alliance Atlantique / Archives

Pour M. Trump, les pays de l’Otan devraient porter leurs dépenses militaires à 4% de leur PIB

L’augmentation des budgets militaires des pays membres de l’Otan est l’un des chevaux de bataille du président américain, Donald Trump. Avant d’être élu à la Maison Blanche, il avait même remis en cause la clause de défense collective de l’article 5 qui, étant la pierre angulaire du traité de l’Atlantique-Nord, n’a été activée à ce

Syrie : M. Erdogan reproche à l’Otan de ne pas soutenir l’offensive turque contre les Kurdes à Afrin

Dans un entretien donné au quotidien Le Monde, l’ex-président Hollande a demandé à son successeur, Emmanuel Macron, de ne pas abandonner les Kurdes [syriens] qui, avec le soutien de la coalition dirigée par les États-Unis, ont tenu un rôle de premier plan dans la défaite militaire de l’État islamique (EI ou Daesh) en Syrie. « Mon

M. Stoltenberg restera secrétaire général de l’Otan pour deux ans de plus

Dans les années 1970, Jens Stoltenberg, alors jeune militant de la gauche novégienne, n’était pas un chaud partisan de l’appartenance de son pays à l’Otan. Puis, avec le temps, ses opinions évoluèrent. Qui plus est, lors de sa carrière politique, il ne montra guère d’intérêt pour les questions militaires. Et pourtant, il fut choisi en

Otan : Les dépenses militaires des pays européens et du Canada devraient augmenter de 4,3% en 2017

En 2016, les dépenses militaires des pays membres de l’Otan, exceptées celles des États-Unis, ont globalement progressé de 3,1%, ce qui a représenté une haussede 10 milliards de dollars en termes réels. Parmi les Alliés ayant assuré l’effort le plus important, l’Italie a augmenté les siennes d’un peu plus de 2,1 milliards d’euros pour porter

La France serait réservée sur un rôle accru de l’Otan au sein de la coalition anti-jihadiste

La semaine passée, lors d’une réunion du comité militaire de l’Alliance atlantique, présidé par le général tchèque Petr Pavel, les chefs d’état-major des pays membres ont recommandé que l’Otan devienne un membre à part entière de la coalition anti-État islamique (EI ou Daesh) dirigée par les États-Unis. « La discussion en ce moment, c’est : ‘l’Otan

Pour Donald Trump, l’Otan n’est maintenant plus « obsolète »

Si, comme le soupçonne le renseignement américain, la Russie a effectivement cherché à influencer la course à la Maison Blanche en faveur de Donald Trump, le candidat du Parti républicain, alors l’opération n’a pas donné les résultats escomptés. Ainsi, après la frappe de l’US Navy contre la base syrienne d’Al-Shayrat, en réponse à une attaque

Pour Donald Trump, l’Otan est « obsolète » mais reste à ses yeux « très importante »

Au cours des quatre prochaines années, il faudra s’habituer aux déclarations parfois contradictoires de Donald Trump, le président américain élu. Fin décembre, via Twitter, il avait plaidé pour un renforcement de l’arsenal nucléaire des États-Unis « tant que le monde n’aura pas retrouvé la raison dans le domaine des armes nucléaires. » Ce qui laissait supposer un

M. Kerry rassure les alliés de l’Otan sur la solidarité militaire américaine

Pour le moment, Donald Trump, le candidat investi par le Parti républicain pour la course à la Maison-Blanche, est distancé dans les sondages par Hillary Clinton, sa rivale du Parti démocrate. Cela étant, les jeux ne sont pas faits et tout reste encore possible. D’autant plus que le politologue américain Allan Lichtman prévoit une victoire

Une spécialiste du contrôle de l’armement et de la Russie nommée au poste de secrétaire général adjoint de l’Otan

Spécialiste de la Russie ainsi que du contrôle des armements, et actuellement en poste auprès de John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, Rose Gottemoeller occupera les fonctions de secrétaire adjoint de l’Otan à compter du 1er octobre prochain. L’annonce a été officiellement faite le 27 juin. « Je suis ravi d’annoncer la nomination de

Un dialogue Otan-Russie « franc et sérieux » pour constater des « désaccords profonds »

Pour la première fois depuis 2014 et l’annexion de la Crimée, un Conseil Otan-Russie s’est tenu, ce 20 avril, à Bruxelles. Au vu des contentieux en cours, l’ordre du jour promettait d’être riche. Mais, finalement, cette réunion n’aura servi qu’à constater les l’ampleur des désaccords entre Moscou et l’Alliance atlantique. Mais pouvait-il en aller autrement?