, précisé une source sécuritaire régionale. A plusieurs reprises, par le passé, des membres d’al-Qaïda

Importante opération française en cours au nord de Tombouctou?

L’on ne peut pas dire que l’on soit abreuvé d’informations en provenance du Mali, où les forces françaises comptent encore 2.800 militaires dans le cadre de l’opération Serval. Il faut donc se contenter du point de situation hebdomadaire livré par l’Etat-major des armées en fin de semaine. En général, les compte-rendus des opérations sont plutôt

Nord-Mali : Des membres d’AQMI « neutralisés » par les forces françaises

Interrogé ce 14 novembre sur les ondes d’Europe1, le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, a indiqué qu’une opération ponctuelle, vraisemblablement menée par des forces spéciales françaises, était en cours à 250 km de Tessalit contre des éléments d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). « Cette nuit même, à 2H30 du matin, nous avons une

AQMI revendique l’assassinat des deux journalistes français à Kidal

La piste évoquée par le quotidien Le Monde se confirme. En effet, l’agence mauritanienne Sahara Media a indiqué avoir reçu un communiqué d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) dans lequel est revendiqué l’assassinat, le 2 novembre, à Kidal, de deux journalistes français travaillant pour RFI. « Cette opération intervient en réponse aux crimes commis par la France

Une rançon de plus de 20 millions d’euros aurait été versée aux ravisseurs des otages d’Arlit

L’on ne peut que se réjouir du retour en France des 4 ressortissants français retenus en otage pendant plus de 1.000 jours par al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), c’est à dire depuis leur enlèvement, le 16 septembre 2010, à Arlit, au Niger. Ce jour-là, 7 employés des groupes Areva et Satom (filiale de Vinci) furent