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L’État islamique ouvre un nouveau front au Yémen

Deux jour après l’attaque du musée du Bardo, à Tunis, l’État islamique (EI) vient d’affirmer sa présence au Yémen, avec la plus sanglante des manières. Il a en effet revendiqué des attentats suicide qui, commis le 20 mars contre des mosquées chiites à Sanaa et à Saada (nord du pays), ont fait au 142 tués

Le chef militaire de la branche syrienne d’al-Qaïda aurait été tué

Il y a encore beaucoup de zones d’ombre sur les circonstances de le sort d’Abou Hammam al-Chami, le chef militaire du Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda. Le 5 mars, l’agence de presse officielle syrienne SANA a ainsi annoncé le décès de ce responsable d’al-Nosra. « Commandant en chef du groupe terroriste Front Al-Nosra, Abou Hammam

Syrie : Les jihadistes du Front al-Nosra ont chassé les rebelles modérés d’une base militaire

Pour bien comprendre la situation en Syrie, il faut avoir un aperçu des forces en présence qui s’affrontent depuis maintenant 4 ans. D’un côté, l’on trouve bien évidemment les forces loyalistes. Ces dernières sont appuyées par des conseillers militaires iraniens (des gardes de la Révolution), le Hezbollah libanais, voire par des milices chiites venues d’Irak.

Deux ressortissants néerlandais auraient commis un attentat suicide à Mogadiscio

Le 20 février, les milices islamistes shebab, affiliée à al-Qaïda, ont revendiqué une attaque suicide commise contre l’établissement haut-de-gamme du Central Hotel, à Mogadiscio, situé près du complexe ultra-sécurisé de la Villa Somalia, où sont installés les bureaux du Premier ministre et la présidence somalienne. L’attaque a commencé par deux explosions, suivies par une fusillade

Pour le renseignement militaire américain, l’État islamique est encore loin d’éclipser al-Qaïda

Malgré une certaine proximité idéologique, l’État islamique (EI ou Daesh) et al-Qaïda (au sens large, c’est à dire en prenant en compte ses différentes branches) sont des organisations concurrentes qui ne partagent pas les mêmes objectifs. Ainsi, l’une de leurs différences est que Daesh cherche à contrôler un territoire (d’où l’instauration d’un califat) alors que

Un chef d’al-Qaïda ayant menacé la France tué par une frappe américaine au Yémen

Vous vous souvenez de Hareth bin Ghazi al-Nadhari, cette « autorité religieuse » d’al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), qui avait de nouveau menacé la France au lendemain des attentats commis par les frères Kouachi qui se réclamaient de son organisation? Eh bien il n’aura plus l’occasion de proférer de nouvelles menaces. En effet, via un communiqué

Un chef jihadiste visé par une frappe américaine en Somalie

Bien qu’ayant perdu leurs bastions, grâce à l’action de l’AMISOM, la force de l’Union africaine déployée en Somalie, les milices Shebab, liées à al-Qaïda, continuent leurs attaques à Mogadiscio mais aussi dans les autres pays de la région, en particulier au Kenya. Ainsi, le 22 janvier, les jihadistes somaliens ont attaqué un hôtel, qui, situé

Pour M. Obama, la crise politique au Yémen ne remet pas en cause les opérations contre al-Qaïda

En 2009, les États-Unis renforcèrent leur aide accordée au Yémen en matière de lutte antiterroriste. Cette année-là, 13 personnes avaient été tuées à Fort Hood par Malik Nadal Hasan, un psychiatre de l’US Army qui était en contact avec Anwar Aulaqui, un responsable d’al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA). Et, quelques semaines plus tard, cette

La situation au Yémen complique la lutte contre al-Qaïda dans la péninsule arabique

L’expression « Arabie heureuse » désigne généralement le Yémen. Et le moins que l’on puisse dire est qu’elle correspond très mal à la situation actuelle de ce pays, aux prises depuis des années avec plusieurs conflits. Et, pour compliquer le tout, les différents acteurs de ces luttes ont souvent des alliances à géométrie variable. Ainsi, l’ancien président

Entre 3.000 et 5.000 ressortissants européens ont rejoint des groupes jihadistes

Lors du débat sur la prolongation de l’opération Chammal, le 13 janvier, le Premier ministre, Manuel Valls, a rappelé qu’environ 400 ressortissants français (ainsi que des résidents en France) sont actuellement en Irak et en Syrie pour combattre dans les rangs de l’État islamique (EI ou Daesh). « Certains de nos compatriotes sont impliqués dans les