anti-Balaka / Archives

L’ONU parle de « signes avant-coureurs » d’un génocide en Centrafrique

Depuis le mois de mai, des affrontements meutriers entre différents groupes armés ont régulièrement lieu dans le sud-est de la Centrafrique, en particulier dans les secteurs d’Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria. Ces combats, qui n’ont pas épargné les Casques bleus marocains de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilité de la République

Centrafrique : Malgré un accord de cessez-le-feu, de nouveaux combats font au moins 40 tués à Bria

En Centrafrique, la durée d’un accord de cessez-le-feu est équivalente au temps qu’il faut pour reboucher les stylos avec lesquels il a été signé par les différentes parties. Depuis plusieurs mois, différents groupes armés, aux alliances fluctuantes, s’affrontent, en particulier dans le centre et le sud-est de la Centrafrique, sur fond de rivalités éthniques et

La Centrafrique risque à nouveau « l’instabilité généralisée » et « l’embrasement », prévient l’ONU

Ces dernières semaines, la Centrafrique a connu une flambée de violences, en particulier à Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria, dans l’est du pays. Les affrontements signalés dans ces localités, à l’origine de la fuite de près de 90.000 civils en 15 jours, seraient le fait d’éléments appartenant à des groupes d’autodéfense anti-balaka, désignés ainsi « parce

Centrafrique : Qui est derrière l’attaque de Bangassou?

D’après un premier bilan donné par les Nations unies le 16 mai, la flambée de violence qui a eu lieu à Bangassou, à 470 km à l’est de Bangui, près de la frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), auraient fait au moins 26 morts parmi les civils. Ces victimes ont péri quelques jours

Un convoi des Nations unies attaqué en Centrafrique

Un convoi de la Mission multidimentionnelle intégré de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) a été attaqué, le 8 mai, entre les localités de Rafai et Bangassou, dans le sud-est de la Centrafrique. Un porte-parole de la MINUSCA, Hervé Verhoosel, a précisé que l’attaque avait visé une « force mixte de policiers et de

Centrafrique : La Mission des Nations unies ajuste son dispositif face à la menace des groupes armés

Armée de libération du Seigneur (LRA), mouvements issus de l’ex-coalition rebelle de la Séléka, milices anti-balaka… Les groupes armés qui sévissent en Centrafrique ne manquent hélas pas. Et, depuis quelques mois, dans le nord-ouest du pays, à la frontière avec le Tchad et le Cameroun, un nouveau est apparu : le « 3R » pour « Réconciliation-Réintégration-Réparation ». Cette

Les Nations unies font état d’une « hausse alarmante » des violences en Centrafrique

Parce qu’elle avait atteint ses objectifs – empêcher des massacres de masse à Bangui, relancer le processus politique et assurer la montée en puissance de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation de la République centrafrique (MINUSCA) – l’opération française Sangaris a pris officiellement fin le 30 octobre dernier. Pour autant, les

Centrafrique : Malgré de nouvelles violences, l’opération Sangaris est officiellement terminée

Près de trois après son lancement en Centrafrique, l’opération française Sangaris, prévue pour ne durer que quelques semaines, doit officiellement prendre fin ce 31 octobre, à l’occasion de la venue, à Bangui, de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense. Pour rappel, après avoir pris le pouvoir à Bangui quelques mois plus tôt, l’ex-coalition

Centrafrique : Nouvelle flambée de violence dans un fief de l’ex-Séléka

Alors que l’opération Sangaris doit officiellement être terminée en octobre prochain, la Centrafrique connaît toujours des épisodes de violence sporadiques, dus en particulier aux combattants de l’ex-coalition rebelle de la Séléka, à dominante musulmane. Le 3 septembre, à Nangayan, dans les environs de Dékoa, ville située sur l’axe Sibut-Kaga Bandoro, des affrontements entre un groupe

Un Casque bleu tué en Centrafrique; Renforcement attendu de la MINUSCA

La situation en Centrafrique s’annonce extrêmement tendue pour les semaines qui viennent, avec l’organisation d’un référendum et d’élections en décembre et la visite à Bangui du Pape François, les 29 et 30 novembre prochains. Car si le niveau des violences a diminué, des groupes armés restent actifs et cherchent à raviver les tensions communautaires afin