ALAT / Archives

Le COMALAT donne des précisions sur les « problèmes » des hélicoptère Tigre engagés au Sahel

Le 31 octobre dernier, plusieurs députés ayant effectué un déplacement au Mali et au Niger ont fait un état des lieux de l’opération Barkhane, lors d’une réunion de la commission de la Défense. À cette occasion, Louis Aliot [RN], qui était du voyage, a dit avoir appris que « l’hélicoptère Tigre pouvait être dangereux en mission »,

Barkhane : Les hélicoptères d’attaque Tigre ont des problèmes « inquiétants »

Lors de l’examen, par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, des crédits devant être alloués, en 2019, au ministère des Armées il avait été fait état d’un problème affectant « une boîte de transmission au niveau de l’empennage » des hélicoptères d’attaque Tigre qui, engagé dans l’opération Barkhane, générait « beaucoup de pannes » parce qu’elle était

Sahel : Les aéronefs de la force Barkhane ont assuré plus de 100.000 heures de vol depuis août 2014

Selon le dernier compte-rendu des opérations de l’État-major des armées [EMA], les aéronefs de la force Barkhane ont franchi le seuil symbolique des 100.000 heures de vol au-dessus du Sahel depuis le 1er août 2014. Le bilan donné par l’EMA n’entre pas dans les détails, si ce n’est qu’il y est précisé que 25.000 heures

Par manque d’hélicoptères disponibles, l’Aviation légère de l’armée de Terre peine toujours à entraîner ses pilotes

Certes, l’armée de Terre bénéficie d’une hausse importante de ses crédits qui va lui permettre de continuer sa remontée en puissance opérationnelle. Seulement, il faudra encore du temps pour que les améliorations attendues soient au rendez-vous. Notamment pour ce qui concerne le domaine de l’aéromobilité. « L’Aviation légère de l’armée de terre [ALAT] […], à elle

Les Forces aériennes de la gendarmerie n’envisagent pas de se doter à nouveau d’avions légers

L’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] regarde avec intérêt l’éventualité d’acquérir davantage d’avions légers pour assurer des missions à coût moindre par rapport au recours à des hélicoptères. Au moment de sa création, dans les années 1950, cette dernière disposaient de tels appareils, comme le Piper L-18, le Cessna L-19 où encore le Nord

Le général Bosser voudrait plus d’avions pour épauler les hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre

Actuellement, l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] dispose de cinq avions Pilatus PC-6 pour des missions menées au profit des unités du Matériel, de 8 TBM-700 et de 2 Cessna F406 Caravan II. En janvier, son chef, le général Michel Grintchenko [COMALAT], avait expliqué qu’il serait plus pertinent de recourir davantage à des appareils

Un marin du BPC Dixmude gravement blessé par l’accident d’un hélicoptère NH-90 de l’armée de Terre

Via un communiqué publié dans la soirée du 18 octobre, soit près de 24 heures après les faits, l’État-major des armées [EMA] a indiqué qu’un hélicoptère NH-90 TTH « Caïman » de l’Aviation légère de l’armée de Terre [ALAT] a fait un « posé dur » sur le pont du Bâtiment de projection et de commandement [BPC] Dixmude alors

Des hélicoptères d’attaque français Tigre visés par des tirs de roquette RPG lors d’une intervention au Mali

Le 16 octobre, à l’ouest de Ndaki, localité située à 200 km environ au sud-ouest de Gao [Mali]. deux sections des Forces armées maliennes [FAMa] alors en mission de reconnaissance ont été accrochées par un important groupe armé terroriste [GAT], fort d’une cinquantaine de combattants. Les soldats maliens ont alors immédiatement manoeuvrer afin d’éviter d’être

Après sa modernisation au standard 3, l’hélicoptère d’attaque Tigre pourra communiquer avec les drones

En mai dernier, la ministre des Armées, Florence Parly, avait annoncé le lancement du programme visant à porter l’hélicoptère d’attaque Tigre au standard 3 (ou Mk3) à l’occasion de sa modernisation à mi-vie [mid-life upgrade, MLU]. Ce qui était attendu étant donné que, à cette fin, l’Organisme conjoint de coopération en matière d’armement [OCCAr] avait

Le développement de l’hélicoptère NH-90 des Forces spéciales est (enfin) mis sur les rails

La Loi de programmation militaire [LPM] 2019-25 n’a pas accordé tout ce que le commandant des opérations spéciales [COS], le contre-amiral Laurent Isnard aurait souhaité au moment de son élaboration. Ainsi, lors d’une audition parlementaire, en décembre 2017, il avait déploré le manque d’hélicoptères lourds (comme les CH-47 Chinook) qui permettraient « d’envisager de nouveaux modes