al qaïda / Archives

Selon Bagdad, al-Qaïda et l’État islamique ont engagé un dialogue

À l’origine, le groupe jihadiste qui, en 2014, prendra l’appellation d' »État islamique » (EI ou Daesh) était une branche d’al-Qaïda. Mais ses relations avec l’organisation fondée par Oussama Ben Laden furent toujours difficiles, jusqu’à en arriver au point de rupture, les désaccords tactiques et stratégiques étant devenus insurmontables. Pour schématiser, le chef d’al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, estime

Sahel : Trois groupes jihadistes ont annoncé leur fusion

Dans une vidéo transmise le 1er mars à l’Agence mauritanienne ANI et diffusée ensuite sur les réseaux sociaux, le chef jihadiste malien Iyad Ag Ghaly, a annoncé la fusion de son groupe avec deux autres formations, dont al-Mourabitoune, de Mokhtar Belmokhtar, et l’Émirat du Sahara, une branche d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Cette nouvelle entité

Le numéro deux présumé d’al-Qaïda a été éliminé par une frappe américaine en Syrie

Gendre d’Oussama Ben Laden et bras droit présumé d’Ayman al-Zawahiri, l’actuel chef d’al-Qaïda, Abou al Kheir al Masri (alias Abdullah Muhammad Rajab Abd al-Rahman) a été tué le 26 février par un missile tiré par un drone américain, alors qu’il circulait en voiture près d’Idleb, dans la nord-ouest de la Syrie. D’abord donnée par un

Un vétéran d’al-Qaïda éliminé par une frappe américaine en Syrie

Le Front Fatah al-Cham a beau prétendre avoir rompu ses liens avec al-Qaïda depuis qu’il a abandonné l’appellation « Front al-Nosra » mais il n’en reste pas moins qu’il est proche d’un certain nombre de cadres de l’organisation fondée par Oussama Ben Laden. Aussi, depuis le début de cette année, les États-Unis ont intensifié leurs actions contre

Des groupes islamistes syriens ont noué une alliance avec l’ex-Front al-Nosra

Pendant longtemps, la puissante organisation rebelle syrienne Ahrar al-Cham, d’idéologie salafiste, était alliée aux jihadistes de l’ex-Front al-Nosra, devenu Front Fatah al-Cham après sa prétendue rupture avec al-Qaïda. Mais la chute d’Alep-Est, en décembre, et les pourparlers de paix, parrainés à Astana par la Russie et la Turquie, ont changé la donne. Ainsi, la semaine

Les forces spéciales américaines ont mené une opération contre al-Qaïda au Yémen

  Pendant que les troupes gouvernementales yéménites, appuyées par une coalition dirigée par l’Arabie Saoudite, affrontent les rebelles Houthis et les partisans de l’ancien président Ali Abdallah Saleh, les jihadistes d’al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) et, dans une moindre mesure, ceux de l’État islamique, tentent d’accroître leur influence et de prendre le contrôle de

Face aux jihadistes, six groupes rebelles syriens se placent sous la protection d’une faction salafiste

Plus que jamais, les alliances et mésalliances entre les différents groupes armés qui composent la rébellion syrienne sont difficiles à suivre. Ainsi en est-il du Jaysh al-Mujahedeen (Armée des Moudjahidines). À sa création, en janvier 2014, cette organisation, qui entendait combattre les jihadistes de l’État islamique (EI ou Daesh) comptait trois unités : le Harakat

Syrie : Au moins 100 jihadistes d’al-Qaïda tués lors d’un bombardement effectué par un B-52 américain

Le groupe jihadiste Fateh al-Cham, qui est l’un des plus influents parmi ceux qui forment la rébellion syrienne, a affirmé avoir rompu ses liens avec al-Qaïda quand il a abandonné l’appellation « Front al-Nosra », en juillet 2016. Et il s’oppose à l’État islamique (EI ou Daesh) avec lequel il partage pourtant la même idéologie (mais pas

« Frappes ciblées » : La mise au point de M. Le Drian

Dans un livre qui, le concernant, a fait couler beaucoup d’encre, le président Hollande a dit avoir ordonné au moins quatre opérations « Homo », c’est à dire des assassinats d’individus susceptibles de porter atteinte aux intérêts ou à la sécurité de la France. Une opération « Homo » relève exclusivement d’une cellule spécialisée de la Direction générale de

La coalition a éliminé 16 cadres de l’État islamique en 2016

Contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là dans la presse depuis quelques jours, une opération « Homo » consiste à confier à un service secret la mission d’éliminer un individu parce qu’il représente une menace particulière. Exemple d’une opération Homo : l’assassinat, à Dubaï, en 2010, de Mahmoud al-Mabhouh, l’un des chefs militaires du