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Un vétéran d’al-Qaïda éliminé par une frappe américaine en Syrie

Le Front Fatah al-Cham a beau prétendre avoir rompu ses liens avec al-Qaïda depuis qu’il a abandonné l’appellation « Front al-Nosra » mais il n’en reste pas moins qu’il est proche d’un certain nombre de cadres de l’organisation fondée par Oussama Ben Laden. Aussi, depuis le début de cette année, les États-Unis ont intensifié leurs actions contre

Des groupes islamistes syriens ont noué une alliance avec l’ex-Front al-Nosra

Pendant longtemps, la puissante organisation rebelle syrienne Ahrar al-Cham, d’idéologie salafiste, était alliée aux jihadistes de l’ex-Front al-Nosra, devenu Front Fatah al-Cham après sa prétendue rupture avec al-Qaïda. Mais la chute d’Alep-Est, en décembre, et les pourparlers de paix, parrainés à Astana par la Russie et la Turquie, ont changé la donne. Ainsi, la semaine

Les forces spéciales américaines ont mené une opération contre al-Qaïda au Yémen

  Pendant que les troupes gouvernementales yéménites, appuyées par une coalition dirigée par l’Arabie Saoudite, affrontent les rebelles Houthis et les partisans de l’ancien président Ali Abdallah Saleh, les jihadistes d’al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) et, dans une moindre mesure, ceux de l’État islamique, tentent d’accroître leur influence et de prendre le contrôle de

Face aux jihadistes, six groupes rebelles syriens se placent sous la protection d’une faction salafiste

Plus que jamais, les alliances et mésalliances entre les différents groupes armés qui composent la rébellion syrienne sont difficiles à suivre. Ainsi en est-il du Jaysh al-Mujahedeen (Armée des Moudjahidines). À sa création, en janvier 2014, cette organisation, qui entendait combattre les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh) comptait trois unités : le Harakat

Syrie : Au moins 100 jihadistes d’al-Qaïda tués lors d’un bombardement effectué par un B-52 américain

Le groupe jihadiste Fateh al-Cham, qui est l’un des plus influents parmi ceux qui forment la rébellion syrienne, a affirmé avoir rompu ses liens avec al-Qaïda quand il a abandonné l’appellation « Front al-Nosra », en juillet 2016. Et il s’oppose à l’État islamique (EI ou Daesh) avec lequel il partage pourtant la même idéologie (mais pas

« Frappes ciblées » : La mise au point de M. Le Drian

Dans un livre qui, le concernant, a fait couler beaucoup d’encre, le président Hollande a dit avoir ordonné au moins quatre opérations « Homo », c’est à dire des assassinats d’individus susceptibles de porter atteinte aux intérêts ou à la sécurité de la France. Une opération « Homo » relève exclusivement d’une cellule spécialisée de la Direction générale de

La coalition a éliminé 16 cadres de l’État islamique en 2016

Contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là dans la presse depuis quelques jours, une opération « Homo » consiste à confier à un service secret la mission d’éliminer un individu parce qu’il représente une menace particulière. Exemple d’une opération Homo : l’assassinat, à Dubaï, en 2010, de Mahmoud al-Mabhouh, l’un des chefs militaires du

Syrie : Plusieurs chefs de l’ex-Front al-Nosra visés par la coalition dirigée par les États-Unis

Le porte-parole de l’opération Inherent Resolve, le colonel John Dorrian, a confirmé, ce 4 janvier, que la coalition anti-jihadiste dirigée par les États-Unis était bien à l’origine d’un raid aérien menée la veille contre l’état-major du Front Fateh al-Cham, c’est à dire l’ancien Front al-Nosra. « Il s’agissait d’une frappe américaine », a-t-il précisé. Dans un premier

Libye : La reprise de Syrte est loin d’avoir réduit la menace jihadiste

Au terme de l’opération « Bouniyan el-Marsous » (Mur solide), appuyée par des frappes américaines, l’État islamique (EI ou Daesh) a donc été chassé de Syrte et a ainsi perdu la dernière agglomération importante qu’il contrôlait en Libye. Pour le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui participait au Forum sur la paix et la

Le gouvernement afghan ne contrôle plus que 60% de son territoire

Le général Joe Votel, le chef de l’US Centcom, le commandement américain pour l’Asie centrale et le Moyen Orient, a indiqué, le 1er décembre, que le gouvernement afghan ne contrôle plus actuellement que 60% de son territoire. En outre, le mouvement taleb a pris l’ascendant sur environ 10% du pays tandis que les 30% restants